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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Abel Hovelacque, député du 13ème arrondissement, dont le nom a été donné à la rue de Gentilly en 1899, fut le promoteur de l'Ecole Estienne qui ouvrit le 20 novembre 1889. Cette école occupe ses locaux actuels depuis le 1er juillet 1896. Abel Hovelacque ne vit pas cette installation car il mourut le 22 février 1896 à l'age de 53 ans.


En 1879, les écoles chrétiennes de la rue du Moulin des Prés, de la rue Jeanne d'Arc et du boulevard de l'hôpital furent laïcisées à la suite de la décision du conseil municipal. Elles furent remplacées par les écoles libres des 61 rue Dunois, 93 avenue de Choisy et 43 rue Corvisart. Une école chértienne tenue par des soeurs fut laicisée et remplacée par une école libre située 35 rue Jenner.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1932

Chronique électorale

Dans la première circonscription du XIIIe arrondissement, M. Raymond Renaudière, qui a groupé sur son nom au premier tour près de 4.000 voix, est le seul candidat désigné pour battre au second tour le communiste dissident Gélis.

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C'est arrivé dans le 13ème

 A bon chat… - 1923

A bon chat…

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Mme veuve Pestre, 55 ans, 16, avenue des Gobelins s’est présentée au commissariat du quartier Croulebarbe et a déclaré qu’elle avait été griffée aux jambes et mordue à la main par un chat qui se trouvait devant une boulangerie, 26, avenue des Gobelins. On abattra sans doute le minet si on le retrouve.


 Des misérables

Des misérables !

Le Journal des débats politiques et littéraires — 14 septembre 1898

M. Camille Pellerin suivait hier soir vers dix heures le boulevard d'Italie pour rentrer à son domicile, 11, rue Pinel, quand, à l’angle de la rue Vulpian, entendit des vagissements sortant de l'égout. M. Pellerin prévint aussitôt les pompiers de la caserne de Port-Royal et ceux-ci retirèrent de l'égout une fillette de deux mois, encore vivante dont le corps était enveloppé avec un lange.

M. Yendt, commissaire, a fait conduire la fillette à l'hôpital des Enfants assistés.

Des recherches sont faites pour découvrir les misérables qui ont jeté cette enfant vivante dans l'égout.


Faits divers

 Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes. - 1931

COMME AU TEMPS DES SABINES.


Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes.

SON ANCIEN AMI LA REPRENAIT A UN RIVAL

Le Petit-Parisien — 15 septembre 1931

Un entrepreneur de plomberie, de la rue de l'Amiral-Mouchez venait, au début de l'après-midi d'hier, déclarer au commissariat du quartier de la Maison-Blanche.

— On a enlevé tout à l'heure, non loin de chez moi, une jeune femme qui passait dans la rue. Elle a été poussée dans un taxi par quatre hommes, et la voiture, filant aussitôt, a disparu vers la porte de Gentilly. Quelque peu surpris par cette nouvelle assez effarante d'un enlèvement, en plein jour dans une rue populeuse, M. Faugeron, secrétaire du commissariat, se rendit sur place pour obtenir de plus amples renseignements. Mme Vachet, charcutière, 30, rue de l'Amiral-Mouchez, devant la boutique de laquelle s'était déroulé l'attentat, lui en fit le récit détaillé.

— Il pouvait être 11 h 30 environ, dit-elle, lorsqu'un taxi de couleur claire, grise ou beige, occupé par quatre personnes, s'arrêta à la hauteur de ma boutique. Je vis peu après une portière s'ouvrir brusquement, trois jeunes gens descendre de la voiture, se précipiter sur une jeune femme qui passait et la faire entrer de force dans le véhicule, Je n'ai pu voir sa figure : sans chapeau, très blonde, les cheveux coupés, de taille moyenne, elle m'a paru avoir une trentaine d'années.

Elle était vêtue d'une blouse rose. J'entendis qu'elle appelait au secours et j'ai pu remarquer qu'un des jeunes gens qui la tenaient lui appliquait sa casquette sur la figure, probablement pour étouffer ses cris. Un jeune homme se tenait à côté du conducteur. Ce dernier, qui pouvait avoir cinquante ans, était de teint basané, il portait une longue blouse grise et une casquette de chauffeur.

D'autres voisins, notamment une concierge, confirmèrent les dires de la commerçante. Il ne pouvait s'agir d'une hallucination collective. Quel drame s'était ainsi amorcé ? À quelles vengeances était donc promise la victime de cet audacieux enlèvement

L'enquête confiée à l'inspecteur Robaglia de la police judiciaire, devait lui permettre d'avoir, dès la soirée, le mot de l'énigme le drame tournait au vaudeville, avec une mise en scène romantique.

La « victime de l'enlèvement » se nommait Jeanne Legrand, âgée de vingt-cinq ans et originaire de Vimereux (Pas-de-Calais). Elle, habitait, depuis quelques semaines, au n° 10 de la rue de l'Amiral-Mouchez, avec un Portugais nomme Auguste Pereira. Mais, la volage avait été imprudente en abritant ses nouvelles amours la limite, du XIVè et du XIIIè arrondissement alors que, dans ce dernier, un ami délaissé par elle Pierre Simon, trente ans, ouvrier peintre ne ne pouvait se résigner à cet abandon.

Il avait recherché et fini par apprendre sa nouvelle adresse. Son frère Marcel et deux « copains » dévoués Georges Magnan et Louis Gavoilla, acceptèrent de l'aider dans l'expédition qu'il décida on irait enlever la belle, pour la ramener au bercail. Ce qui fut fait, alors que, son sac à provisions à la main, elle se rendait, sans méfiance, chez les commerçants du quartier.

Les femmes sont, parfois, sensibles à une douce violence. Jeanne Legrand a réintégré l'hôtel de la rue Godefroy, où elle vivait auparavant avec Pierre Simon. Et délaissé à son tour, Auguste Pereira doit méditer, depuis hier, sur la fausseté du dicton qui prétend que les Portugais sont toujours gais…


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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

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Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

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Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

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Le monument d'Ernest Rousselle

L'inauguration du monument élevé à la mémoire de M. Ernest Rousselle, qui fut président du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine, a eu lieu hier dans le jardin du dispensaire de la Maison-Blanche. (1901)

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Menu faits divers

Faits divers

Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911

À trois heures du matin, boulevard Arago — le boulevard Liabeuf, comme l'appellent maintenant, les apaches du quartier — une fusillade terrible s'est engagée entre agents et rôdeurs, sur l'emplacement même où fut exécuté le meurtrier de la rue Aubry-le-Boucher.

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Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923

Mardi, vers trois heures du soir, au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon, le terrassier Fleurât qui, avec ses camarades, creusait la terre, pour l'aménagement d'un fournil, découvrait à moins d'un mètre du sol et quinze métrés environ de la rue, une caisse en bois tout à fait vermoulu, de 1 mètre 50 de large et 2 mètres de long.

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Le crime de l'avenue d'Italie - 1899

Au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique, un vieillard de soixante-trois ans avait installé, il y a quelque temps, un atelier de réparations de bicyclettes. Une jeune fille de vingt-six ans, nommée Lucie Carronneille, qu'il faisait passer pour sa fille, demeurait avec lui.

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Le drame de la rue Coypel - 1888

Un drame sanglant s'est déroulé hier, vers cinq heures, au numéro 13, de la rue Coypel. A cette adresse habite un ex-brigadier de gardiens de la paix , âgé de soixante-quatre ans, qui maria sa fille, il y a quelques années, à un marchand ambulant..

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Le drame de l'avenue de Choisy - 1888

Les locataires d'un hôtel situé au n°33 de l'avenue de Choisy étaient réveillés, la nuit dernière, par les plaintes d'une femme.

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Le drame de l'avenue de Choisy - 1911

Marius Lafontaine, un robuste ouvrier emballeur de trente-deux ans, et Juliette Berthier, vingt-quatre ans, teinturière, s'étaient épousés il y a six ans. Ils pensaient avoir trouvé le bonheur. Hélas ! la désillusion vint vite., Quinze jours à peine y suffirent.

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Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939

Éventré d'un coup de couteau, à demi assommé à coups de talon par une femme, un des combattants est enfin jeté sous les roues d'un taxi

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Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914


Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914


Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935


Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938


Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914


Un soir à la Porte d'Italie - 1895


Drame de la jalousie - 1897


Chronique du feu - 1879


Le drame du quartier de la Gare - 1896


Le drame de la rue Dunois - 1892


Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles


L'Affaire de la Place Jeanne-d’Arc - 21 mars 1897


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© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte