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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1890, le quartier Croulebarbe comptait deux maisons de tolérance, celle de Mme Rouau au 9 boulevard d'Italie et celle de Mme Turquetil au 11 du même boulevard. Le quartier Maison-Blanche n'en comptait aucune.


La galerie de la manufacture nationale des Gobelins située sur l'avenue du même nom est l'oeuvre de l'architecte Jean Camille Formigé (1845-1926).


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1872

Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude...

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les apaches recommencent

Les apaches recommencent

Le Petit-Parisien ― 27 octobre 1915

En rentrant chez lui, avenue de Choisy, la nuit dernière, M. Ernest Rousset, cinquante-trois ans, employé à la boulangerie les hôpitaux, a été assailli par trois inconnus et frappé coups de poing et d'un coup de couteau au côté droit.

A ses cris et à ceux de sa femme, qui, de la fenêtre,  assistait à l'agression, les rodeurs s'enfuirent, emportant le sac à provisions du boulanger.


 A bon chat… - 1923

A bon chat…

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Mme veuve Pestre, 55 ans, 16, avenue des Gobelins s’est présentée au commissariat du quartier Croulebarbe et a déclaré qu’elle avait été griffée aux jambes et mordue à la main par un chat qui se trouvait devant une boulangerie, 26, avenue des Gobelins. On abattra sans doute le minet si on le retrouve.


Faits divers

 Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931

Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière

Le Journal — 17 décembre 1931

D'audacieux bandits, des jeunes gens, si l'on en croit le signalement donné par les victimes, ont opéré, l'autre nuit, d'abord rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, puis rue Brillat-Savarin, en utilisant une automobile volée.

Vers minuit, Mme Nadgia Zulsicar, âgée de 40 ans, regagnait son domicile, 43, rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, lorsque, à la hauteur de l'avenue de Madrid, une automobile, dans laquelle se trouvaient trois individus, s'arrêta. Un jeune homme d'une vingtaine d'années, de petite taille, nu-tête, portant un cache-col beige autour du cou, en descendit, arracha le sac à main de la passante et remonta dans l'auto qui démarra rapidement.

Mme Zulsicar déposa une plainte au commissariat de police de Neuilly, où elle crut pouvoir indiquer le numéro de la voiture 7.079.

Quelques heures plus tard, à 5 h. 40, Mme Blanche Jaillon, 54 ans, demeurant, 2, rue Esquirol, remarquait, en ouvrant le dépôt de lait dont elle est gérante, 18, rue Brillat-Savarin, une puissante conduite intérieure qui stationnait, phares allumés, à une centaine de mètres de là, rue Kuss.

Tandis qu'elle commençait son travail, la voiture passa devant la crémerie, stoppa. Deux jeunes gens en descendirent revolver au poing, pénétrèrent dans la boutique tandis qu'un troisième faisait le guet sur le pas de la porte.

Passant chacun d'un côté du comptoir, derrière lequel se tenait Mme JailIon, ils braquèrent sur elle leurs armes.

Puis, de sa main libre, un des agresseurs s'empara du sac à main de Mme Jaillon qui renfermait un peu plus de 1.100 francs. Couvrant leur retraite avec  leurs revolvers, les malfaiteurs sautèrent dans la voiture dont le moteur continuait de tourner et au volant de laquelle attendait un quatrième individu. Ils prirent alors la fuite dans la direction de la place de Rungis.

Sans perdre son sang-froid, Mme Jaillon se précipita sur leurs traces, releva le numéro de la voiture : 7.079 E, et alerta aussitôt police-secours.

Une enquête a été ouverte.

Dans la matinée, un balayeur de la Ville de Paris rapportait, au commissariat de la Maison-Blanche, le sac à main de Mme Jaillon, qu'il venait de trouver, délesté de son contenu, avenue d'Italie, à l'angle de la rue du Moulinet.

La victime a pu fournir un signalement, d'ailleurs assez vague, de ses agresseurs. Ce sont des jeunes gens de 17 à 18 ans, vêtus d'imperméables kaki de bonne coupe. Par contre, elle n'a pu distinguer les traits du chauffeur.

Le brigadier Lefranc et l'inspecteur Robaglia, de la police judiciaire, ont été chargés de les rechercher.


Deux ans plus tard ...

En juillet 1933, Fernand  Gaspard, Georges Poulin, Marcel Bruneau, Raymond Regourd et la femme Marie Clément, née Desbrosses, maîtresse de Gaspard comparaissaient devant la Cour d'assises de la Seine pour y répondre de multiples vols à main armée dont celui commis au préjudicie de la crémiere de la rue Brillat-Savarin. (NdE)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Inauguration d'habitations à bon marché dans le XIIIè arrondissement

L'Office public des habitations de la Ville de Paris a entrepris, il y a quelques années, la construction de plusieurs groupes d'habitations à bon marché dans divers quartiers populeux de la capitale.
L'un de ces groupés, sis dans le XIIIè arrondissement et dont la construction a été commencée en 1930, vient d'être terminé. (1933)

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M. Albert Lebrun inaugure le monument élevé « à la gloire des mères françaises »

Cet après-midi, à 15 heures, a eu lieu, boulevard Kellermann, près de la porte d'Italie, l'inauguration du monument érigé à la gloire des mères françaises. La cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République et de Mme Albert Lebrun, et de hautes personnalités. (1938)

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La statue du docteur Pinel

On va prochainement ériger sur la place de la Salpêtrière la statue en bronze du docteur Pinel. (1883)

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Inauguration de l'hôpital école de la Croix-Rouge

La Société de la Croix-Rouge française a inauguré, hier après-midi, l'hôpital-école qu'elle a fait édifier, rue des Peupliers, dans le treizième arrondissement. (1908)

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Menu faits divers

Faits divers

Le drame de la rue du Tage - 1903

Un drame qui a causé une profonde émotion dans le quartier de la Maison-Blanche s'est déroulé, hier soir à dix heures, dans l'immeuble portant le numéro 8 de la rue du Tage

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Le drame de la rue Albert - 1907

Après avoir joué au Diabolo un forcené fait deux victimes.

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Le drame de la rue de Patay - 1892

Hier après-midi, un homme d'une quarantaine d'années s'affaissait sur le trottoir de l'avenue d'Ivry.

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Le drame de la rue Duméril - 1888

Le nommé Désiré Caritey, journalier, âgé de quarante ans, demeurant rue Duméril, 17, marié et père de trois enfants, avait avec sa femme, avant-hier soir, une vive discussion pour un motif bien futile.

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Les crimes d'un alcoolique - 1898

La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

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Esclave de sa Colère - 1895

Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Un bien triste individu - 1896


Un coup raté - 1891


Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Haustrate aux Assises -1907


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


Un drame boulevard de l'Hôpital - 1897


Un jeu dangereux - 1897


Un héros de Gaboriau - 1901


Une bande d'aigrefins - 1897


Une singulière hallucination - 1901


Le cochon en ribotte - 1897


Les roulottiers - 1906


Les escroqueries d'une jolie fille - 1897


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