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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le moulin de Croulebarbe qui disparut en 1840, avait une existence attestée depuis 1214.


Le XIIIème arondissement comptait 72.203 habitants en 1876 et 92.221 en 1881 soit une augmentation de 20.018 habitants. Paris, en totalité en comptait 1.988.806 et 2.225.910, ces mêmes années.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1905

La Place Paul Verlaine

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident de la rue - 1931

Accident de la rue

Le Petit-Parisien ― 7 janvier 1931

Circulant à motocyclette porte d'Italie, le garçon de café Georges Waster , trente-trois ans, demeurant 11, rue du Moulinet, renverse le brigadier d’octroi Robert Charles, quarante-sept ans, demeurant 15,  rue des Cinq-Diamants, qui, grièvement blessé, succombe deux heures après son admission à la Pitié.


 Un roulottier arrêté - 1888

Un roulottier arrêté

Le Petit-Parisien ― 15 juin 1888

Un nommé Ferdinand Régnier laissait une voiture chargée de légumes, de sacs, etc., en station en face le numéro 60 de l'avenue des Gobelins.

Un nommé Georges S… l'accosta et lut raconta qu'il était sans travail et sana ressources depuis longtemps.

Pris de pitié, M. Régnier conduisit l'inconnu chez un marchand de vins du voisinage et lui fit servir, ainsi qu'à lui-même, un bon dîner.

Comme il était las d’une course qu'il avait faite dans la journée, il s'endormit à table.

Quand il se réveilla, il ne retrouva plus son compagnon ni… sa voiture.

Georges S... la lui avait dérobée.

Régnier apprit que sa voiture avait été vendue par le voleur à une dame G... passage Crouin.

Cette dame s’empressa de la remettre à sa disposition.

Le roulottier ayant été rencontré hier rue du Château-des-Rentiers par le plaignant, a été mis en état d'arrestation.

Il a été envoyé au Dépôt.


Faits divers

 Scène sanglante dans un Bal Avenue de Choisy - 1910

Scène sanglante dans un Bal Avenue de Choisy

Le Journal — 4 novembre 1910

Une scène, tragique et sanglante s'est déroulée, hier soir, 190, avenue de Choisy, au bal de l'Alcazar d'Italie.

En compagnie de deux femmes, un habitué de l'établissement, Gaston Lallemand, âgé de vingt ans, mouleur, demeurant 28, rue Damesme, se livrait gaiement aux douceurs de la valse ; quand arrivèrent trois jeunes gens, qui, apercevant la danseur et ses compagnes, s'avancèrent vers eux. Une violente discussion éclata tout aussitôt au sujet d'une des amies du mouleur; des injures furent échangées, puis les adversaires décidèrent d'aller régler leur différend dans une petite cour contiguë à la salle de bal.

A peine Lallemand s'y trouva-t-il que ses ennemis se précipitèrent sur lui et le frappèrent à coup d'os de mouton. Perdant son sang en abondance par cinq graves blessures à la tête le mouleur craignit pour sa vie. Il sortit son revolver, un browning de 6 millimètres, et; pat deux fois, fit feu sur ses agresseurs. Une seule balle atteignit l'un des combattants, Lucien Leroux, vingt-sept ans, employé à la Compagnie du gaz. Mortellement frappé, le blessé s'écroula sur le sol. Un de ses cousins désarma le meurtrier, qui s'enfuit à toutes jambes ; mais, à la sortie du bal, Lallemand, qui avait la figure couverte de sang, fut appréhendé par les agents de service et conduit dans une pharmacie.

Pendant ce temps, les compagnons de Leroux mettaient leur ami dans un fiacre et le conduisaient à l'hôpital Cochin. Là, on constata que la balle avait lésé le cœur. Elle avait pénétré au-dessous de la septième côte et s était logée à la pointe de l'omoplate gauche. L'interne de garde jugea désespéré l’état de Leroux mais il tenta cependant l’extraction du projectile.


Quatre jours plus tard ...

La Rixe de l'avenue de Choisy

Le Journal ― 8 novembre 1910

On se souvient de la sanglante rixe qui éclata ces jours derniers, au bal de l'Alcazar d'Italie avenue de Choisy. Un mouleur, Gaston Lallemand qui se trouvait dans l'établissement en compagnie d'une jeune personne connue dans le quartier sous le sobriquet de « la Mascotte » fut provoqué par l'ancien amant de la donzelle Lucien Leroux, dit « Lulu ». Une bataille s'engagea. Frappé à coups de casse-tête, Lallemand riposta par des coups de revolver. Mortellement atteint, Leroux fut transporté à l'hôpital Cochin où il ne tarda pas à succomber.

Le docteur Socquet, médecin légiste, a procédé, hier, à l'autopsie du cadavre. Le praticien a reconnu que Leroux avait reçu plusieurs projectiles qui ont pénétré dans la poitrine, perforant les poumons et provoquant ainsi une hémorragie mortelle.

M. Pradet-Ballade, juge d'instruction, a délivré le permis d'inhumer.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

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La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

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Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

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Menu faits divers

Faits divers

Un brigadier de police tue sa femme dans un accès de fureur et disparaît - 1932

La jalousie et la colère n'ont pas seules le triste privilège de pouvoir être évoquées comme les seuls mobiles de drames sanglants. L'avarice conduit parfois au crime ceux qu'elle hante.

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Au bas de la pente - 1911

Hier matin, à deux heures, il soufflait un vent violent. Dans sa chambre du premier étage, donnant sur la rue de l'Amiral-Mouchez, numéro 18, Mme Baugrand entendait ses enfants se plaindre du froid qui entrait par de trou d'un carreau brisé...

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La rupture d'une conduite d'eau - 1930

Avenue de la Porte-d'Italie, sur la zone récemment annexée, une conduite d'eau s'est rompue hier matin, vers 9 heures. (Cet accident en répétait un autre, identique, qui se produisit là, il y a dix-huit mois.)

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Une usine incendiée - 1911

Le feu éclatait, la nuit dernière vers quatre heures, dans une usine de dégraissage de chiffons appartenant à M. Figueros, située tout au fond du treizième arrondissement, 14, rue Brillat-Savarin.

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Drame de l'alcoolisme - 1903

M. Auguste Bazin, marchand de vins, établi avenue des Gobelins, voyait entrer, hier soir, Vers onze heures, dans son débit, un individu, qui ne lui parut pas être dans son état normal.

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La mort de Céline Pasquet - 1908

Au numéro 21 de la rue Croulebarbe habillait, avec son amant, Georges Deschamps, ouvrier fumiste, âgé de vingt-cinq ans, une femme Céline Pasquet, d'un au plus jeune, journalière.

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La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935

La cité Jeanne-d'Arc, dont on connaît les titres à une triste célébrité, a été encore, hier soir, le théâtre d'un drame sanglant. Une mère de famille, une jeune femme, a été sauvagement égorgée par un alcoolique sans que les voisins, terrorisés, aient osé intervenir.

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L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté - 1935


Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935


Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934


A l'hôpital de la Pitié un fou cherche à tuer un surveillant de nuit - 1908


Sombre histoire de charbon - 1937


Les fureurs d'un alcoolique - 1894


Terrible méprise - 1897


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


Crue de la Bièvre - 1881


Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction - 1931


Perquisition dans une pharmacie - 1911


La cité Jeanne d’Arc transformée en fort Chabrol - 1934


Treize émeutiers de la Cité Jeanne-d’Arc ont été arrêtés hier matin - 1934


Les Amis de « Guibollard » - 1905


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