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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Pendant la Commune, la Place d'Italie prit le nom de Place Duval.


Les travaux d'aménagement de la Place d'Italie furent terminés en 1879 et celle-ci fut considérée comme l'une des plus belles de Paris.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1882

Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un affreux accident - 1875

Un affreux accident

Le Journal des débats politiques et littéraires ― 4 mai 1875

Un affreux accident est venu jeter avant-hier soir l'épouvante dans la rue Damesme. Un jeune garçon, âgé de quatorze ans, était monté sur le parapet du pont du chemin de fer de ceinture, quand, perdant l'équilibre, il tomba sur la voie au moment où le train n° 43 arrivait à la station de la Maison-Blanche. Malgré les signaux de détresse qui furent faits et l'empressement du mécanicien, qui avait renversé la vapeur, le train atteignit ce malheureux et passa, laissant d'un côté le corps, de l'autre les deux jambes.

Relevés par des employés de la ligne, ces débris humains, encore vivants, furent placés sur un brancard et transportés à l'hôpital de la Pitié- Le mourant ne put qu’indiquer la demeure de ses parents et demander un prêtre.


 À coups de rasoir

À coups de rasoir

Le Petit-Parisien ― 4 octobre 1927

Après avoir vécu pendant quelque temps avec Mlle Gabrielle Hardy, vingt-six ans, demeurant 166 avenue de Choisy, le commissionnaire en pommes de terre, René Le Rouzic, même âge, informait hier son amie qu'il avait décidé de reprendre sa liberté. Vainement, la jeune fille essaya de le faire revenir sur sa détermination. Toute la nuit, Gabrielle Hardy songea cette séparation imminente, Puis, le jour venu, elle prit une décision. Se levant sans bruit et s'armant d'un rasoir, elle en porta un coup furieux à la gorge de celui qui voulait la quitter.

Le Rouzic a été transporté à la pitié, où son état a été jugé peu grave. La meurtrière a été arrêtée par M. Fauvel, commissaire de police de la Maison-Blanche.


Faits divers

 Le drame de la rue Jenner - 1894

Le drame de la rue Jenner

Le Petit-Parisien ― 4 avril 1893

Au n°27 de la rue Jenner habitent Mme veuve Guilbert et sa fille Julia, âgée de vingt-deux ans.

Un cocher, Baptiste Morand, était le commensal ordinaire de !a maison.

Il aimait Julia et était aimé par elle: Tous deux devaient se marier. Baptiste l'avait formellement promis, mais, malgré les demandes réitérées de Mme Guilbert, il invoquait sans cesse des motifs dilatoires.

Il y a quelques jours. Mme Guilbert, lasse de cette situation, prenait des renseignements sur Morand. A sa grande stupéfaction, elle acquit  la certitude que le cocher était marié· et père de famille.

Elle résolut d'interdire à l'amant de sa fille l'accès de son logis et signifiait aussitôt t Baptiste un congé en bonne et due forme.

Hier, Morand revenait pour voir Julia, mais Mme Guilbert lui ordonna de sortir de chez elle, le menaçant d'appeler des agents s'il ne partait immédiatement.

Le cocher exaspéré par cette menace, s'arma d'un revolver et fit feu sur les deux femmes,  qui heureusement ne furent pas atteintes. Elles s'enfuirent affolées dans l'escalier, en criant : Au secours ! à l'assassin !

Des gardiens de la paix accoururent. Ils pénétrèrent dans le logement de Mme Guilbert et trouvèrent Morand étendu sur le parquet. Le cocher s'était tiré deux balles dans la tête.

Un médecin appelé n'a pu se prononcer sur la gravité des blessures.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Sauvons les Gobelins !

Dans la pénurie lamentable des crédits affectés aux beaux arts, le budget des Gobelins est peut-être le plus précaire. (1912)

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La voiture de la Mie de Pain

Souvent nous avons parlé de cette gentille œuvre la Mie de Pain, qui a rendu depuis six ans de si grands services aux pauvres de la Maison-Blanche. (1897)

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Les travaux à réaliser dans le XIIIè

La revue "Les Annales industrielles" a dressé la liste des travaux de voirie à réaliser dans le XIIIè arrondissement (1893)

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Les prochains grands travaux de Paris

Sur l'emprunt de 900 millions, dont la majeure partie doit servir à exécuter dans Paris de grands travaux de voirie (ce qui n'exclut pas ceux qui ont été décidés antérieurement à l'adoption de ce vaste plan de campagne), les quatre quartiers du treizième arrondissement auront une assez forte part. (1910)

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Menu faits divers

Faits divers

Les crimes d'un alcoolique - 1898

La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

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Esclave de sa Colère - 1895

Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Un bien triste individu - 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard.

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Un coup raté - 1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

Un inconnu abordait, hier soir, vers quatre heures trois quarts, dans la rue Nationale, le sous-brigadier des gardiens de la paix Honoré Mariton, du treizième arrondissement, et lui déclarait : Je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc. Conduisez-moi en prison.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

L'homme qui, la veille, avait étranglé, cité Jeanne-d'Arc, le journalier Jean Guérineau, a consenti à dévoiler enfin son identité.

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Haustrate aux Assises -1907


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


Un drame boulevard de l'Hôpital - 1897


Un jeu dangereux - 1897


Un héros de Gaboriau - 1901


Une bande d'aigrefins - 1897


Une singulière hallucination - 1901


Le cochon en ribotte - 1897


Les roulottiers - 1906


Les escroqueries d'une jolie fille - 1897


Drame de la jalousie - 1905


La traite des blanches - 1923


Un meurtre boulevard de la Gare - 1897


Le crime de l'avenue d'Italie - 1897


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