entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1863, la ligne de l'omnibus P (voiture jaune, lanternes rouge et rouge) reliait Charonne à l'ancienne barrière de Fontainebleau tandis que la ligne U reliait Bicêtre à la pointe Saint-Eustache par des voitures jaunes, lanternes vert et rouge


La surface du 13è arrondissement est exactement de 714,6 hectares.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1878

La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

Il faudrait tout notre journal pour être complet sur le treizième arrondissement.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Paris la nuit … - 1894

Paris la nuit …

Le Figaro ― 24 octobre 1894

M. Potut, professeur, suivait hier soir, vers minuit, la rue Lebrun, dans le quartier des Gobelins, lorsqu'il fut assailli par cinq rôdeurs qui, pour le dévaliser mieux à leur aise, l'accablèrent de coups. A moitié assommé, incapable d'opposer aucune résistance,. M. Potut dut se résigner à voir passer entre les mains des malfaiteurs sa montre et sa chaîne en or, son portefeuille renfermant des papiers de famille, son porte-monnaie contenant une centaine de francs et même son foulard.

Mais des gardiens de la paix qui étaient survenus avant que les agresseurs aient songé à prendre la fuite, ont pu arrêter trois d'entre eux. Ils ont été envoyés au Dépôt.

M. Potut a été transporté à son domicile dans un état alarmant.


 Victimes des autos - 1923

Victimes des autos

Le Gaulois —7 octobre 1923

M. Auguste Vandecrane, 27, rue Vandrezanne, traversait l'avenue des Gobelins, la nuit dernière vers deux heures et demie, et voulut passer entre deux voitures, mais il ne remarqua pas que l'une était remorquée par l'autre et non éclairée. Pris dans la, corde qui reliait les deux voitures, il a été grièvement blessé à l'épaule droite.

Hier matin, boulevard de l'Hôpital, en face le 121, un taxi conduit par Joseph Boury, 8, ruse des Portes-Blanches, a été heurté par une voiture attelée d'un cheval et conduite par le nommé Clozeau de Linas (Seine-et-Oise). M. François Daubée, étudiant, vingt-deux ans, qui occupait le taxi a été blessé par des éclats de verre. Il est à la Charité.


Faits divers

 L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

L'incendie de la rue des Cordelières

Le Petit-Parisien ― 14 septembre 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

L'incendie, qui a éclaté, on ne sait encore comment, a pris, dès le début, de grandes proportions, grâce aux matières éminemment combustibles qui étaient contenues dans l'établissement. En moins d'un quart d'heure il s'est propagé dans la maison voisine portant le numéro 26  qui n'avait qu'un étage d'habitation, mais derrière laquelle s'élevaient les immenses séchoirs, hauts de cinq étages, d'une mégisserie, dont le propriétaire était M. Gély ainé, teinturier en peaux.

Les secours

Dès la première alarme, donnée par les habitants du quartier, au moyen de plusieurs avertisseurs établis avenue des Gobelins et boulevard Arago, les secours sont arrivés des casernes de pompiers de la rue Jeanne-d'Arc, du boulevard du Port-Royal et de la rue Denfert-Rochereau.

Trois pompes à vapeur ont été mises immédiatement en manœuvre et des torrents d'eau ont inondé le foyer de l'incendie, dont la lueur s'apercevait de divers points de Paris. Une foule énorme était accourue sur les lieux du sinistre, et M. Debeury, commissaire de police divisionnaire, organisa des barrages d'agents à la hauteur du boulevard Arago, au point où la rue des Cordelières y vient aboutir, et rue Pascal, dégageant ainsi les abords du sinistre.

Malgré tous les efforts des pompiers et des habitants qui s'employaient, eux aussi, très énergiquement à l'extinction du fléau, Il ne fallait songer qu'à préserver les maisons voisines car les flammes avaient trouvé dans la mégisserie composée exclusivement de planches, et de voliges même, un aliment facile.

L'immeuble, partant le n°28 où se trouve une fabrique de sacs appartenant à M. Letemplier, fut dès lors envahi par les pompiers qui réussirent à le préserver.

D'un autre côté, sur les derrières de la mégisserie qui s'écroulait progressivement, le feu faisait des ravages et menaçait d'une façon inquiétante les maisons situées 63 et 65, rue Pascal.

Les murs étaient léchés par les flammes et une panique bien compréhensible s'emparait des habitants.

Ceux-ci, au milieu des cris d'effarement des femmes et des enfants, déménageaient à la hâte leurs objets précieux et jetaient par les fenêtres les meubles, la literie, etc., qui venaient s'amonceler sur le trottoir de la rue Pascal.

Cependant, grâce à la rapidité avec laquelle les lances des pompiers avaient été dirigées sur ces maisons tant menacées, le feu diminuait peu à peu d'intensité et finalement les abandonnait.

Il était à ce moment neuf heures et tout danger était conjuré.

Dans la rue Pascal, les locataires qui avaient éprouvé une si vive alerte étaient remis de leur émoi et opéraient à la hâte leur remménagement.

Cependant le feu couvait encore sous les décombres, et à neuf heures et demie les flammes s'élevaient très hautes par-dessus l'amas des ruines incandescentes de la mégisserie. M. Gaillot, chef de la police municipale, était présent sur les lieux de l'incendie, ainsi que MM. Bolot, Perruche, commissaires de police, et Marion, officier de paix.

Le service d'ordre était fourni par les agents des cinquième et treizième arrondissements. Pendant toute la nuit une pompe à vapeur est restée sur le théâtre de l'incendie pour noyer les décombres.

Une victime

Il faut, malheureusement, signaler un accident arrivé à un caporal de sapeurs-pompiers, nommé Louis Béguin.

Ce caporal a reçu sur la tête une croisée et les vitres, en se brisant, l'ont blessé à la tête et aux mains.

Après avoir reçu des soins dans la pharmacie située 6, boulevard Arago, Louis Béguin a été reconduit à l’infirmerie de la caserne du boulevard du Port-Royal.

Son état n'est nullement inquiétant

Les dégâts

Les dégâts matériels ne sont pas encore évalués même approximativement mais s'élèveront certainement à un chiffre considérable.

M. Aureau, fabricant d'eau de seltz, chez lequel le feu s'est déclaré, et M. Gély aîné, dont la mégisserie a été entièrement la proie des flammes, étaient assurés.

Il n'en est pas de même à l'égard des autres personnes dont les mobiliers ont été incendiés et parmi lesquelles les plus éprouvées sont MM. Gonthier, Gombert et Chefgros, ce dernier gardien de la paix du treizième arrondissement.

Une enquête est ouverte pour rechercher les causes du sinistre.

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Nouvelles dénominations de voies

On donne à la rue de la Croix-Rouge la dénomination de Domrémy. village du département des Vosges, où naquit Jeanne d'Arc; la route de Fontainebleau devient route d'Italie, la place de la barrière d'Ivry devient la place Pinel... (1868)

Lire

Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique. (1878)

Lire

Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point. (1882)

Lire

La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone. (1932)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

Quadruple empoisonnement - 1893

On appelle arlequins les restes des grands restaurants, lycées, etc., qui, après avoir été accommodés par certains commerçants exploitant ce commerce, sont revendus par eux, pour quelques sous, aux ouvriers nécessiteux.

Lire


Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911

À trois heures du matin, boulevard Arago — le boulevard Liabeuf, comme l'appellent maintenant, les apaches du quartier — une fusillade terrible s'est engagée entre agents et rôdeurs, sur l'emplacement même où fut exécuté le meurtrier de la rue Aubry-le-Boucher.

Lire


Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923

Mardi, vers trois heures du soir, au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon, le terrassier Fleurât qui, avec ses camarades, creusait la terre, pour l'aménagement d'un fournil, découvrait à moins d'un mètre du sol et quinze métrés environ de la rue, une caisse en bois tout à fait vermoulu, de 1 mètre 50 de large et 2 mètres de long.

Lire


Le crime de l'avenue d'Italie - 1899

Au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique, un vieillard de soixante-trois ans avait installé, il y a quelque temps, un atelier de réparations de bicyclettes. Une jeune fille de vingt-six ans, nommée Lucie Carronneille, qu'il faisait passer pour sa fille, demeurait avec lui.

Lire


Le drame de la rue Coypel - 1888

Un drame sanglant s'est déroulé hier, vers cinq heures, au numéro 13, de la rue Coypel. A cette adresse habite un ex-brigadier de gardiens de la paix , âgé de soixante-quatre ans, qui maria sa fille, il y a quelques années, à un marchand ambulant..

Lire


Le drame de l'avenue de Choisy - 1888

Les locataires d'un hôtel situé au n°33 de l'avenue de Choisy étaient réveillés, la nuit dernière, par les plaintes d'une femme.

Lire


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911

Marius Lafontaine, un robuste ouvrier emballeur de trente-deux ans, et Juliette Berthier, vingt-quatre ans, teinturière, s'étaient épousés il y a six ans. Ils pensaient avoir trouvé le bonheur. Hélas ! la désillusion vint vite., Quinze jours à peine y suffirent.

Lire


Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939


Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914


Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914


Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935


Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938


Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914


Un soir à la Porte d'Italie - 1895


Drame de la jalousie - 1897


Chronique du feu - 1879


Le drame du quartier de la Gare - 1896


Le drame de la rue Dunois - 1892


Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte