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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Avant de recevoir le nom de Paul Verlaine en 1905, la place Paul Verlaine était tout simplement appelée place du puits artésien.


A l'école Estienne, en 1896, l'enseignement y est gratuit ; la cantine scolaire, qui fournit aux enfants le déjeuner et le goûter, est également gratuite pour les élèves habitant Paris. Les élèves de la banlieue peuvent apporter leur déjeuner ; ils peuvent aussi prendre leur repas à la cantine, sauf à payer une rémunération fixée par le règlement intérieur.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1927

Un syndicat des « rouspéteurs » vient de se créer à Paris

Nous sommes déjà près d'un millier dans le treizième arrondissement, déclare son fondateur, M. Chartrain de la rue Vaqndrezanne.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un pseudo-traître - 1897

Un pseudo-traître.

Le Journal — 24 novembre 1897

Hier, vers quatre heures, un employé de banque, M. Henri Larnaux, âgé de quarante ans, habitant boulevard de Port-Royal, se présentait au commissariat de police du quartier Croulebarbe et demandait à voir le commissaire en personne.

Mis en présence de M. Yendt, le pauvre employé déclara quo Dreyfus était Innocent et que c'était lui-même qui avait dérobé et vendu les documents à l'Allemagne. Puis, il prononça quantité d'autres paroles incohérentes.

Le malheureux fou a été envoyé l'infirmerie spéciale du Dépôt.


 La folie du cordonnier - 1921

La folie du cordonnier

Le Gaulois  — 20 mars 1921

Un sujet russe, Bernard Steimann, cordonnier âgé de cinquante et un ans, demeurant 22, avenue de Choisy, menacé d'expulsion fut pris d'un acte de folie et se barricada dans sa boutique, menaçant de tuer ceux qui s'approcheraient.

L'intervention du commissaire de police n'eut aucun succès. Steimann restait enfermé. Alors il fut décidé qu'hier matin on lancerait par une fente de la porte de la boutique deux ampoules remplies d'un gaz soporifique, afin de pouvoir se rendre maître du forcené.

Or, à sept heures du matin, deux agents en surveillance aperçurent soudain deux jambes qui s'allongeaient sous le rideau de fer. Chacun en prit une et tira ; Steimann n'opposa aucune résistance. Le pauvre fou s'était blessé dans la, région du cœur avec un de ses tranchets à  chaussures.

Transporté immédiatement à la Pitié, le malheureux y a reçu les soins nécessaires.

Comme ses blessures ne présentent aucun caractère de gravité, il sera dirigé sur l'asile de Sainte-Anne.

A. Magne

Faits divers

 LES "ETRANGLEURS DES GOBELINS" - Le Gaulois — 24 mars 1895

Les « étrangleurs des Gobelins »

Le Gaulois — 24 mars 1895

Cinquante-quatre arrestations

Depuis quelque temps, le quartier des Gobelins était infesté d'individus suspects, gens sans aveu qui, le soir venu, s'attaquaient aux passants, dévalisaient les ivrognes endormis sur les bancs et pratiquaient l'occasion le coup du « père François ».

M. Cochefert ne tarda pas à avoir preuve que ces malfaiteurs formaient une bande très bien organisée, connue sous nom des étrangleurs des Gobelins » et qu'ils se réunissaient tous les jours dans les bars de l'avenue d'Italie et l'avenue Choisy, et du boulevard de la Gare.

Ajoutons que la plupart des bars de et du boulevard de Gare et de l’avenue de Choisy communiquent entre eux par un long couloir et que cette disposition des lieux servaient merveille les malfaiteurs.

Le chef de La Sûreté, après avoir fait cerner les bars par des gardiens de la paix pénétrait vers onze heures, l’avant dernière nuit, accompagné de vingt inspecteurs.

Au même moment, des cris épouvantables retentissaient dans un-coin. Un ouvrier corroyeur, qui s'était fourvoyé là par hasard, venait d'être frappé d’un coup de couteau dans le dos. On transportait le blessé au poste de police où gon état était reconnu très grave.

La chambrée était complète et les malfaiteurs trinquaient joyeusement. À la vue du chef de la Sûreté, ce fut à qui prendrait la fuite. Mais toutes les issues étaient gardées et les clients des bars étaient conduits deux par deux, cabriolet au poing, au poste de la mairie où ils étaient minutieusement fouillés.

La police fit une véritable récolte de fausses clefs, de revolvers et de coups-de-poing américains. Quand tout l'établissement fut déblayé, on trouva encore sous les tables tout un stock d’armes que les malfaiteurs y avaient jetées.

Le coup de filet été excellent, et les tribunaux correctionnels ne vont pas chômer.

Cinquante-quatre « suspects » ont été écroués au Dépôt.

Il y a là des voleurs, des repris de justice, des gens à qui le séjour de Paris est interdit, et que l'on recherchait depuis longtemps pour des délits et pour des crimes. Plusieurs femmes ont été également arrêtées.


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Le récit de la rafle par Le Matin

Le récit de la rafle par Le Figaro

Les étrangleurs des Gobelins (8 juin 1894)

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Menu faits divers

Faits divers

Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

L'homme qui, la veille, avait étranglé, cité Jeanne-d'Arc, le journalier Jean Guérineau, a consenti à dévoiler enfin son identité.

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Haustrate aux Assises -1907

Le 7 avril dernier, dans l'après-midi, le sous-brigadier Mariton, de service rue Nationale, voyait venir à lui un individu en proie à une violente émotion et qui lui déclara :
— Conduisez-moi au poste, car je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1895

Depuis quelque temps, le quartier des Gobelins était infesté d'individus suspects, gens sans aveu qui, le soir venu, s'attaquaient aux passants, dévalisaient les ivrognes endormis sur les bancs et pratiquaient l'occasion le coup du « père François ».

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Un drame boulevard de l'Hôpital - 1897

Un drame sanglant s'est déroulé, hier soir, vers neuf heures, sur le boulevard de l'Hôpital. Un mari a tué sa femme, puis a tenté ensuite de se suicider, C'est l'éternel et banal drame conjugal.

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Un jeu dangereux - 1897

Le jeu que les gamins appellent « bourdouler » consiste se laisser rouler le long d'un talus.
Une dizaine d'enfants se livraient hier après-midi, vers deux heures, à ce divertissement au bord de la Bièvre, du côté de la rue Barrault.

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Un héros de Gaboriau - 1901

La police a enfin réussi à mettre la main, hier, sur l'insaisissable Goirand, ce malfaiteur-protée dont Gaboriau eût fait certainement le héros d'un de ses romans, s'il avait vécu de son temps.

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Une bande d'aigrefins - 1897

Depuis longtemps, plusieurs grandes maisons de tannerie des quartiers de la Maison-Blanche et Croulebarbe étaient victimes de vols de peau importants. Mais on n'avait jamais pu mettre la main sur les coupables...

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Une singulière hallucination - 1901


Le cochon en ribotte - 1897


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Les escroqueries d'une jolie fille - 1897


Drame de la jalousie - 1905


La traite des blanches - 1923


Un meurtre boulevard de la Gare - 1897


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Attaqué par un lion - 1897


Le crime de la rue des Cordelières - 1879


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Un drame sur un échafaudage. - 1903


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