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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est en 1888 que le conseil municipal de Paris décida que la rue située entre la place de Rungis et la place du Nouveau Puits-Artésien, de la Butte-aux-Cailles, prendrait le nom de rue du sergent Bobillot.


L'Hôpital de la Vieillesse pour femmes, autrement dit la Salpétrière, comptait, en 1860, 4422 lits dont 1341 pour les aliénées. En moyenne, par an, dans les années 1850-60 , 2100 aliénées y faisaient leur entrée et 800 y mourraient.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1927

Un syndicat des « rouspéteurs » vient de se créer à Paris

Nous sommes déjà près d'un millier dans le treizième arrondissement, déclare son fondateur, M. Chartrain de la rue Vaqndrezanne.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident mortel d’un cambrioleur - 1898

Accident mortel d’un cambrioleur

Le Gaulois — 4 mars 1898

Hier, dans l'après-midi, un sieur Moniat entrait, avenue de Choisy, dans une boutique d'épicerie et profitant de l'absence du patron tentait de s'emparer du tiroir-caisse.

Surpris par le propriétaire, il réussissait à monter par l'escalier au premier étage de la maison et de là sur les toits. Mais en voulant sauter d'une maison à l'autre il tomba dans la rue de la hauteur d'un cinquième étage et se brisa les deux jambes. Moniat a été transporté à l'hôpital Cochin. Son état est désespéré.


 Le drame de la rue Esquirol - 1904

Le drame de la rue Esquirol

Le Figaro ― 25 février 1904

Un drame de la jalousie s’est déroulé hier matin, 23, rue Esquirol. Pendant que son mari dormait, Mme Marie Jacquet, âgée de trente-cinq ans, a tiré sur lui six coups de revolver.

Deux balles ont atteint à la tête M. Jacquet, a été transporté dans un état alarmant à l'hôpital de la Pitié.

Le blessé a refusé de porter plainte contre sa femme, qui a déclaré qu’elle regrettait son acte et qu’elle avait agi. dans un accès de fureur jalouse.


Faits divers

 Incendie boulevard de la Gare - 1879

Chronique du feu

Le Gaulois — 3 mars 1879

Hier soir, à dix heures quarante-cinq, un incendie s'est déclaré dans le grenier à fourrages de M. Brancourt, grainetier, boulevard de la Gare, 187. La cause de ce sinistre n'est pas encore connue. Le feu, ayant pris un développement rapide dans le hangar, construit en bois, où se trouvait le grenier, s'est communiqué d'abord à plusieurs écuries établies en charpentes, appartenant à M. Weill et louées par M. Dubois, gravatier, puis à un magasin d'osier ayant un premier étage appartenant au sieur Gros; à un chantier de bois et enfin à des baraques faisant partie d'un hôtel meublé tenu par le sieur Gambey, marchand de vin, 103, même boulevard. Plusieurs maisons, d'habitation, outre l'hôtel Gambey, sont situées dans le pâté où a eu lieu l'incendie.

Plan de Paris 1869

Trois pompes à bras, arrivées les premières, à 11 h. 15, n'ont pu combattre efficacement le feu, et, lorsque des secours suffisants ont pu être organisés on a dû se borner à préserver les habitations, les écuries, les hangars, les chantiers étant entièrement en flammes,

Les locataires des maisons menacées, au nombre de plus de cent, ont déménagé à la hâte des hardes et des meubles qu'ils ont déposés sur le boulevard.

À minuit vingt minutes, l'incendie était circonscrit, et on n'a eu depuis qu'à éteindre le foyer et à inonder les décombres ; à quatre heures du matin, quatre pompes fonctionnaient encore. Sont arrivées successivement les pompes de l'abattoir de Villejuif, de l'avenue d’Italie, de la rue Julienne, du Château-des-Rentiers, du quai de la Gare, des Gobelins et de la rue Du Couèdic, celles à bras et à vapeur de la rue Morée. La pompe à vapeur a été installée à l'entrée delà rue de Choisy.

MM. Duplessis, maire Moreau, adjoint; Martin, conseiller municipal; Mollères et Grullières, commissaires de police Dubodau, chef de bataillon Ambroise, capitaine Castagnier, sous-lieutenant de pompiers, se sont transportés sur les lieux, où des détachements de gardiens de la paix et de soldats se joignirent aux pompiers.

M. Brancourt évalue les dégâts en foin, paille, grains et immeubles à 100,000, francs environ M. Allaire à 8,000 francs, M. Wiall à 3,000 fr., M. Gros à 10,000 fr., M. Gambey à 20,000 fr. Les dégâts sont, paraît-il, couverts par des assurances. Vingt-quatre chevaux ont été retirés des écuries avant que le feu y ait pénétré. Il n'est arrivé aucun accident sérieux de personnes.

M. TOUT-LE-MONDE
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Menu faits divers

Faits divers

Sur la zone du XIIIè arrondissement un ivrogne blesse grièvement sa femme d'un coup de couteau - 1933

Au numéro 1 de la villa Sainte-Hélène, tout près de la poterne des Peupliers, sur la zone annexée du XIIIè arrondissement, la famille Nesler occupe une baraque de trois pièces, au fond d'un petit terrain clos dont elle est locataire.

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L'Accident de la Poterne des Peupliers a fait 300,000 francs de dégâts - 1912

Mettant à profit les loisirs d'un dimanche ensoleillé, près de vingt mille Parisiens ont défilé hier, sous la poterne des Peupliers, pour se rendre compte des dégâts causés par l'accident de samedi soir.

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Les fortifications s'effondrent sur plus de cent mètres - Le Journal 28 janvier 1912

La poterne des Peupliers, située à l'extrémité de la rue des Peupliers, entre les portes de Gentilly et de Bicêtre, fait partie d'un groupe d'ouvrages militaires se rattachait au système des fortifications de Paris reconstruit en 1889 pour assurer la défense de la vallée de la Bièvre.

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Une chasse à l'ours en plein Paris - 1906

Une chasse à l'ours dans Paris ! Voilà qui sort de la banalité. Ce fait, rare, mais authentique, s'est produit la nuit dernière, avenue des Gobelins.

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On repêche de la Seine, le cadavre d'un enfant - 1911

M. Jean Fatigué, un gars de vingt-quatre ans, lavait à grande eau, hier matin, le pont de la Louise, une longue péniche noire qui, depuis quelques jours, est amarrée au quai d'Austerlitz, non loin du pont de Bercy.

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Un journaliste yougoslave assassiné à la Butte-aux-Cailles - 1930

Accrochée au boulevard Blanqui, la rue des Cinq-Diamants escalade la Butte-aux-Cailles. Rue morne et sans fantaisie, elle aligne, le long de maigres trottoirs, une vulgarité perspective de maisons lisses, crises, mornes, trouée, çà et là, par les contrevents vert pomme d'un bar ou par la façade blanchie à la chaux d'un meublé pauvre.

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Les deux assassins ont été vus à l'angle de la rue Croulebarbe et de la rue Corvisart - 1930

La petite cité aux rues tortueuses qui, village dans la ville, se tasse entre la place Paul-Verlaine et le boulevard Auguste-Blanqui, bourdonne ce matin d'un naturel émoi.

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Le crime de la Buttes-aux-Cailles - 1930


Le pénible drame du quartier Croulebarbe - 1929


Une cartomancienne assassine son ami - 1921


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Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904


Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931


Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900


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Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)


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