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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La gare de Paris-Gobelins a été mise en service le 15 mai 1903. Elle le demeura jusqu'en 1991.


Le lundi 6 mai 1878, le cardinal-archevêque de Paris visita et bénit à trois heures, la nouvelle crèche fondée rue de la Glacière, 41, et confiée aux sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Le maire de l'arrondissement, M. Duplessis, et plus de deux cents personnes assistèrent à cette touchante cérémonie.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1905

La Place Paul Verlaine

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Vol de poires au jardins des Gobelins - 1873

Vol de poires au jardins des Gobelins

Le Journal des débats politiques et littéraires — 5 septembre 1873

La manufacture nationale des Gobelins a pour annexe un immense jardin avec potager et verger où les fruits sont cultivés cum arte d'après les bonnes traditions et selon la méthode de La Quintinie. Il y a là des pêches qui rivalisent avec celles des fameux espaliers de Montreuil et des poires qui, pour la grosseur et le fondant, n'ont rien de comparable.

L'avant-dernière nuit, des malfaiteurs ont pénétré l'aide d'escalade et d'effraction, dans le verger et l'ont dévalisé. Ils ont emporté notamment 500 poires magnifiques en pleine maturité.

Ces déprédateurs ont causé encore, plus de dommage par ce qu'ils ont brisé et détruit que par ce qu'ils ont emporté.

Le commissaire de police du quartier Croulebarbe a immédiatement commencé une enquête, et les indices recueillis permettent d'espérer que les coupables ne tarderont pas à tomber entre les mains de la justice.


 Une bande de voleurs - 1912

Une bande de voleurs

Le Journal — 20 septembre 1912

M. Niclausse, sous-chef de la Sûreté, vient d'arrêter trois individus qui avaient commis, notamment dans le treizième arrondissement, une quantité de vols de bicyclettes, de motocyclettes et d'accessoires d'automobiles.

Le chef de la bande est un nommé Louis-Léon Labbaye, dit Martin, né à Paris en 1874, exerçant parfois la profession de photographe, et qui habitait en garni 46 rue du Moulin-de-la-Pointe,

Ses complices sont Joseph Maniardi, né à Bottola (Italie), en 1870, cordonnier, habitant 51, avenue de Choisy, et Emile-Joseph Nedrecor, né à Paris en 1873, cordonnier, domicilié à Ivry, 51, rue de Choisy.

M. Niclausse a perquisitionné chez les trois voleurs; il a retrouvé quantité d'objets et notamment, chez Nedrecor, une motocyclette qui fut volée en juillet dernier chez M. Chaulange, 19, rue Fagon. Labbaye, qui a déjà subi dix condamnations, a opposé une résistance désespérée lorsqu'on l'a capturé et a tenté de poignarder l'inspecteur Lallemand. Ce bandit, lors d'une de ses arrestations précédentes, en 1911, avait gravement blessé deux agents.


Faits divers

 Un Agent parachute - 1894

Un Agent parachute

Le Petit Parisien — 5 juin 1894

La jeune Louise Cardon, âgée de quatre ans, demeurant chez ses parents, rue Broca, 75, au quatrième étage, était montée, malgré la défense de sa mère, sur une chaise appuyée à la fenêtre pour jouer avec des fleurs plantées dans une petite caisse.

Tout à coup, l'imprudente, s'étant trop penchée au dehors perdit l'équilibre et fut précipitée dans le vide.

Par un merveilleux hasard, la petite fille tomba sur l'épaule d'un gardien de la paix du treizième arrondissement, qui passait ce moment.

La chute fut amortie de ce fait, et quand l'agent, ahuri du choc qu'il avait reçu, releva la fillette il s'aperçut qu'elle était saine et sauve.

Conduite, néanmoins, la pharmacie Ravaux, boulevard Arago, 31, on constata qu'elle n'avait reçu que des contusions sans gravité.



Communiqués

L'affluence du public a été considérable dimanche aux deux représentations du Nouveau Cirque  de la rue Saint-Honoré.

Les enfante ont voulu revoir cette amusante folie nautique la Noce de Chocolat, d'une gaieté si prodigieuse.

Les deux clowns Footit et Chocolat ont un entrain endiablé.

Ce n'a été qu'un long éclat de lire d'un bout à l'autre de la pantomime.


ENTRE AUGURES

A la suite d'une séance du dernier congrès de chirurgie, le docteur X... une des célébrités médicales de New-York, s'entretenait avec quelques médecin français du traitement des hémorroïdes. On discutait le meilleur mode à suivre en pareil cas, de la dilatation forcée ou de la cautérisation au fer rouge. ― Il y a bien longtemps, dit l'Américain, que Je ne fais plus opérer les hémorroïdaires je me contente, à leur grande satisfaction, de les guérir avec les sucs d'une plante qui pousse dans nos pays et qu'on appelle l'hamamelis virginica. ― En cela vous avez raison, reprit le professeur X…  Je fais de même depuis que j'ai essayé sur mes nombreux malades une nouvelle préparation bien française, l'Élixir de Virginie, qui non seulement contient de l'hamamelis, mais me parait  bien supérieure à vos préparations américaines par les plantes hémostatiques de France, stomachiques et dépuratives qu'elle renferme, aussi bien que par le capsicum, qui en est également une base et dont vous connaissez certainement mieux que moi les vertus souveraines contre toutes les maladies du système veineux. Aussi l'Élixir de Virginie réussit-il merveilleusement, et contre les hémorroïdes, dont la guérison est relativement facile, et contre les autres maladies bien plus rebelles du système veineux, varices, varicocèles, phlébites et enflures persistantes qui leur succèdent. Pour les mêmes raisons, ce médicament fait encore disparaître, comme par enchantement, les hémorragies, les congestions douloureuses, les vertiges, le.. étouffements, la tendance aux coups de sang et tous les troubles nerveux qui empoisonnent la vie de tant de femmes aux approches de l'âge critique.  ― S'il eu est ainsi, conclut l'Américain, je ne manquerai pas de préconiser l'emploi de votre élixir et de le taire connaitre à mes confrères  et à mes élève» à mon retour eu Amérique. L'Élixir de Virginie trouve chez Moride. 2. rue de la Tacherie, Paris. Le flacon, 4 fr.50 franco. Envoi gratuit de la brochure explicative.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche)

Une enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le projet des stations à établir sur le chemin de fer de Ceinture, dans les 13e, 14e, 15e et 16° arrondissements. (1862)

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Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. (1862)

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Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe (1925)

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Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

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Menu faits divers

Faits divers

La traite des blanches - 1923

La 11è chambre a jugé hier une victime de la traite des blanches devenue traitante à son tour, bien que n'ayant encore que dix-huit ans.

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Un meurtre boulevard de la Gare - 1897

Une rivalité existait, depuis plusieurs mois, entre deux individus peu recommandables, François Palisse, âgé de dix-neuf ans, et Louis Champaumier, de deux années plus jeune.

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Le crime de l'avenue d'Italie - 1897

A neuf heures du soir, à deux pas de l'avenue d'Italie, assez animée à pareille heure, trois bandits ont attaqué et dépouillé un passant qui a succombé aux blessures qu'ils lui avaient faites.

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Attaqué par un lion - 1897

Le dompteur Letort, attaché à la ménagerie de M. Adrien Pezon, vient d'être victime d'un accident qui, heureusement pour lui n'aura pas de suites graves.

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Le crime de la rue des Cordelières - 1879

La rue des Cordelières se trouve dans le treizième arrondissement, près du boulevard Arago, dans un quartier qui, la nuit, est peu éclairé, insuffisamment surveillé, et où les habitations sont assez clairsemées, entre de grands établissements de tannerie et de peausserie.

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Un scélérat - 1896

Un nommé Alexis Fellion, âgé de trente-six ans, ouvrier corroyeur, avait fait la connaissance, il y trois mois environ, d'une jeune ouvrière mégissière avec laquelle il se mit en ménage. Ils demeuraient rue du Champ-de-l'Alouette.

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En sortant du théâtre. - 1903

En sortant du théâtre, hier soir, un négociant du quartier des Gobelins, M. Léon Xavier, accompagné de sa femme, entrait dans un café du boulevard Saint-Marcel et entamait, avec un ami, une partie de jacquet.

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Un drame sur un échafaudage. - 1903


Le drame de la rue Barrault - 1893


Une bataille sous une porte - 1903


Par amour ! - 1903


Un crédit néfaste - 1903


En jouant - 1912


Le crime de l’avenue de Choisy - 1889


Un drame rue de la Maison-Blanche - 1897


La bande des deux moulins - 1894


Rivalité d'amour. - 1895


Rue de Tolbiac, un voyageur est tué par des Apaches - 1908


Le drame de la rue Corvisart - 1905


Tentative d’assassinat - 1903


Un mari meurtier - 1903


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