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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 23 août 1886, un violent orage provoquait un e crue de la Bièvre de près d'un mètre rue Pascal inondant un grand nombre de caves et causait des dégâts considérables dans les parages. Ce même orage fit des dégâts importants dans d'autres points du 13ème notamment rue Richemond et rue Clisson.


Henri Rousselle était conseiller municipal en 1915. Plus tard, il fut président du conseil général


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1857

Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital

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C'est arrivé dans le 13ème

 L'Escroc des Pauvres - 1903

L'Escroc des Pauvres

Le Petit-Parisien — 28 mai 1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue aussi avait-il sollicité son inscription au bureau de bienfaisance du treizième arrondissement.

Hier, un individu très correct, portant à la boutonnière le ruban de la médaille militaire, se présentait chez le vieillard au nom de la municipalité; il venait au sujet de la demande, affirma-t-il, un supplément d'enquête étant nécessaire, et il lui réclama certains papiers.

Pendant que M. Dion bouleversait tout chez lui pour trouver les pièces réclamées, le faux inspecteur s'emparait des économies du pauvre vieux, une somme de onze francs représentant le maigre gain de sa semaine.

Ce n'est qu'après son départ que le cordonnier a constaté le vol odieux dont il venait d'être victime. Il a été narrer sa mésaventure à M. Pélatan, commissaire de police, qui fait rechercher le malfaiteur. Celui-ci a déjà fait, de la même façon, de nombreuses dupes dans le treizième arrondissement.


 Macabre découverte - 1893

Macabre découverte.

Le Matin - 22 mars 1893

Des enfants qui jouaient, hier, vers trois  heures, dans le fossé des fortifications, résolurent de faire une excursion dans les égouts qui traversent l'avenue de Choisy.

A peine s'y étaient-ils engagés qu'ils reculèrent frappés d'épouvante. Le cadavre d'un homme de quarante ans environ, moitié dévoré par les rats, barrait voie souterraine,

M. Siadoux, commissaire de police, informé, a commencé une enquête à l'effet d'établir si l'on se trouve en présence d'un suicide ou d'un crime.

Le cadavre de l'inconnu transporté la Morgue.


Faits divers

 Le drame de la rue Dunois -1892

Le drame de la rue Dunois

Le Radical ― 15 avril 1892

Tentative d'assassinat — La déposition d'un mari — Deux arrestations

Le nommé Duchefdelaville, maraîcher, demeurant 20, rue Dunois, se présentait hier dans la matinée au commissariat de police de la rue Jeanne-d'Arc.

Il fit à M. Bolot, le commissaire, la déclaration suivante :

"Cette nuit, à deux heures, comme je croyais ma femme partie, comme elle en a l'habitude, aux Halles, avec mon garçon, et que venant de me coucher (car c'est moi qui prépare quotidiennement le chargement de légumes et attelle la voiture), je commençais à m'assoupir, j'ai senti qu'on me passait une corde au cou et qu'on cherchait à m'étrangler. L'obscurité qui régnait dans la chambre m'a empêché de voir le visage de mon agresseur.

J'ai cru prudent de ne pas pousser un cri. Aussi, croyant que je ne respirais plus, l'individu s'en est allé en disant :

— Maintenant, il en a assez.

Je reconnus la voix de mon domestique. Je le laissai partir. Mais l'émotion avait été trop forte ; je m'évanouis. Je ne repris mes sens qu'une heure après. "

À la suite de ce récit, le maraîcher déclara qu'il accusait formellement son garçon qu'il savait avoir des relations avec sa femme. Il ajouta que tous deux avaient préalablement avancé la pendule de la chambre d'une heure, sans doute afin d'avoir le temps d'accomplir leur forfait et d'arriver quand même sur le lieu du marché, à l'heure habituelle, que sa femme avait dû donner au domestique les clés de la maison pour parvenir jusqu'à lui sans éveiller l'attention et qu'après l'avoir cru mort, le domestique avait dû s'enfuir en escaladant les murs de la maison donnant sur les terrains vagues de la rue du Chevaleret.

Duchefdelaville qui porte au cou des marques profondes de strangulation, paraît certain que sa femme et son amant auront, voulu de la sorte se débarrasser de sa personnalité gênante et qu'ils ont cherché à se ménager un alibi.

M. Bolot, commissaire de police, a contrôlé ses allégations. La chemise ensanglantée de la victime a été saisie, ainsi qu'une corde à nœud coulant d'un pouce d'épaisseur qui porte aussi des traces de sang.

Aussitôt leur retour des Halles, la femme Duchefdelaville et le garçon, un nommé Émile Prochasson, vingt-six ans, ont été mis en état d'arrestation. Quoique reconnaissant être partis une heure d'avance, ils ont nié énergiquement l'attentat qui leur est reproché.

Mais devant les accusations catégoriques du mari, leur arrestation a été maintenue et tous deux ont été mis à la disposition du Parquet.


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Faits divers

L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Un bien triste individu - 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard.

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Un coup raté - 1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

Un inconnu abordait, hier soir, vers quatre heures trois quarts, dans la rue Nationale, le sous-brigadier des gardiens de la paix Honoré Mariton, du treizième arrondissement, et lui déclarait : Je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc. Conduisez-moi en prison.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

L'homme qui, la veille, avait étranglé, cité Jeanne-d'Arc, le journalier Jean Guérineau, a consenti à dévoiler enfin son identité.

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Haustrate aux Assises -1907

Le 7 avril dernier, dans l'après-midi, le sous-brigadier Mariton, de service rue Nationale, voyait venir à lui un individu en proie à une violente émotion et qui lui déclara :
— Conduisez-moi au poste, car je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1895

Depuis quelque temps, le quartier des Gobelins était infesté d'individus suspects, gens sans aveu qui, le soir venu, s'attaquaient aux passants, dévalisaient les ivrognes endormis sur les bancs et pratiquaient l'occasion le coup du « père François ».

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