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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est en 1888 que le conseil municipal de Paris décida que la rue située entre la place de Rungis et la place du Nouveau Puits-Artésien, de la Butte-aux-Cailles, prendrait le nom de rue du sergent Bobillot.


Un bureau de poste auxiliaire ouvrit le 1er octobre 1894 au 80 du boulevard de la Gare.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1862

Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un train de sucre démolit un mur - 1916

Un train de sucre démolit un mur

Le Figaro ― 1er novembre 1916

Hier après-midi, à une heure, à la gare des Gobelins, huit wagons chargés de sucre ont heurté, par suite d'une fausse manœuvre, le mur de clôture de cette gare donnant sur la rue Baudricourt.

Le mur a été fortement ébranlé et il menace de s'écrouler.

II n'y a pas eu d'accident de personnes.


 Le drame de la rue Gandon - 1894

Le drame de la rue Gandon

Le Radical — 3 décembre 1894

Des cris partant d'une maison composée seulement d'un rez-de-chaussée, habité par les époux Jouy, âgés, le mari de cinquante-neuf ans et la femme de cinquante-six, mettaient en émoi ; hier, vers huit heures du soir, les habitants de la rue Gandon.

Quelques-uns se précipitèrent dans le logement et aperçurent M. Jouy, qui est estropié, étendu sans connaissance sur le plancher, portant au crâne une profonde blessure, et Mme Jouy, que son fils Joseph, âgé de dix-huit ans, maintenait sur le sol, la frappant avec rage.

Le misérable qui était ivre, avait eu une discussion avec son père qui lui reprochait de ne jamais travailler. Furieux, il lui avait porté en pleine poitrine un coup de pied qui l'avait fait choir à la renverse, la tête sur l'angle d'une commode.

À ce moment, Mme Jouy étant intervenue, le forcené s'était rué sur elle.

Cet ignoble personnage est au Dépôt.

M. Joux, qui a, en outre, plusieurs côtes brisées, a été transporté, à l'hôpital de la Pitié. Son État est désespéré.


Faits divers

 Le Drame des Gobelins - 1904

Le Drame des Gobelins

Un ménage de travailleurs —« L'accident » —Deux ans de misère. — Las de lutter — Pendus !

Le Radical — 12 février 1904

Il y a trois ans, les époux Vey louaient un appartement d'un loyer annuel de 185 francs, au rez-de-chaussée d'un immeuble sis 28, rue des Cordelières, dans le quartier des Gobelins. Le mari. Auguste Vey, actuellement âgé de cinquante-neuf ans, exerçait la profession de mégissier ; sa femme, Maria, âgée de quarante-huit ans, était porteuse de pain et recevait, outre deux livres de pain par jour, un salaire de 16 francs par semaine. Le ménage n'avait pas d'enfants et vivait sans gêne.

Mais- voilà que le malheur et la misère entrèrent l'année suivante dans la maison.

En faisant une course, Auguste Vey tomba si malencontreusement dans la rue qu'il se cassa les genoux. Malgré plusieurs mois de soins extrêmement coûteux, il demeura infirme, incapable de faire mouvoir ses jambes. Dès lors la porteuse de pain, avec son maigre salaire, dut subvenir à tous les besoins. Occupée depuis cinq heures du matin jusque passé midi chez ses patrons, elle consacrait le reste du temps à son, mari impotent et à son intérieur,, mais, les privations et les fatigues avaient fini par lasser le courage de la pauvre femme.

On l'entendit souvent se plaindre, en ces derniers mois, et, avant-hier soir encore, elle disait à sa concierge : « Je n'en puis plus. Un de ces jours, j'irai prendre un bain dans la Seine ! »

Hier matin, à six heures, la boulangère qui l'employait ne la voyant pas venir, comme d'habitude, pour porter le pain, dit à sa bonne :

— Allez donc voir ce' qui se passe chez Maria, pour qu'elle soit aussi en retard.

La bonne alla rue des Cordelières, frappa chez la porteuse de pain, appela ; puis, personne ne lui répondant, se retira.

Une demi-heure- après,, la boulangère l'envoya de nouveau chez son employée.

Maria ne répondant pas plus que la première fois, la concierge fit briser un carreau et un locataire de la maison pénétra par la fenêtre dans l'appartement. On aperçut alors les époux Vey pendus côte à côte à deux cordes attachées au piton du plafond, destiné à supporter une lampe à suspension. On coupa, immédiatement les cordes, mais les époux Vey avaient depuis longtemps cessé de vivre.

On suppose, en effet, qu'ils ont dû se pendre vers trois heures du matin, car, à cette heure-là, les locataires au-dessus d'eux ont entendu du bruit dans leur appartement M. Yendt, commissaire de police, et M. le docteur Pradelles, ont procédé aux constatations médico-légales.

L'inhumation des deux cadavres doit avoir lieu ce matin.


A lire également

Le drame de la rue des Tanneries (1932)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

La crue persiste

Au service hydrométrique, on escompte la cote de 5m. 20 à Paris-Austerlitz d'ici
à lundi matin et on espère qu'elle ne sera pas sensiblement dépassée. (1910)

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Assainissement de la Bièvre

Le préfet de la Seine a déclaré d'utilité publique l'assainissement de la vallée de la Bièvre aux abords de la rue du Moulin-des-Prés. (1897)

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Une inondation boulevard Kellermann

Dans la soirée d'hier, vers six heures et demie, une conduite d'eau passant à la poterne des Peupliers, près du boulevard Kellermann, dans le treizième arrondissement, s'est rompue brusquement. (1912)

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Mort de M. Ernest Rousselle

Ainsi que nous le faisions pressentir, M. Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche (treizième arrondissement), président du conseil municipal de Paris, a succombé hier matin à la maladie qui, depuis un certain temps, le tenait éloigné de l'Hôtel de Ville. (1896)

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Menu faits divers

Faits divers

Un ménage devenu la terreur des environs - 1875

Rue du Moulin-des-Prés, non loin de la Bièvre, à l'angle du chemin qui conduit à la Glacière, habitait depuis longtemps un ménage qui était devenu la terreur des environs.

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Mauvaise surprise - 1875

Une dame Jacquinot, demeurant rue de Pantin à Aubervilliers, était venue hier soir, vers cinq heures et demie, voir sa mère, la dame Roux, qui habite rue Vandrezanne, 33.

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De chute en chute - 1895

Des agents de service avenue d'Italie arrêtaient, hier soir, à la tombée de la nuit, au moment où ils dérobaient des haricots à la porte d'un épicier, un homme et une femme.

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La chasse aux indésirables - 1938

Des inspecteurs de la police judiciaires ont arrêté trois Polonais ayant été déjà condamnés.

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Champion de boxe - 1916

M. Léopold Carlot, réfugié belge, âgé de trente-sept ans, rentrait avant-hier soir chez lui, rue Vandrezanne.

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Un nouveau crime dans le 13ème? - 1879

Hier matin, un jardinier de la rue de la Colonie se trouvait dans un de ses champs que traverse la Bièvre...

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Les maraudeurs du 13ème - 1870

Dimanche dernier, il s'est passé sur le bord de la Bièvre, dans l'enceinte de Paris, un fait qu'on ne saurait trop hautement signaler à l'opinion publique et aux autorités.

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On arrête une bande de voleurs - 1911


Encore un crime dans le 13ème - 1896


Mystérieuse affaire - 1887


La veillée tragique - 1915


Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899


Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925


Agression contre un encaisseur - 1912


Sur les bords de la Bièvre - 1874


L'amoureux a la « guigne » - 1911


Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902


Thomas père perd patience - 1913


Une arrestation mouvementée - 1911


Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


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