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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Ernest Rousselle (1836-1896) et son fils Henri (1866-1925) étaient négociants en vins.


La place Valhubert porte le nom du général Jean-Marie Mellon Roger, plus connu sous le nom de Jean-Marie Valhubert (également orthographié Walhubert) qui fut tué à la bataille d'Austerlitz. Celui-ci a sa statue à Avranches.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1915

Nécrologie : Eugène Bonneton

Une triste nouvelle nous arrive du front. Eugène Bonneton, le peintre
délicat du vieux Paris, de la Bièvre et des hivers parisiens, vient de s'éteindre dans une ambulance de l'Argonne.

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C'est arrivé dans le 13ème

 On arrête... - 1916

On arrête...

Le Matin ― 25 janvier 1916

13e arrondissement. On arrête, avenue des Gobelins, Mme Papillon, demeurant route de Fontainebleau au Kremlin-Bicêtre, pour scandale dans une salle de spectacle et outrages aux agents. Elle est envoyée au Dépôt. ― Mme Brillot, demeurant boulevard Victor, est frappée d'un coup de couteau, hier soir, rue du Banquier, par un inconnu. Elle est transportée à la Pitié. ― Boulevard Auguste-Blanqui, au cours d'une discussion, Albert Bouclomot, débardeur, demeurant à Ivry, frappe d'un coup de couteau son adversaire, Léon Raterre, journalier, rue de Charenton, et le blesse grièvement. Il est arrêté et envoyé au Dépôt. Le blessé est transporté à la Pitié.


 Le gaz - 1927

Le gaz

Paris- Soir — 24 janvier 1927

Les locataires de l'hôtel Alary, 62, rue du Gaz, entendant des  gémissements qui provenaient d'une des chambres, avertirent la propriétaire. Celle-ci informa aussitôt M. Fauvel, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche.

La porte de la pièce enfoncée, le magistrat aperçut, râlant sur le parquet, les deux occupants : Mme Sarah Doline, âgée de 37 ans, sujette russe, exerçant la profession de sage-femme, et son fils, Théodore, âgé de 9 ans.

Les malades furent aussitôt transportés à l'hôpital de la Pitié.

S'agit-il d'une intoxication par absorption d'aliments avariés ou par toute autre cause ? On l'ignore pour l'instant : l'enquête de M. Fauvel fera sans, doute la lumière sur ce point.


Faits divers

 Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin — 24 mars 1895

Les étrangleurs des Gobelins

Rafle fructueuse.

Le Matin — 24 mars 1895

M. Cochefert, chef de la Sûreté, a, la nuit dernière, jeté un beau coup de filet dans quelques-uns des repaires où grouille la pègre de Paris.

Depuis longtemps déjà un grand nombre d'attaques nocturnes se produisaient dans le quartier des Gobelins. La spécialité des malfaiteurs qui, presque chaque nuit, dévalisaient les passants, était le coup classique dit « du Père François ». D'où, cette mention « les étrangleurs des Gobelins » fréquemment insérée dans les journaux. Les commissaires de police de l'arrondissement avaient fait en vain plusieurs enquêtes, et le service de la Sûreté avait été chargé de retrouver cette bande.

Les recherches furent longues et difficiles. Enfin des agents acquirent la certitude que la plupart des étrangleurs avaient pour lieu de rendez-vous deux bars situés l'un, 102, avenue de Choisy, l'autre au coin du boulevard de la Gare. Les deux établissements, tenus l'un par un sieur Jacquot, l'autre par un sieur Dupont, communiquaient ensemble par un long couloir qui permettait aux malfaiteurs de s'enfuir si un agent de police était signalé.

M. Cochefert résolut alors de prendre, s'il était possible, d'un seul coup de filet, toute la bande. Vers minuit, il se rendit avenue de Choisy, accompagné de- M. Hamard et d'un nombre respectable d'agents. Des gardiens de la paix requis gardaient toutes les issues.

L'arrivée du chef de la Sûreté, ceint de son écharpe, produisit parmi les nombreux consommateurs attablés l'effet d'une tête de Méduse. Il y eut un mouvement d'affolement indicible mais l'attention de M. Cochefert fut aussitôt détournée par des cris de « Au secours ! au secours ! » partant d'une pièce voisine. Il se hâta d'y entrer et vit un homme affaissé sur une table et perdant beaucoup de sang. C’était un très honnête ouvrier, nommé Sollier, égaré par hasard dans ce bouge, et qu'une fille venait de frapper d'un coup de couteau la lame s'était brisée sur l'omoplate.

On emporta le pauvre diable au poste le plus voisin, où des soins empressés lui furent prodigués.

Puis, M. Cochefert revint à ses voleurs. Cinquante-quatre individus furent conduits au poste, où le chef de la Sûreté passa la nuit à les interroger.

Quarante ont été envoyés au Dépôt, ce sont tous des souteneurs et repris de justice, et sur beaucoup on a trouvé tout le matériel du parfait cambrioleur.

Un certain nombre avaient pu, cependant, profiter du moment où l'attention de M. Cochefert et des agents avait été détournée par l'incident de Sollier, pour se débarrasser des armes et des outils suspects dont ils étaient porteurs.

Le sol, sous toutes les tables, en était jonché.


A lire également

Le récit de la rafle par "Le Gaulois"

Le récit de la rafle par Le Figaro

Les étrangleurs des Gobelins (8 juin 1894)

Les étrangleurs de Croulebarbe (1902)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Des ossements humains découverts par des terrassiers

Une rumeur étonnante et capable d’alimenter toutes les conversations circulait, hier après-midi vers 5 heures, dans le quartier de la Maison-Blanche. Des terrassiers, en creusant pour faire une cour, avaient découvert des ossements... (1923)

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Expulsion de zoniers à la Porte de Gentilly

Espérons que la rudesse et la brutalité avec lesquelles la main de l'autorité militaire vient de s'abattre sur les pauvres zoniers de la porte de Gentilly, aura pour résultat de ramener cette importante question à l'ordre du jour, et de lui faire faire un pas vers une solution impatiemment attendue. (1895)

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La Fondation Singer-Polignac

La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière. La maison a été construite en un an. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent. Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf. (1911)

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Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France. (1913)

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Menu faits divers

Faits divers

On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914

Il était 8 heures du soir, mardi, quand M. Fauvel, secrétaire au commissariat du quartier de la Gare, fut averti par téléphone que deux coups de revolver venaient de retentir dans un débit, rue Nationale.

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Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914

Hier matin, M. Boudeau, commissaire de sûreté du 4e district, ainsi que M. Fauvel, secrétaire du commissariat de la Gare, avaient acquis la certitude que Gauzy avait été blessé à l'intérieur du café des Trois Marches vertes et que le chiffonnier Georges Colson avait dit vrai

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Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914

Les inspecteurs du quatrième district ont retrouvé les deux clients qui, consommant mardi soir au café des Trois Marches vertes, furent témoins de l'attentat.

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Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935

Par la même occasion, les inspecteurs ont arrêté Emmanuel-Léon Odoux, l'ivrogne qui dimanche avait blessé sa voisine de deux coups de couteau.

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Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938

Hier matin, Mme Hugon, qui possède, rue du Chevaleret, un « Café-restaurant-blanchissage », entre dans le terrain vague attenant à sa maison.

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Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914

La laiterie Verny, située en plein cœur du populeux quartier de la Gare, 17, rue Bruant occupait, depuis quatre années, Henri Lecoin, âgé de vingt-huit ans, en qualité de caissier-comptable.

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Un soir à la Porte d'Italie - 1895

Les nombreux flâneurs qui vont chaque soir, au soleil couchant, respirer un peu d'air sur les glacis des fortifications, à la porte d'Italie, ont assisté hier à une véritable bataille.

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Drame de la jalousie - 1897


Chronique du feu - 1879


Le drame du quartier de la Gare - 1896


Le drame de la rue Dunois - 1892


Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles


L'Affaire de la Place Jeanne-d’Arc - 21 mars 1897


Les assiégés de la cité Jeanne-d'Arc se sont rendus ce matin - 1934


Scène sanglante dans un Bal Avenue de Choisy - 1910


L'incendie de l'avenue de Choisy - 1893


Scène surprenante avenue des Gobelins - 1874


Meurtre et bagarre sanglante - 1902


Le drame de la rue Michal - 1904


Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche - 1934


Le drame de la rue du Tage : Le parricide condamné à 5 ans de réclusion - 1935


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