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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1879, les écoles chrétiennes de la rue du Moulin des Prés, de la rue Jeanne d'Arc et du boulevard de l'hôpital furent laïcisées à la suite de la décision du conseil municipal. Elles furent remplacées par les écoles libres des 61 rue Dunois, 93 avenue de Choisy et 43 rue Corvisart. Une école chértienne tenue par des soeurs fut laicisée et remplacée par une école libre située 35 rue Jenner.


En 1912, le lit de la Bièvre est couvert et canalisé pour devenir la rue Berbier-du-Mets.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Procédés un peu violents - 1897

Procédés un peu violents.

Le Matin - 14 octobre 1897

Des cris Au secours ! A l'assassin ! partaient, la nuit dernière, du n° 96 de la rue de la Glacière. Les voisins et des gardiens de la paix accoururent et arrêtèrent un nommé Jules Remoissonnet, âgé de vingt-six ans, ouvrier couvreur, demeurant passage Prévoit, au moment où ce dernier, après avoir à moitié assommé sa mère, âgée de soixante et onze ans, allait précipiter sa sœur par la fenêtre.

Jules Remoissonnet, qui est marié depuis six mois, était venu pour enlever divers objets qu'il prétend appartenir à son père, lequel est âgé de soixante-quatorze ans et est actuellement interné à l'hospice de Bicêtre.

M. Remongin, commissaire de police, a envoyé l'ouvrier couvreur au Dépôt.


 Un affreux accident - 1875

Un affreux accident

Le Journal des débats politiques et littéraires ― 4 mai 1875

Un affreux accident est venu jeter avant-hier soir l'épouvante dans la rue Damesme. Un jeune garçon, âgé de quatorze ans, était monté sur le parapet du pont du chemin de fer de ceinture, quand, perdant l'équilibre, il tomba sur la voie au moment où le train n° 43 arrivait à la station de la Maison-Blanche. Malgré les signaux de détresse qui furent faits et l'empressement du mécanicien, qui avait renversé la vapeur, le train atteignit ce malheureux et passa, laissant d'un côté le corps, de l'autre les deux jambes.

Relevés par des employés de la ligne, ces débris humains, encore vivants, furent placés sur un brancard et transportés à l'hôpital de la Pitié- Le mourant ne put qu’indiquer la demeure de ses parents et demander un prêtre.


LIEUX DU TREIZIÈME

 La mairie du 13e arrondissement - 1893

La mairie du 13e arrondissement

Le Petit-Parisien — 30 janvier 1893
La mairie dans les dernières années du 19e siècle. A l'arrière, à gauche, le marché couvert des Gobelins

Il y a une vingtaine d'années, le 13e arrondissement n'avait pour mairie qu'un des pavillons de l'octroi de l'ancienne barrière de Fontainebleau.

Quelques années avant la guerre, on décida de construire un hôtel pour la mairie de cet arrondissement, un des plus populeux de Paris. Les travaux furent commencés ils ont été terminés après 1870 en ce qui concerne le corps de bâtiment principal, qui a vue sur la place d'Italie,

Depuis, on a construit un nouveau bâtiment servant de pendant au premier, dont il n'est séparé que par une cour, et, conformément à la délibération du 4 février 1885 on vient de terminer le gros œuvre des constructions, en élevant en bordure de l'avenue des Gobelins, un pavillon à deux étages, qui relie les deux premiers bâtiments.

La mairie du treizième arrondissement a donc été construite en trois fois. Elle avait déjà, dans le corps de bâtiment principal, le cabinet du maire, une salle dite des mariages, une salle du conseil, la justice de paix et leurs dépendances. Elle aura bientôt une salle des fêtes et des salles de réunions.

Les artistes vont se mettre à l'œuvre pour décorer les nouveaux locaux, et l'on espère que l'année prochaine, tout sera terminé.

La mairie du 13« arrondissement est tout à fait isolée.

Elle est limitée, à droite, par le boulevard de l'Hôpital à gauche, par l'avenue des Gobelins sur sa façade principale, par la place d'Italie, et du côté opposé par une petite rue qui la sépare de la halle aux denrées alimentaires.

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Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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