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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le pont de Tolbiac franchissant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans avait été inauguré le 15 juillet 1895 en présence du Président de la République, M. Félix Faure, qui, à cette occasion, dit quelques mots aimables.
Ce pont entièrement métallique, mis à part la chaussée, mesurait 162 mètres de longueur en trois travées de 51 mètres, 60 et 51 mètres.


La rue du Banquier, ancienne rue, doit son nom au banquier Patouillet qui avait déjà donné son nom au territoire compris entre la rive droite de la Bièvre et les terres de St-Marcel sur le chemin d'Ivry. (Clos Patouillet.)


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1862

Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche)

Une enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le projet des stations à établir sur le chemin de fer de Ceinture, dans les 13e, 14e, 15e et 16° arrondissements.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le drame de la rue Esquirol - 1904

Le drame de la rue Esquirol

Le Figaro ― 25 février 1904

Un drame de la jalousie s’est déroulé hier matin, 23, rue Esquirol. Pendant que son mari dormait, Mme Marie Jacquet, âgée de trente-cinq ans, a tiré sur lui six coups de revolver.

Deux balles ont atteint à la tête M. Jacquet, a été transporté dans un état alarmant à l'hôpital de la Pitié.

Le blessé a refusé de porter plainte contre sa femme, qui a déclaré qu’elle regrettait son acte et qu’elle avait agi. dans un accès de fureur jalouse.


 Vol de poires au jardins des Gobelins - 1873

Vol de poires au jardins des Gobelins

Le Journal des débats politiques et littéraires — 5 septembre 1873

La manufacture nationale des Gobelins a pour annexe un immense jardin avec potager et verger où les fruits sont cultivés cum arte d'après les bonnes traditions et selon la méthode de La Quintinie. Il y a là des pêches qui rivalisent avec celles des fameux espaliers de Montreuil et des poires qui, pour la grosseur et le fondant, n'ont rien de comparable.

L'avant-dernière nuit, des malfaiteurs ont pénétré l'aide d'escalade et d'effraction, dans le verger et l'ont dévalisé. Ils ont emporté notamment 500 poires magnifiques en pleine maturité.

Ces déprédateurs ont causé encore, plus de dommage par ce qu'ils ont brisé et détruit que par ce qu'ils ont emporté.

Le commissaire de police du quartier Croulebarbe a immédiatement commencé une enquête, et les indices recueillis permettent d'espérer que les coupables ne tarderont pas à tomber entre les mains de la justice.


Faits divers

 Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits -1931

Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits

Le Petit-Parisien — 19 août 1931

Pourchassés et étant entré en collision avec un taxi, ils avaient abandonné la voiture et leur compagne et s'étaient réfugiés dans un immeuble de la rue Poliveau.

Les voleurs d'automobiles jouent de malchance depuis quelques semaines. Traqués, surveillés, dépistés, lorsqu'ils échappent à la police, un accident vient généralement mettre fin à leurs déplorables agissements.

Tel est le cas des jeunes voleurs : Roger Bartel, né le 28 juin 1912 à Choisy-le-Roi, plombier, sana domicile fixe; Maurice Goujaud, né le 7 décembre 1910 à Paris, également sans domicile, et Jeanne Importe, femme de mœurs légères, née le 22 mars 1899 à Paris, et demeurant 102, avenue d'Ivry. Ce trio de malfaiteurs, sorti indemne d'une collision au cours de laquelle un chauffeur de taxi fut blessé, a été heureusement « cueilli » grâce à la prompte intervention de la police, après les péripéties d'une chasse à l'homme qui ne laissa pas d'être émouvante. Il était 13 heures et quart, hier. L'agent Jolicierc, en service au carrefour Tolbiac, fut interpellé d'une voiture conduite par M. Poitreau, garagiste, 2, rue Gambetta, au Kremlin-Bicètre

— Montez avec moi. dit le conducteur. Vite, je suis une voiture volée hier; nous allons tâcher de la rejoindre. Le gardien de la paix prit aussitôt place à côté de M. Poitreau, et les deux automobilistes ne tardèrent pas à rejoindre une conduite intérieure bleue la 735-E-44, où trois occupants, deux hommes et une femme, semblaient en proie à une vive inquiétude. Arrivé par le travers de la voiture, l'agent siffla et intima l'ordre de stopper aux malfaiteurs; mais ceux-ci, accélérant l'allure, poursuivirent leur route boulevard de l'Hôpital.

Dans leur course, ils heurtèrent durement le taxi 3743-G-7 qui fut bousculé sur le trottoir gauche et sérieusement endommagé. Le chauffeur, M. Raoul Depardieu, vingt-trois ans, domicilié 24, rue Michal, blessé, eut de la peine à se dégager de sa voiture, dont une des roues avait été arrachée. Tandis qu'on s'empressait autour de la victime, qui fut pansée à l'hôpital de la Pitié, les deux malfaiteurs prenaient la fuite, abandonnant leur compagne. Celle-ci tenta, à son tour, de fuir mais elle fut vite rejointe par l'agent Joliclerc, qui la conduisit au poste de police de la rue Geoffroy-Saint-Hilaire. Dans le même temps, le poste de police-secours de la mairie d'Italie était alerté et le brigadier Huvey, accompagné de gardiens, arrivait sur les lieux de l'accident.

Les fuyards, aux dires des témoins, s'étaient engagés dans un immeuble portant le numéro 25 de la rue Poliveau et avaient gagné les toits. L'immeuble fut immédiatement cerné, tandis que les agents Specen, Leduc et Le Gars réussissaient à atteindre les malfaiteurs après mille acrobaties dangereuses et d'audacieuses décisions.

Au moment où ils se rendirent, les jeunes voleurs se débarrassèrent furtivement d'une lourde clé à molette, qu'ils jetèrent dans une cheminée. Peut-être avaient-ils fait disparaître ainsi, auparavant, une arme, car on n'en trouva point sur eux.

Conduits au commissariat du Jardin-des-Plantes, les malfaiteurs, qui y ont retrouvé leur complice, la femme Laporte, déclinèrent leur identité. L'un, Bartel, avoua avoir volé la veille, vers 20 heures, l'automobile bleue à la porte d'un cinéma de Bicêtre.

— J'étais sans travail depuis longtemps, a-t-il expliqué je pensais vendre la « bagnole » et tout au moins en faire mon domicile d'une nuit (sic). J'ai rencontré Goujaud et sa compagne vers midi, le lendemain, à la poterne des Peupliers, je leur proposai une promenade en auto et nous nous dirigions vers la Pitié dans l'intention de rendre visite à des camarades hospitalisés lorsque nous nous sommes aperçus qu'on était « filés ».

Il a été établi, en effet, que le jeune vaurien avait passé la nuit dans la voiture qu'il avait « garée » dans un terrain vague de Villejuif.

Les vérifications faites ont permis d'établir que le véhicule appartenait à M. Paul Blasier, 44, rue de Paris, à Bicêtre.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Les sinistrés de la rue Charles-Bertheau attendent en vain un logement et des secours

Les 84 sinistrés de la rue Charles-Bertheau ont manifesté pour obtenir de la ville de Paris des logements ou un secours suffisant. (1937)

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Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

Il faudrait tout notre journal pour être complet sur le treizième arrondissement. (1878)

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Le bal des Quart'z'Arts

C'est derrière la mairie du treizième arrondissement, dans le vieux marché des Gobelins, que la jeunesse des Beaux-arts avait organisé hier soir le bal annuel des Quat'z'Arts. (1914)

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Menu faits divers

Faits divers

Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895

Deux frères, Georges et Hippolyte Primitif, âgés, le premier de trente-sept ans et le second de trente-deux manouvriers, demeurant dans le treizième arrondissement, avaient voué une haine implacable à un marchand de vin da la rue de Tolbiac

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Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)

Une double tentative de meurtre a mis en émoi, hier soir, les habitants de la rue de Tolbiac, dans le quartier de la Maison-Blanche.

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Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893

Au n°27 de la rue Jenner habitent Mme veuve Guilbert et sa fille Julia, âgée de vingt-deux ans. Un cocher, Baptiste Morand, était le commensal ordinaire de !a maison.

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Le drame de la rue Jenner n°6 - 1893

Des cris déchirants, partant d'un logement du deuxième étage, mettaient eu émoi, hier, vers deux heures de, l'après-midi, les locataires de la maison portant le numéro 6 de la rue Jenner.

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Le drame de la rue des Tanneries - 1932

Cet après-midi, à 13 h. 30, dans un petit logement, 4, rue des Tanneries, s'est déroulé un rapide drame de l'amour.

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Le drame des Gobelins - 1904

Il y a trois ans, les époux Vey louaient un appartement d'un loyer annuel de 185 francs, au rez-de-chaussée d'un immeuble sis 28, rue des Cordelières, dans le quartier des Gobelins.

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Le crime de la rue de Tolbiac - 1902

Hier soir, vers huit heures et demie, un drame de la jalousie s'est déroulé dans le treizième arrondissement.

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Fiançailles d'Apaches - 1904


Un meurtre rue Baudricourt - 1904


Quadruple empoisonnement - 1893


Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911


Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923


Le crime de l'avenue d'Italie - 1899


Le drame de la rue Coypel - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911


Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939


Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914


Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914


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