entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est le 11 juillet 1906 que le conseil municipal de Paris vota le transfert du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital à Brancion, nouveau marché ouvert depuis 1904.


Le mardi 7 aout 1923, on découvrit 5 squelettes enterrés au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1937

Les sinistrés de la rue Charles-Bertheau attendent en vain un logement et des secours

Les 84 sinistrés de la rue Charles-Bertheau ont manifesté pour obtenir de la ville de Paris des logements ou un secours suffisant.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Un train de sucre démolit un mur - 1916

Un train de sucre démolit un mur

Le Figaro ― 1er novembre 1916

Hier après-midi, à une heure, à la gare des Gobelins, huit wagons chargés de sucre ont heurté, par suite d'une fausse manœuvre, le mur de clôture de cette gare donnant sur la rue Baudricourt.

Le mur a été fortement ébranlé et il menace de s'écrouler.

II n'y a pas eu d'accident de personnes.


 Vol de poires au jardins des Gobelins - 1873

Vol de poires au jardins des Gobelins

Le Journal des débats politiques et littéraires — 5 septembre 1873

La manufacture nationale des Gobelins a pour annexe un immense jardin avec potager et verger où les fruits sont cultivés cum arte d'après les bonnes traditions et selon la méthode de La Quintinie. Il y a là des pêches qui rivalisent avec celles des fameux espaliers de Montreuil et des poires qui, pour la grosseur et le fondant, n'ont rien de comparable.

L'avant-dernière nuit, des malfaiteurs ont pénétré l'aide d'escalade et d'effraction, dans le verger et l'ont dévalisé. Ils ont emporté notamment 500 poires magnifiques en pleine maturité.

Ces déprédateurs ont causé encore, plus de dommage par ce qu'ils ont brisé et détruit que par ce qu'ils ont emporté.

Le commissaire de police du quartier Croulebarbe a immédiatement commencé une enquête, et les indices recueillis permettent d'espérer que les coupables ne tarderont pas à tomber entre les mains de la justice.


Faits divers

 Les étrangleurs des Gobelins - 1895

Les étrangleurs des Gobelins

Le Figaro — 24 mars 1895

C'est sous cette sinistre appellation qu'on désignait dans; le treizième arrondissement; la redoutable bande de malfaiteurs qui, la nuit venue, se répandaient dans les divers quartiers de cet arrondissement, parfois des arrondissements limitrophes, et dévalisaient les passants attardés en leur faisant le coup du « père François ». Grâce à l'activité et à l'énergie du chef de la Sûreté, M. Cochefert, fort intelligemment secondé dans cette importante affaire par M. Hamard, son sous-chef, cette terrible association n'existe plus. Tous les membres qui en faisaient partie sont actuellement au Dépôt. Voici dans quelles circonstances ces bandits ont été arrêtés :

Les nombreux méfaits commis par les « étrangleurs des Gobelins » avaient été signalés à maintes reprises, aux divers commissaires de police de l'arrondissement, mais ces magistrats étaient impuissants à les réprimer. Force fut donc d'avoir recours au service de la Sûreté. Après une longue et patiente enquête, on acquit la certitude que les adhérents de la bande se réunissaient presque chaque soir dans un bar situé avenue de Choisy, 202. C'est de là qu'ils partaient, par petits groupes, pour se rendre aux endroits qui leur étaient désignés par leurs chefs. C'était donc dans cet établissement qu'il fallait aller opérer l'arrestation de ces gredins, opération d'autant plus difficile que ce bar communique par un long couloir avec un autre bar, placé à l'angle du boulevard de la Gare. Cette disposition des lieux procurait une double issue aux membres de la bande que pouvait, d'un moment à l'autre, inquiéter la police.

Son enquête terminée, M. Cochefert donna ses dernières instructions aux agents placés sous ses ordres, et, avant-hier, à minuit, il pénétra dans le repaire de l'avenue de Choisy.

À peine était-il entré, suivi de M. Hamard et de ses principaux agents, que des cris « Au secours » partirent d'une salle du fond. Un brave ouvrier, qui s'était fourvoyé dans ce dangereux repaire, venait d'être frappé d'un coup de couteau par une fille, Ventadour qui voulait lui voler son porte-monnaie. Par bonheur pour le malheureux, la lame s'était brisée sur l'omoplate; c'est à cette circonstance que l'imprudent a dû de n'être pas tué net. Son état, cependant, a été juge très grave.

Pendant ce temps, toutes les issues ayant été préalablement gardées, les agents avaient cueilli les nombreux « clients » des deux bars et c'est au nombre de cinquante-quatre qu'ils ont été emmenés, deux par deux. On a saisi sur ces malfaiteurs une grande quantité d'armes de toutes sortes.


A lire également

Le récit de la rafle par "Le Gaulois"

Le récit de la rafle par Le Matin

Les étrangleurs des Gobelins (8 juin 1894)

Les étrangleurs de Croulebarbe (1902)

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

Lire

54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

Lire

Les sinistrés de la rue Charles-Bertheau attendent en vain un logement et des secours

Les 84 sinistrés de la rue Charles-Bertheau ont manifesté pour obtenir de la ville de Paris des logements ou un secours suffisant. (1937)

Lire

Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

L'Affaire de la Place Jeanne-d’Arc - 21 mars 1897

La place Jeanne-d'Arc a été hier soir le théâtre d'une bagarre qui un instant a mis la police sur les dents. Un nommé Louis Klamber, d'origine alsacienne, âgé de cinquante et un ans, a été assommé par la foule. L’infortuné n'a dû la vie qu'à l'intervention de la police, qui pourtant a craint un instant ne pouvoir l'arracher à ceux qui s'acharnaient sur lui.

Lire


Les assiégés de la cité Jeanne-d'Arc se sont rendus ce matin - 1934

Pour comprendre ces violences, il faut connaître la cité Jeanne-d'Arc, une des hontes de Paris.

Lire


Scène sanglante dans un Bal Avenue de Choisy - 1910

Une scène, tragique et sanglante s'est déroulée, hier soir, 190, avenue de Choisy, au bal de l'Alcazar d'Italie.

Lire


L'incendie de l'avenue de Choisy - 1893

Un incendie considérable s'est déclaré, hier soir, vers quatre heures, dans les magasins et hangars de M. Rouzé, grainetier, 197 et 199, avenue de Choisy.

Lire


Scène surprenante avenue des Gobelins - 1874

Avant-hier à deux heures de l'après-midi, une voiture d'une forme spéciale était arrêtée avenue des Gobelins, à l'angle du boulevard Saint-Marcel.

Lire


Meurtre et bagarre sanglante - 1902

La cité Jeanne-d'Arc vient d'être une fois de plus le théâtre de scènes sanglantes.

Lire


Le drame de la rue Michal - 1904

Un événement des plus étranges et des plus poignants en même temps vient de survenir au numéro 2 de la rue Michal, dans le treizième arrondissement.

Lire


Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche - 1934


Le drame de la rue du Tage : Le parricide condamné à 5 ans de réclusion - 1935


Le drame de la rue du Tage - 1903


Le drame de la rue Albert - 1907


Le drame de la rue de Patay - 1892


Le drame de la rue Duméril - 1888


Les crimes d'un alcoolique - 1898


Esclave de sa Colère - 1895


L'alcoolisme - 1895


Un bien triste individu - 1896


Un coup raté - 1891


Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Haustrate aux Assises -1907


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte