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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La retraite du 21e régiment d'infanterie coloniale qui, le 22 mars 1913, passa par les rues de Patay, Jeanne d'Arc, le boulevard de la Gare, les rues Pinel, de Campo Formio, les avenues des Gobelins et de Choisy ne donna lieu à aucun incident.


Le 7 décembre 1930, un beau dimanche, à l'angle de l'avenue des Gobelins et de la rue Philippe- de-Champaigne, le manœuvre géorgien Parmény Tchanoukvadzé, trente-six ans, abattait à coups de pistolet automatique M. Noé Ramichvili, quarante-neuf ans, ancien ministre de l'Intérieur du gouvernement menchevik de Géorgie, président à Paris du parti Tebanoukvadze social démocrate géorgien, blessant M. Menagarichvili, secrétaire du précédent, qui se portait au secours de son chef.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1857

Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital

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C'est arrivé dans le 13ème

 Deux époux asphyxiés par le gaz

Deux époux asphyxiés par le gaz

Le tuyau en caoutchouc du radiateur était usé

Paris-Soir ― 17 novembre 1925

Une double asphyxie accidentelle s'est produite hier soir dans un immeuble situé au 79 de la rue du Gaz.

Ce matin, vers 7 heures. Mme Quilleret, 44 ans, concierge de l'immeuble, était fort étonnée de ne recevoir aucune réponse aux appels qu'elle multipliait à sa fille, Jeanne, qui habitait dans une chambre continue à la loge. Pourtant la lueur d'une lampe électrique filtrait à travers les rideaux. Inquiète, Mme Quilleret appela son mari. Après de nouveaux appels, toujours sans résultat, M. Quilleret brisa un carreau de la fenêtre et fit jouer l'espagnolette.

Un horrible spectacle le frappa aussitôt, A terre, sa fille Jeanne gisait morte.

Près d'elle, son gendre, Henri, était également asphyxié.

De l'enquête ouverte par M Barnabé, commissaire de police, il apparut bientôt que toute idée de suicide devait être écartée. Dans un angle de la pièce, on a découvert le tuyau en caoutchouc du radiateur. Il était dans un complet état de vétusté. Le gaz, qui s'était échappé par les interstices, avait asphyxié les deux jeunes gens.


 Un roulottier arrêté - 1888

Un roulottier arrêté

Le Petit-Parisien ― 15 juin 1888

Un nommé Ferdinand Régnier laissait une voiture chargée de légumes, de sacs, etc., en station en face le numéro 60 de l'avenue des Gobelins.

Un nommé Georges S… l'accosta et lut raconta qu'il était sans travail et sana ressources depuis longtemps.

Pris de pitié, M. Régnier conduisit l'inconnu chez un marchand de vins du voisinage et lui fit servir, ainsi qu'à lui-même, un bon dîner.

Comme il était las d’une course qu'il avait faite dans la journée, il s'endormit à table.

Quand il se réveilla, il ne retrouva plus son compagnon ni… sa voiture.

Georges S... la lui avait dérobée.

Régnier apprit que sa voiture avait été vendue par le voleur à une dame G... passage Crouin.

Cette dame s’empressa de la remettre à sa disposition.

Le roulottier ayant été rencontré hier rue du Château-des-Rentiers par le plaignant, a été mis en état d'arrestation.

Il a été envoyé au Dépôt.


Faits divers

 Le crime de l'avenue d'Italie - 1899

Le crime de l'avenue d'Italie

Le Rappel ― 19 mars 1899

Au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique, un vieillard de soixante-trois ans avait installé, il y a quelque temps, un atelier de réparations de bicyclettes. Une jeune fille de vingt-six ans, nommée Lucie Carronneille, qu'il faisait passer pour sa fille, demeurait avec lui.

L'avenue d'Italie vers 1900
L'avenue d'Italie vers 1900

Hier après-midi, vers six heures et demie, le vieillard était passé dans l'arrière-boutique pour allumer sa lampe. Un client entra dans l'atelier et demanda à la jeune fille, restée seule, un objet qui se trouvait dans un casier placé à gauche de la porte d'entrée, mais au moment où Lucie Carronneille allongeait le bras pour servir le client, celui-ci la frappait de cinq coups de couteau et prenait la fuite.

La jeune fille s'affaissa en criant : « On me tue ! A l'assassin ! »

Le vieillard sortit aussitôt de l'arrière-boutique et donna l'alarme aux voisins, qui s'élancèrent à la poursuite du meurtrier.

Le docteur Auvergneau, aussitôt appelé, ne put que constater le décès ; la mort avait été instantanée.

Le meurtrier put être rejoint, après maintes péripéties, au coin de la rue de Tolbiac et de l'avenue de Choisy, et conduit devant M. Rocher, commissaire de police du quartier de la Gare.

C'est un nommé Charles-Louis Leroy, âgé de 17 ans, demeurant avec sa mère, 23 bis, avenue d'Italie. Il s'était déguisé avec une fausse barbe pour ne pas être reconnu par la jeune fille, dont il était le voisin.

On prétend dans le quartier que Leroy a donné à plusieurs reprises des signes non équivoques de dérangement cérébral. Dans tous les cas, on ignore, jusqu'à présent, les mobiles qui l'ont poussé à commettre ce meurtre.

À toutes les questions qu'on lui pose, l'assassin répond : «  Ce n'est pas moi qui ai commis ce crime ».

La mère de Leroy raconte que son fils est fou, que souvent il se déguisait à l'aide d'oripeaux quelconques ; il passait des nuits entières à lire des romans.

Le corps de la malheureuse jeune fille sera transporté aujourd'hui à la Morgue et le meurtrier sera envoyé au Dépôt.


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