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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Compte tenu d'une croissance importante du nombre des décès accidentels dans Paris depuis la fin des années 1870, des postes de secours furent installés dans plusieurs arrondissements dont l'un se situait sur le Quai d'Austerlitz à l'embouchure du canal de la Bièvre. Ces pavillons étaient munis de couvertures, matelas, boites de secours et matériel approprié au sauvetage des noyés.


Le 19 juillet 1927, le nom de rue de Gentilly fut donné à la rue du Gaz. Le nom de rue de Gentilly avait été, jusqu'en 1899, celui de la rue Abel-Hovelacque d'aujourd'hui. Cette nouvelle rue de Gentilly perdit ensuite son nom au profit de Charles Moureu et d'Albert Bayet.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1870

Avis à la population

Il est établi dans le 13e arrondissement des cantines pour le service des militaires qui montent la garde sur les remparts.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Dans un bal - 1900

Dans un bal

Le Journal ― 21 mars 1900

Une bagarre s'étant produite la nuit dernière dans l'intérieur du bal de l'Alcazar, avenue de Choisy, les gardes républicains de service à cet endroit furent appelés pour expulser les perturbateurs.

Un de ces derniers, Jean Rollanger, âgé de dix-huit ans, né à Metz, mégissier, demeurant rue Jonas prolongée, s'arma d'un couteau et vint menacer le garde républicain Taron, de la caserne Mouffetard.

Ce garde, croyant qu'il allait être frappé, tira, dans sa précipitation à se défendre, un coup de revolver sur son agresseur.

Rollanger, atteint au ventre par la balle, s'affaissa, après avoir fait quelques pas et il a été transporté mourant à l'hôpital Cochin. M. Rocher, commissaire de police, a ouvert une enquête sur cette affaire.


 Un affreux accident - 1875

Un affreux accident

Le Journal des débats politiques et littéraires ― 4 mai 1875

Un affreux accident est venu jeter avant-hier soir l'épouvante dans la rue Damesme. Un jeune garçon, âgé de quatorze ans, était monté sur le parapet du pont du chemin de fer de ceinture, quand, perdant l'équilibre, il tomba sur la voie au moment où le train n° 43 arrivait à la station de la Maison-Blanche. Malgré les signaux de détresse qui furent faits et l'empressement du mécanicien, qui avait renversé la vapeur, le train atteignit ce malheureux et passa, laissant d'un côté le corps, de l'autre les deux jambes.

Relevés par des employés de la ligne, ces débris humains, encore vivants, furent placés sur un brancard et transportés à l'hôpital de la Pitié- Le mourant ne put qu’indiquer la demeure de ses parents et demander un prêtre.


Faits divers

 Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931

Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière

Le Journal — 17 décembre 1931

D'audacieux bandits, des jeunes gens, si l'on en croit le signalement donné par les victimes, ont opéré, l'autre nuit, d'abord rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, puis rue Brillat-Savarin, en utilisant une automobile volée.

Vers minuit, Mme Nadgia Zulsicar, âgée de 40 ans, regagnait son domicile, 43, rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, lorsque, à la hauteur de l'avenue de Madrid, une automobile, dans laquelle se trouvaient trois individus, s'arrêta. Un jeune homme d'une vingtaine d'années, de petite taille, nu-tête, portant un cache-col beige autour du cou, en descendit, arracha le sac à main de la passante et remonta dans l'auto qui démarra rapidement.

Mme Zulsicar déposa une plainte au commissariat de police de Neuilly, où elle crut pouvoir indiquer le numéro de la voiture 7.079.

Quelques heures plus tard, à 5 h. 40, Mme Blanche Jaillon, 54 ans, demeurant, 2, rue Esquirol, remarquait, en ouvrant le dépôt de lait dont elle est gérante, 18, rue Brillat-Savarin, une puissante conduite intérieure qui stationnait, phares allumés, à une centaine de mètres de là, rue Kuss.

Tandis qu'elle commençait son travail, la voiture passa devant la crémerie, stoppa. Deux jeunes gens en descendirent revolver au poing, pénétrèrent dans la boutique tandis qu'un troisième faisait le guet sur le pas de la porte.

Passant chacun d'un côté du comptoir, derrière lequel se tenait Mme JailIon, ils braquèrent sur elle leurs armes.

Puis, de sa main libre, un des agresseurs s'empara du sac à main de Mme Jaillon qui renfermait un peu plus de 1.100 francs. Couvrant leur retraite avec  leurs revolvers, les malfaiteurs sautèrent dans la voiture dont le moteur continuait de tourner et au volant de laquelle attendait un quatrième individu. Ils prirent alors la fuite dans la direction de la place de Rungis.

Sans perdre son sang-froid, Mme Jaillon se précipita sur leurs traces, releva le numéro de la voiture : 7.079 E, et alerta aussitôt police-secours.

Une enquête a été ouverte.

Dans la matinée, un balayeur de la Ville de Paris rapportait, au commissariat de la Maison-Blanche, le sac à main de Mme Jaillon, qu'il venait de trouver, délesté de son contenu, avenue d'Italie, à l'angle de la rue du Moulinet.

La victime a pu fournir un signalement, d'ailleurs assez vague, de ses agresseurs. Ce sont des jeunes gens de 17 à 18 ans, vêtus d'imperméables kaki de bonne coupe. Par contre, elle n'a pu distinguer les traits du chauffeur.

Le brigadier Lefranc et l'inspecteur Robaglia, de la police judiciaire, ont été chargés de les rechercher.


Deux ans plus tard ...

En juillet 1933, Fernand  Gaspard, Georges Poulin, Marcel Bruneau, Raymond Regourd et la femme Marie Clément, née Desbrosses, maîtresse de Gaspard comparaissaient devant la Cour d'assises de la Seine pour y répondre de multiples vols à main armée dont celui commis au préjudicie de la crémiere de la rue Brillat-Savarin. (NdE)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

La Fondation Singer-Polignac

La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière. La maison a été construite en un an. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent. Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf. (1911)

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Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France. (1913)

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La Butte-aux-Cailles

Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles. (1877)

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La Place Paul Verlaine

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles. (1905)

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Menu faits divers

Faits divers

Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

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Mutilé par son amie - 1914

Malgré cinq ans de vie commune, Émile Daucourt, polisseur, âgé de trente ans, et sa maîtresse, Marie Pécret, une forte femme de trente-cinq ans, ne formaient pas un couple parfait.

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Un Agent parachute - 1894

La jeune Louise Cardon, âgée de quatre ans, demeurant chez ses parents, rue Broca,était montée, sur une chaise...

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Inondation boulevard Kellermann - 1901

A la hauteur du numéro 26 du boulevard Kellermann, entre la porte de Bicêtre et la poterne des Peupliers, se trouve l'accès d'une double rampeaboutissant d'une part à la rue du Moulin-de-la-Pointe et d'autre part à la rue Damesme.

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Une femme tue son amant - 1911

Hier, vers une heure de l'après-midi, la concierge de l'immeuble, 198, rue de Tolbiac, voyait descendre, échevelée, un revolver à la main, une de ses locataires...

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Un brigadier de police tue sa femme dans un accès de fureur et disparaît - 1932

La jalousie et la colère n'ont pas seules le triste privilège de pouvoir être évoquées comme les seuls mobiles de drames sanglants. L'avarice conduit parfois au crime ceux qu'elle hante.

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Au bas de la pente - 1911

Hier matin, à deux heures, il soufflait un vent violent. Dans sa chambre du premier étage, donnant sur la rue de l'Amiral-Mouchez, numéro 18, Mme Baugrand entendait ses enfants se plaindre du froid qui entrait par de trou d'un carreau brisé...

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La rupture d'une conduite d'eau - 1930


Une usine incendiée - 1911


Drame de l'alcoolisme - 1903


La mort de Céline Pasquet - 1908


La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935


L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté - 1935


Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935


Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934


A l'hôpital de la Pitié un fou cherche à tuer un surveillant de nuit - 1908


Sombre histoire de charbon - 1937


Les fureurs d'un alcoolique - 1894


Terrible méprise - 1897


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


Crue de la Bièvre - 1881


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