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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

35.892 électeurs étaient inscrits sur les listes du 13ème pour le premier tour des élections municipales du 3 mai 1925. 30.289 votèrent. Seul, M. Colly, du quartier de la Gare, fut élu à ce premier tour.


Dans la semaine du 15 au 22 mars 1929, le cinéma Clisson Palace (61-63 rue de Clisson) jouait "Trois jeunes filles nues".


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1868

Intéressante découverte archéologique sur le chantier du boulevard Saint-Marcel

Les travaux qui s'exécutent dans le quartier Saint-Marcel ont amené des découvertes fort importantes au point de vue archéologique.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


 Macabre découverte - 1893

Macabre découverte.

Le Matin - 22 mars 1893

Des enfants qui jouaient, hier, vers trois  heures, dans le fossé des fortifications, résolurent de faire une excursion dans les égouts qui traversent l'avenue de Choisy.

A peine s'y étaient-ils engagés qu'ils reculèrent frappés d'épouvante. Le cadavre d'un homme de quarante ans environ, moitié dévoré par les rats, barrait voie souterraine,

M. Siadoux, commissaire de police, informé, a commencé une enquête à l'effet d'établir si l'on se trouve en présence d'un suicide ou d'un crime.

Le cadavre de l'inconnu transporté la Morgue.


Faits divers

 Le drame de la rue Dunois -1892

Le drame de la rue Dunois

Le Radical ― 15 avril 1892

Tentative d'assassinat — La déposition d'un mari — Deux arrestations

Le nommé Duchefdelaville, maraîcher, demeurant 20, rue Dunois, se présentait hier dans la matinée au commissariat de police de la rue Jeanne-d'Arc.

Il fit à M. Bolot, le commissaire, la déclaration suivante :

"Cette nuit, à deux heures, comme je croyais ma femme partie, comme elle en a l'habitude, aux Halles, avec mon garçon, et que venant de me coucher (car c'est moi qui prépare quotidiennement le chargement de légumes et attelle la voiture), je commençais à m'assoupir, j'ai senti qu'on me passait une corde au cou et qu'on cherchait à m'étrangler. L'obscurité qui régnait dans la chambre m'a empêché de voir le visage de mon agresseur.

J'ai cru prudent de ne pas pousser un cri. Aussi, croyant que je ne respirais plus, l'individu s'en est allé en disant :

— Maintenant, il en a assez.

Je reconnus la voix de mon domestique. Je le laissai partir. Mais l'émotion avait été trop forte ; je m'évanouis. Je ne repris mes sens qu'une heure après. "

À la suite de ce récit, le maraîcher déclara qu'il accusait formellement son garçon qu'il savait avoir des relations avec sa femme. Il ajouta que tous deux avaient préalablement avancé la pendule de la chambre d'une heure, sans doute afin d'avoir le temps d'accomplir leur forfait et d'arriver quand même sur le lieu du marché, à l'heure habituelle, que sa femme avait dû donner au domestique les clés de la maison pour parvenir jusqu'à lui sans éveiller l'attention et qu'après l'avoir cru mort, le domestique avait dû s'enfuir en escaladant les murs de la maison donnant sur les terrains vagues de la rue du Chevaleret.

Duchefdelaville qui porte au cou des marques profondes de strangulation, paraît certain que sa femme et son amant auront, voulu de la sorte se débarrasser de sa personnalité gênante et qu'ils ont cherché à se ménager un alibi.

M. Bolot, commissaire de police, a contrôlé ses allégations. La chemise ensanglantée de la victime a été saisie, ainsi qu'une corde à nœud coulant d'un pouce d'épaisseur qui porte aussi des traces de sang.

Aussitôt leur retour des Halles, la femme Duchefdelaville et le garçon, un nommé Émile Prochasson, vingt-six ans, ont été mis en état d'arrestation. Quoique reconnaissant être partis une heure d'avance, ils ont nié énergiquement l'attentat qui leur est reproché.

Mais devant les accusations catégoriques du mari, leur arrestation a été maintenue et tous deux ont été mis à la disposition du Parquet.


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