entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 21 août 1881, M. Cantagrel fut élu député du 13ème arrondissement au Corps législatif.


Le 7 avril 1897, M. Félix Faure, Président de la République accompagné de M. Barthou, ministre de l’intérieur; du général Tournier, de M. Le Gall et du commandant Meaux Saint-Marc, visitait l’hôpital de la Salpêtrière. Avant de se retirer, M. Félix Faure avait remercié les médecins des soins qu’ils donnent aux malades et avait laissé mille francs pour améliorer l’ordinaire des malades.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1938

M. Albert Lebrun inaugure le monument élevé « à la gloire des mères françaises »

Cet après-midi, à 15 heures, a eu lieu, boulevard Kellermann, près de la porte d'Italie, l'inauguration du monument érigé à la gloire des mères françaises. La cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République et de Mme Albert Lebrun, et de hautes personnalités.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Ceux qui ne respectent rien.Le Matin – 16 février 1897

Ceux qui ne respectent rien.

Le Matin – 16 février 1897

Dans la nuit de dimanche à lundi, des malfaiteurs restés inconnus se sont introduits dans l'appartement de Mme veuve Renaud, visiteuse à l'Assistance publique, demeurant 44, rue Jenner.

Ces hardis cambrioleurs ont dérobé un certain nombre d'obligations, une chaîne et une montre en or, et près d'un millier de francs provenant des quêtes faites par Mme Renaud.

On croit connaître les individus qui se sont rendus coupables de ce vol particulièrement odieux, et l'on pense que leur capture ne tardera pas à être opérée par les agents de la Sûreté.


 Un jeune héros - 1895

Un jeune héros

Le Petit-Parisien ― 6 février 1895

Une dizaine d'écoliers s'amusaient, hier après-midi, dans le bas de la rue des Tanneries, à faire des glissades sur la glace qui recouvre la Bièvre, très profonde en cet endroit.

Soudain le jeune Émile Brajus, âgé de onze ans, demeurant chez ses parents, rue des Cordelières, 38, s'étant aventuré au milieu de la rivière, poussa un cri de désespoir.

La glace venait de se rompre; le malheureux enfant disparut sous l'eau.

Aussitôt un de ses camarades, Émile Berne, âgé de treize ans, plongea résolument à trois reprises différentes et fut assez heureux pour saisir son camarade par ses vêtements.

Néanmoins, l'intrépide écolier, bien qu'il fût excellent nageur, était épuisé. Le froid engourdissait ses membres.

Eugène Billion, âgé également de treize ans, se porta à son tour au secours de ses petits amis; il se coucha à plat ventre sur la glace et tandis que les autres gamins le retenaient par les pieds, il aida Berne, qui n'avait pas abandonné Brajus, à sortir de l'eau.

Dans la soirée, M. Perruche, commissaire de police du quartier, est allé rendre visite à victime et à son brave sauveteur.


Faits divers

 Les Étrangleurs des Gobelins - Le Petit Parisien — 4 juin 1894

Les Étrangleurs des Gobelins

Le Petit Parisien — 4 juin 1894

La fameuse bande des Étrangleurs des Gobelins dont la presse s'était fort occupée il y a cinq ans, vient de faire de nouveau son apparition dans le treizième arrondissement, où elle paraît vouloir recommencer la série de ses sinistres exploits.

C'est ainsi que, M. Pierre Roy âgé de cinquante-trois ans, corroyeur, demeurant, rue du Moulin-de-la-Pointe rentrait chez lui, hier, dans la nuit, à trois heures et demie- lorsqu'arrivé rue Bourgon, deux individus qui le suivaient, fondirent tout à coup sur lui par derrière et lui passèrent un lacet autour du cou, pour l'étrangler. Le corroyeur put heureusement pousseur les cris « Au secours ! A l'assassin ! » avant d'avoir perdu complétement connaissance. Des agents de service dans ce quartier l'entendirent et accoururent aussitôt.

Transporté au poste de police et grâce aux soins qui lui furent prodigués. il reprit ses sens et fit part au brigadier de la tentative d'assassinat dont venait d'être victime et au cours de laquelle on lui avait dérobe son porte-monnaie contenant une somme de 190 francs, ainsi que sa montre en or.

Les gardiens de la paix Rostan et Tréhard, partirent aussitôt à la recherche des agresseurs.

Ils apprirent par des habitants de la rue Bourgon, qu’une femme était venue après l'attentat, faire des recherches dans le ruisseau, où la victime avait roulé sans connaissance.

Une demi-heure plus tard, ces agents arrêtaient cette femme dans un hôtel garni situé rue de l'Industrie, 8, et tenu par M. Blanchard.

C'est une fille nommée Louise Graff, âgée de vingt-cinq ans, demeurant rue Bourgon, 25.

Dans le courant de la matinée elle a avoué à M. Perruche, commissaire de police, que les agresseurs du corroyeur étaient des anciens étrangleurs qui, venant de purger l a peine à laquelle ils avaient été condamnés, allaient recommencer « travailler » (sic), mais elle a refusé de faire connaître leurs noms.

~~~ Le même soir, un nommé Louis Wauquier, âgé de trente-trois ans, demeurant rue Saint-Sevérin, 3, injuriait, en sortant d'un débit de boissons situé rue Coypel, 12, les agents Viaillot et Sénés.

Ceux-ci ayant voulu le mettre en état d'arrestation, il leur porta, avec une chaise dont il s'était armé, des coups qui leur tirent des blessures assez graves.

Conduit au poste après une résistance opiniâtre, ce forcené avoua sortir de Mazas et avoir fait partie de la bande des « Étrangleurs des Gobelins ».

— Vous allez en voir du fameux,  a-t-il ajouté.

~~~ M. Perruche a fait arrêter également, hier, une nommée Ernestine Lenoir. Cette fille, qui sort de Mazas, avait essayé de vendre des bijoux à vil prix à M. Victor Weyckmann, concierge, boulevard de la Gare. 148.

Cette fille faisait également partie de la bande des « Étrangleurs des Gobelins ». Elle avait pour mission de vendre les objets volés.

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

La reconstruction des Gobelins

Il paraît décidé qu'on conservera pieusement les ruines de la Cour des Comptes, comme souvenir de 1871. Mais il est un autre monument, également ruiné par la Commune et dont la vue séduit beaucoup moins : la façade de la manufacture des Gobelins « provisoirement » remplacée par une construction en platras et une palissade en planches. (1891)

Lire

Sauvons les Gobelins !

Dans la pénurie lamentable des crédits affectés aux beaux arts, le budget des Gobelins est peut-être le plus précaire. (1912)

Lire

La voiture de la Mie de Pain

Souvent nous avons parlé de cette gentille œuvre la Mie de Pain, qui a rendu depuis six ans de si grands services aux pauvres de la Maison-Blanche. (1897)

Lire

Les travaux à réaliser dans le XIIIè

La revue "Les Annales industrielles" a dressé la liste des travaux de voirie à réaliser dans le XIIIè arrondissement (1893)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

La cité Jeanne d’Arc transformée en fort Chabrol - 1934

La nouvelle que M. Luien Monjauvis , député communiste du XIIIè, avait été arrêté devant les usines Panhard, devait provoquer, parmi ses électeurs adhérents au parti communiste ou sympathisants une certaine agitation.

Lire


Treize émeutiers de la Cité Jeanne-d’Arc ont été arrêtés hier matin - 1934

Les bagarres de la cité Jeanne-d’Arc et celles d’AlfortviIle, après celles de Mantes démontrent péremptoirement l’existence par noyautages, d’une organisation frénétique dans la région parisienne.

Lire


Les Amis de « Guibollard » - 1905

Jean Bonneau, âgé de dix-sept ans, dit « Guibollard », avait convié à une petite fête tous ses amis, des rôdeurs qui hantent les fortifications, dans les parages de la porte de Fontainebleau. Ces joyeuses agapes devaient avoir lieu dans un établissement malfamé des environs de la poterne des Peupliers.

Lire


Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits

Les voleurs d'automobiles jouent de malchance depuis quelques semaines. Traqués, surveillés, dépistés, lorsqu'ils échappent à la police, un accident vient généralement mettre fin à leurs déplorables agissements.

Lire


Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes. - 1931

Un entrepreneur de plomberie, de la rue de l'Amiral-Mouchez venait, au début de l'après-midi d'hier, déclarer au commissariat du quartier de la Maison-Blanche que ...

Lire


Sur la zone du XIIIè arrondissement un ivrogne blesse grièvement sa femme d'un coup de couteau - 1933

Au numéro 1 de la villa Sainte-Hélène, tout près de la poterne des Peupliers, sur la zone annexée du XIIIè arrondissement, la famille Nesler occupe une baraque de trois pièces, au fond d'un petit terrain clos dont elle est locataire.

Lire


L'Accident de la Poterne des Peupliers a fait 300,000 francs de dégâts - 1912

Mettant à profit les loisirs d'un dimanche ensoleillé, près de vingt mille Parisiens ont défilé hier, sous la poterne des Peupliers, pour se rendre compte des dégâts causés par l'accident de samedi soir.

Lire


Les fortifications s'effondrent sur plus de cent mètres - Le Journal 28 janvier 1912


Une chasse à l'ours en plein Paris - 1906


On repêche de la Seine, le cadavre d'un enfant - 1911


Un journaliste yougoslave assassiné à la Butte-aux-Cailles - 1930


Les deux assassins ont été vus à l'angle de la rue Croulebarbe et de la rue Corvisart - 1930


Le crime de la Buttes-aux-Cailles - 1930


Le pénible drame du quartier Croulebarbe - 1929


Une cartomancienne assassine son ami - 1921


L'incendie de la rue des Cordelières - 1895


Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904


Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931


Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900


Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme - 1902


Le drame de la rue de Tolbiac : un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte