entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 4 octobre 1923, par suite d'un dérapage, un camion-auto, chargé de caisses vides, renversait un candélabre en face le numéro 41 de la rue de Tolbiac.


Le moulin de Croulebarbe qui disparut en 1840, avait une existence attestée depuis 1214.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1923

Nouvelle ligne d'autobus

A dater du 28 octobre 1923, la S. T. C. R. P. mettra en service une nouvelle ligne d’autobus dénommée AI bis, « Place d’Italie-Gare Saint-Lazare »

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Un drame boulevard d'Italie - 1894

Un drame boulevard d'Italie

Le Journal — 26 aout 1894

Une noce passait, hier, boulevard d'Italie se rendant à la mairie du treizième arrondissement. Au moment où les fiancés allaient entrer dans le monument, un coup de feu retentit : c'était un tout jeune homme, nommé Roche, qui venait de se loger une balle dans la tête.

il avait' quelque temps avant, sollicité — vainement —la main de cette même jeune fille qu'on allait marier.

Roche a été transporté à l'hôpital Cochin.

Son état est désespéré.


 Cris séditieux - 1894

Cris séditieux.

Le Matin — 24 novembre 1894

Un individu qui criait hier soir : Vive l'anarchie ! » dans la rue Nationale a été arrêté par les agents.

Conduit aussitôt devant M. Bolot, commissaire de police du quartier de la Gare, cet homme a dit se nommer Alphonse Chauvel, cordonnier. Il a ajouté qu'il avait proféré ce cri pour ennuyer... sa femme,

Cette excuse n'a pas paru suffisante au magistrat, qui a envoyé Chauvel au Dépôt.


Faits divers

 Drame de la jalousie - 1897

Drame de la jalousie

La Lanterne — 25 septembre 1897

Un nommé Jean Siégen, dit « Jean-Jean » âgé de vingt-six ans, demeurant rue de la Pointe-d'Ivry, a tiré cinq coups de revolver, la nuit dernière, passé la porte d'Ivry, sur Mlle Marie Berthot, âgée de vingt et un ans, ouvrière lingère, rue de la Butte-aux-Cailles.

La jeune fille est tombée, frappée à la tête et à la poitrine ; on l'a transportée à l'hôpital de Bicêtre ou son état est considéré comme désespéré.

Le meurtrier, qui s'est enfui, est activement recherché.

Siégen poursuivait depuis longtemps sa victime de ses assiduités. Celle-ci refusait de l'entendre, et il en conçut un dépit qui devait le pousser jusqu'au crime.

Dimanche dernier, la lingère était dans un bal, où Siégen la voyait danser avec quelques jeunes gens. Il voulut l'inviter pour une valse. Elle refusa, et comme il insistait, la jeune fille lui fit comprendre qu'elle ne voulait point se commettre avec tout le monde. Siégen jouit, en effet, de la plus détestable réputation.

Comme l'amoureux évincé prenait une attitude injurieuse, il fut invité par les assistants à se taire, s'il ne voulait pas être expulsé. Il s'éloigna bientôt en proférant des menaces de mort.

Vendredi soir, à dix heures et demie, un chiffonnier de Bicêtre se présenta chez Mlle Berthot, de la part de son oncle. M. T... qui avait prié le commissionnaire de lui envoyer la jeune fille.

La jeune fille se mit en route et gagna la porte d'Italie. Elle était suivie par Siégen. Après avoir franchi la barrière, Marie Berthot rencontra son oncle qui venait au-devant elle.

Siéjen, la voyant accostée par un inconnu, crut se trouver en présence du rival pour qui il se croyait délaissé.

C'est alors qu'il commit l'attentat auquel la pauvre petite lingère ne survivra probablement pas.


Le Figaro avait livré une version sensiblement diférente de ce même fait divers deux jours plus tôt. On s'interrogera sur la fiabilité de l'information en 1897. (NdE)

Un meurtre aux fortifications

Le Figaro — 23 septembre 1897

Un nommé Jean Seguin, âgé de vingt-sept ans, jouissant de la réputation la plus détestable, habitant rue du Moulin-de-la-Pointe, poursuivait, en vain, de ses assiduités une jeune et jolie couturière, Mlle Berthe G. âgée de vingt-deux ans, demeurant rue des Cinq-Diamants.

Mais la couturière avait toujours repoussé ses avances.

Seguin avait juré que Berthe ne voulant pas être à lui ne serait à personne.

Avant-hier soir, à dix heures, il apprit que la jeune fille devait se rendre à Gentilly chez une de ses tantes, malade. Il la guetta aux fortifications et tenta de se faire écouter. Berthe le repoussa et courut vers son oncle, M. T... qui, précisément, venait au-devant d'elle.

Alors Seguin fou de rage, convaincu que la jeune fille allait à un rendez-vous d'amour, tira un revolver de sa poche et le déchargea quatre fois sur la jeune fille, qui tomba, atteinte au cou et à la poitrine.

Des agents, attirés par les détonations, s'élancèrent à la poursuite du meurtrier, mais ne purent le rejoindre. Berthe G. a été transportée dans un état désespéré à l'hôpital de Bicêtre.

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

Lire

La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

Lire

Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

Lire

54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

Un meurtre boulevard de la Gare - 1897

Une rivalité existait, depuis plusieurs mois, entre deux individus peu recommandables, François Palisse, âgé de dix-neuf ans, et Louis Champaumier, de deux années plus jeune.

Lire


Le crime de l'avenue d'Italie - 1897

A neuf heures du soir, à deux pas de l'avenue d'Italie, assez animée à pareille heure, trois bandits ont attaqué et dépouillé un passant qui a succombé aux blessures qu'ils lui avaient faites.

Lire


Attaqué par un lion - 1897

Le dompteur Letort, attaché à la ménagerie de M. Adrien Pezon, vient d'être victime d'un accident qui, heureusement pour lui n'aura pas de suites graves.

Lire


Le crime de la rue des Cordelières - 1879

La rue des Cordelières se trouve dans le treizième arrondissement, près du boulevard Arago, dans un quartier qui, la nuit, est peu éclairé, insuffisamment surveillé, et où les habitations sont assez clairsemées, entre de grands établissements de tannerie et de peausserie.

Lire


Un scélérat - 1896

Un nommé Alexis Fellion, âgé de trente-six ans, ouvrier corroyeur, avait fait la connaissance, il y trois mois environ, d'une jeune ouvrière mégissière avec laquelle il se mit en ménage. Ils demeuraient rue du Champ-de-l'Alouette.

Lire


En sortant du théâtre. - 1903

En sortant du théâtre, hier soir, un négociant du quartier des Gobelins, M. Léon Xavier, accompagné de sa femme, entrait dans un café du boulevard Saint-Marcel et entamait, avec un ami, une partie de jacquet.

Lire


Un drame sur un échafaudage. - 1903

Installé sur l'échafaudage d'une maison en construction, boulevard de la Gare, un ouvrier maçon sifflotait Carmen, son air favori...

Lire


Le drame de la rue Barrault - 1893


Une bataille sous une porte - 1903


Par amour ! - 1903


Un crédit néfaste - 1903


En jouant - 1912


Le crime de l’avenue de Choisy - 1889


Un drame rue de la Maison-Blanche - 1897


La bande des deux moulins - 1894


Rivalité d'amour. - 1895


Rue de Tolbiac, un voyageur est tué par des Apaches - 1908


Le drame de la rue Corvisart - 1905


Tentative d’assassinat - 1903


Un mari meurtier - 1903


Précoces Criminels - 1895


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte