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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue Duméril s'appela rue du Gros-Caillou au XVIIè siècle, puis fit partie de la rue du Marché-aux-Chevaux. Son nom actuel lui fut donné en 1865 en l'honneur de Constant Duméril, naturaliste (1774-1860). La rue ne communique avec le boulevard que par un escalier.


Le 3 octobre 1923, à 9 h30, le laboratoire municipal faisait enlever un obus de 37 en face du 88 de la rue de la Glacière.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Cris séditieux - 1894

Cris séditieux.

Le Matin — 24 novembre 1894

Un individu qui criait hier soir : Vive l'anarchie ! » dans la rue Nationale a été arrêté par les agents.

Conduit aussitôt devant M. Bolot, commissaire de police du quartier de la Gare, cet homme a dit se nommer Alphonse Chauvel, cordonnier. Il a ajouté qu'il avait proféré ce cri pour ennuyer... sa femme,

Cette excuse n'a pas paru suffisante au magistrat, qui a envoyé Chauvel au Dépôt.


 Un roulottier arrêté - 1888

Un roulottier arrêté

Le Petit-Parisien ― 15 juin 1888

Un nommé Ferdinand Régnier laissait une voiture chargée de légumes, de sacs, etc., en station en face le numéro 60 de l'avenue des Gobelins.

Un nommé Georges S… l'accosta et lut raconta qu'il était sans travail et sana ressources depuis longtemps.

Pris de pitié, M. Régnier conduisit l'inconnu chez un marchand de vins du voisinage et lui fit servir, ainsi qu'à lui-même, un bon dîner.

Comme il était las d’une course qu'il avait faite dans la journée, il s'endormit à table.

Quand il se réveilla, il ne retrouva plus son compagnon ni… sa voiture.

Georges S... la lui avait dérobée.

Régnier apprit que sa voiture avait été vendue par le voleur à une dame G... passage Crouin.

Cette dame s’empressa de la remettre à sa disposition.

Le roulottier ayant été rencontré hier rue du Château-des-Rentiers par le plaignant, a été mis en état d'arrestation.

Il a été envoyé au Dépôt.


LIEUX DU TREIZIÈME

 La mairie du 13e arrondissement - 1893

La mairie du 13e arrondissement

Le Petit-Parisien — 30 janvier 1893
La mairie dans les dernières années du 19e siècle. A l'arrière, à gauche, le marché couvert des Gobelins

Il y a une vingtaine d'années, le 13e arrondissement n'avait pour mairie qu'un des pavillons de l'octroi de l'ancienne barrière de Fontainebleau.

Quelques années avant la guerre, on décida de construire un hôtel pour la mairie de cet arrondissement, un des plus populeux de Paris. Les travaux furent commencés ils ont été terminés après 1870 en ce qui concerne le corps de bâtiment principal, qui a vue sur la place d'Italie,

Depuis, on a construit un nouveau bâtiment servant de pendant au premier, dont il n'est séparé que par une cour, et, conformément à la délibération du 4 février 1885 on vient de terminer le gros œuvre des constructions, en élevant en bordure de l'avenue des Gobelins, un pavillon à deux étages, qui relie les deux premiers bâtiments.

La mairie du treizième arrondissement a donc été construite en trois fois. Elle avait déjà, dans le corps de bâtiment principal, le cabinet du maire, une salle dite des mariages, une salle du conseil, la justice de paix et leurs dépendances. Elle aura bientôt une salle des fêtes et des salles de réunions.

Les artistes vont se mettre à l'œuvre pour décorer les nouveaux locaux, et l'on espère que l'année prochaine, tout sera terminé.

La mairie du 13« arrondissement est tout à fait isolée.

Elle est limitée, à droite, par le boulevard de l'Hôpital à gauche, par l'avenue des Gobelins sur sa façade principale, par la place d'Italie, et du côté opposé par une petite rue qui la sépare de la halle aux denrées alimentaires.

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