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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue de Tolbiac, pour la partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers, fut appelée initialement rue du Transit lorsque son ouverture fut projetée.


En septembre 1896, M. Perruche, commissaire de police des quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe était amené à enquêter sur le vol d'un perroquet.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1933

Inauguration d'habitations à bon marché dans le XIIIè arrondissement

L'Office public des habitations de la Ville de Paris a entrepris, il y a quelques années, la construction de plusieurs groupes d'habitations à bon marché dans divers quartiers populeux de la capitale.
L'un de ces groupés, sis dans le XIIIè arrondissement et dont la construction a été commencée en 1930, vient d'être terminé.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Discussion vive rue Vandrezanne - 1888

Discussion vive rue Vandrezanne

Le Petit-Parisien — 24 octobre 1888

Une vive discussion éclatait, hier matin vers onze heures, dans un établissement de bouillon, 10, rue Vandrezanne, entre deux consommateurs nommés Courant, demeurant rue des Malmaisons, 23, et Pigard, demeurant rue Vandrezanne, 9.

Au plus fort de la querelle, Courant saisit un couteau sur une table et se précipitant sur son adversaire, l'en frappa d'un coup au côté droit.

Le meurtrier qui essayait de fuir fut arrêté par un gardien de la paix.

Il a été conduit au bureau de M. Debeury, commissaire de police.

Le blessé après avoir reçu des soins dans une pharmacie a été transporté à son domicile.

L'état de Figard est grave.


 Noyé par sa mère - 1911

Noyé par sa mère

Le Figaro 26 mai 1911

Le marinier Jean Fatigué, de la péniche Louise, a retiré de la Seine, au quai d'Austerlitz, hier matin, à dix heures, le cadavre d'un garçonnet de cinq à six ans qui avait séjourné plusieurs jours dans l'eau. Il avait la tête complètement enveloppée dans un fichu de laine- noire, attaché derrière le cou.

Une enquête, immédiatement ouverte, a permis de découvrir quel était cet enfant.

En février dernier, une dame Lepape, âgée de vingt-huit ans, fleuriste, disparaissait avec son fils, le jeune Romuald. On crut à une fugue. Mais un mois après le corps de la jeune femme était repêché près d'Auteuil. Le costume que portait l'enfant lors du départ de la mère étant le même que celui du petit repêché hier, il parait certain que ce cadavre est celui du jeune Romuald Lepape, que sa mère a noyé en même temps qu'elle.


Faits divers

 Précoces Criminels - Petit Parisien 1895

Précoces Criminels

Le Petit Parisien — 24 novembre 1895

Une tentative criminelle que ne renieraient pas des scélérats endurcis a été commise par trois gamins de douze à treize ans contre un autre enfant, le jeune Lucien Delagne, âgé de douze ans, écolier, demeurant chez ses parents, honnêtes ouvriers, rue du Champ-de-l’Alouette.

Les précoces bandits, qui nourrissaient contre leur camarade un de ces griefs futiles que les enfants vident d'habitude en sortant de la classe par d'inoffensifs pugilats, ont tenté de se défaire de lui en le noyant. Voici comment :

Les coupables, nommés Émile Alasse, âgé de treize ans; Félix Ruat, de douze ans et demi, et Adrian Oudé, âgé de treize ans, habitant tous les trois dans le quartier de la Maison-Blanche avaient l’habitude d’aller s’amuser dans des terrains vagues servant de décharge situés sur les bords de la Bièvre et auxquels on accède par le Boulevard d’Italie.

Plusieurs enfants du quartier Croulebarbe venaient également prendre leurs ébats en cet endroit. Il en résultait une de ces rivalités de quartier, fréquentes parmi les galopins, qui se traduisait de temps à autre par des batailles rangées à coups de pierres. Néanmoins, comme ceux de Croulebarbe étaient généralement les plus forts, des trêves avaient souvent lieu durant lesquelles les deux partis ennemis fusionnaient pour jouer ensemble. Cependant, le jeune Delagne, étant d'une constitution chétive, n'en imposait pas au groupe adverse, qui ne lui ménageait point les mauvais traitements.

Il y a trois jours,  s'étant aventuré seul sur le boulevard d'Italie, il rencontra Oudé et Ruat qui le malmenèrent fort; il s'en plaignit à ses camarades qui, avant-hier, leur tirent subir de justes représailles.

Or, hier après-midi, quatre heures et demie, Delagne se rendit dans le terrain vague, croyant y trouver ceux de son quartier. Il n'y avait que ses ennemis qui, en l'apercevant, se dissimulèrent derrière un tas de décombres. Lorsqu'il fut à proximité, ils se ruèrent sur lui. Le pauvres petit se défendit de son mieux, mais ne tarda pas à avoir le dessous dans la lutte. C'est alors que Alasse proposa de le noyer. Ses complices accueillirent cette horrible proposition avec enthousiasme.

Malgré ses cris et ses supplications, le malheureux vaincu, qui se débattait désespérément, fut saisi par ses bourreaux improvisés et précipité dans la Bièvre.

Leur mauvaise action accomplie, les petits bandits se sauvèrent à toutes jambes.

Heureusement, un charretier, M. Charles Matton, avait assisté de loin au drame. Il se porta au secours de la victime qu'il put retirer saine et sauve de l'eau, bien qu'évanouie. Transporté chez ses parents, Delagne a été rappelé à la vie.

Les auteurs de cette tentative criminelle ont été arrêtés. Alasse, qui en est l’instigateur, va être mis en correction.

Les parents de ses complices seront poursuivis comme civilement responsables de l’acte commis par leurs enfants.

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Menu faits divers

Faits divers

Une femme tue son amant - 1911

Hier, vers une heure de l'après-midi, la concierge de l'immeuble, 198, rue de Tolbiac, voyait descendre, échevelée, un revolver à la main, une de ses locataires...

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Au bas de la pente - 1911

Hier matin, à deux heures, il soufflait un vent violent. Dans sa chambre du premier étage, donnant sur la rue de l'Amiral-Mouchez, numéro 18, Mme Baugrand entendait ses enfants se plaindre du froid qui entrait par de trou d'un carreau brisé...

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La rupture d'une conduite d'eau - 1930

Avenue de la Porte-d'Italie, sur la zone récemment annexée, une conduite d'eau s'est rompue hier matin, vers 9 heures. (Cet accident en répétait un autre, identique, qui se produisit là, il y a dix-huit mois.)

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Une usine incendiée - 1911

Le feu éclatait, la nuit dernière vers quatre heures, dans une usine de dégraissage de chiffons appartenant à M. Figueros, située tout au fond du treizième arrondissement, 14, rue Brillat-Savarin.

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Drame de l'alcoolisme - 1903

M. Auguste Bazin, marchand de vins, établi avenue des Gobelins, voyait entrer, hier soir, Vers onze heures, dans son débit, un individu, qui ne lui parut pas être dans son état normal.

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La mort de Céline Pasquet - 1908

Au numéro 21 de la rue Croulebarbe habillait, avec son amant, Georges Deschamps, ouvrier fumiste, âgé de vingt-cinq ans, une femme Céline Pasquet, d'un au plus jeune, journalière.

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La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935


L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté - 1935


Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935


Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934


A l'hôpital de la Pitié un fou cherche à tuer un surveillant de nuit - 1908


Sombre histoire de charbon - 1937


Les fureurs d'un alcoolique - 1894


Terrible méprise - 1897


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


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Perquisition dans une pharmacie - 1911


La cité Jeanne d’Arc transformée en fort Chabrol - 1934


Treize émeutiers de la Cité Jeanne-d’Arc ont été arrêtés hier matin - 1934


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