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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est le dimanche 30 septembre 1934 que fut inauguré le groupe scolaire construit rue Küss en présence de M. Villey, préfet de la Seine et des élus et notabilités de l'arrondissement.
Des discours furent été prononcés par MM. Villey, Gelis et Deslandres.


En 1920, on pouvait trouver un avertisseur public d''incendie à l'angle des rues Watt et du Chevaleret ainsi qu'au 31 quai de la Gare.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1893

Les travaux à réaliser dans le XIIIè

La revue "Les Annales industrielles" a dressé la liste des travaux de voirie à réaliser dans le XIIIè arrondissement

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C'est arrivé dans le 13ème

 Une éthylomane

Une éthylomane

Le Figaro — 24 septembre 1897

Une femme, Marie Romanowska, d'origine polonaise, âgée de quarante-cinq ans, habitant 20, rue Vandrezanne, avait contracté la singulière habitude de s'enivrer régulièrement avec de l'acide éthylique, vulgairement appelé esprit de bois.

Cette femme, qui ne trouvait plus aucun goût aux alcools communs, tels que absinthe, amer, vermout, etc., était arrivée à absorber un litre d'esprit de bois par jour.

Hier soir, à huit heures, on l'a trouvée morte chez elle.


 Arrestation d'un dangereux malfaiteur - 1930

Arrestation d'un dangereux malfaiteur

Le Petit Parisien — 15 mars 1930

Depuis quelques mois, les quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe étalent le théâtre de nombreux cambriolages. À la suite d'une enquête, les inspecteurs Sergent et Belmadi, de la brigade nord-africaine, ont arrêté le nommé Roland Morges, vingt-trois ans, imprimeur, sans domicile fixe, qui avait le 12mars commis un vol dans un hôtel meublé, 101, boulevard de l'Hôpital. On recherche un complice qui l'aida dans cette affaire. Morges avoua être l'auteur de multiples méfaits ; six fois condamné depuis 1924, il est Interdit de séjour.


Faits divers

 Le drame de la rue de Patay - 1892

Le drame de la rue de Patay

Le Radical ― 16 septembre 1892

Hier après-midi, un homme d'une quarantaine d'années s'affaissait sur le trottoir de l'avenue d'Ivry. Les gardiens de la paix le transportèrent dans une pharmacie voisine, où le médecin appelé déclara qu'il n'avait que cinq heures à vivre et qu'il y avait urgence à le transporter à l'hôpital.

Le malade, Paul Bouquet, ouvrier forgeron, refusa de s'y laisser conduire, et voulut qu'on le menât chez lui, 45, rue de Patay, où se trouvait sa femme. Les agents l'y conduisirent en voiture. A la porte du logement, au troisième étage, on frappa inutilement. Le concierge assurait pourtant avoir vu sa locataire un quart d'heure auparavant.

Le malade ne pouvant attendre, les agents se décidèrent à enfoncer la porte. À peine avait-elle cédé, qu'une fumée intense s'échappait.

Lorsqu'elle fut dissipée, un spectacle navrant s'offrit aux yeux des assistants.

Sur le lit, vêtue d'une chemise blanche, reposait la femme Bouquet, âgée de trente-quatre ans. Un poêle plein de charbon était en pleine combustion. La malheureuse s'était suicidée tenant entre ses mains crispées le portrait de son mari.

La désespérée avait placé sur une table une lettre contenant ces mots :

« Je désire qu'on m'enterre telle que je suis.  Adieu Bousquet, ce n'est pas ta faute si je rends cette détermination. Je te pardonne, Conduis-toi mieux désormais. »

Bousquet, que les renseignements des voisins ont présenté comme un ivrogne, qui querellait chaque jour sa femme, a été transporté à la Pitie et admis salle Piorry. Il a pu, malgré son état, se rendre compte de la scène qui s’est déroulée sous ses yeux, mais on lui cache avec précaution la mort de son épouse, on redoute avec raison une issue fatale. Il avait été frappé d'une congestion déterminée par l'ivresse.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

L'ancienne nécropole Saint-Marcel

Une large tranchée est actuellement creusée, pour l'établissement d'une conduite cimentée, sur le trottoir, à l'extrémité du boulevard St-Marcel, près de l'avenue des Gobelins. (1913)

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La reconstitution des Gobelins

On sait que la reconstitution partielle des Gobelins fut entreprise, il y a près de deux ans, sous l'habile direction de MM. Formigé et Jossely.
La façade du nouveau, bâtiment est déjà en partie débarrassée, de ses échafaudages. (1913)

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La passerelle de la Maison-Blanche

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre. (1907)

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Une masure s'effondre au « Camp marocain »

À deux pas de la porte d'Italie, dans un grand espace situé rue Bobillot, se trouve une succession de masures misérables qui furent habitées, il y a une vingtaine d'années, par des nomades africains, prompts à jouer du couteau. (1910)

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Menu faits divers

Faits divers

Attaqué par un lion - 1897

Le dompteur Letort, attaché à la ménagerie de M. Adrien Pezon, vient d'être victime d'un accident qui, heureusement pour lui n'aura pas de suites graves.

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Le crime de la rue des Cordelières - 1879

La rue des Cordelières se trouve dans le treizième arrondissement, près du boulevard Arago, dans un quartier qui, la nuit, est peu éclairé, insuffisamment surveillé, et où les habitations sont assez clairsemées, entre de grands établissements de tannerie et de peausserie.

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Un scélérat - 1896

Un nommé Alexis Fellion, âgé de trente-six ans, ouvrier corroyeur, avait fait la connaissance, il y trois mois environ, d'une jeune ouvrière mégissière avec laquelle il se mit en ménage. Ils demeuraient rue du Champ-de-l'Alouette.

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En sortant du théâtre. - 1903

En sortant du théâtre, hier soir, un négociant du quartier des Gobelins, M. Léon Xavier, accompagné de sa femme, entrait dans un café du boulevard Saint-Marcel et entamait, avec un ami, une partie de jacquet.

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Un drame sur un échafaudage. - 1903

Installé sur l'échafaudage d'une maison en construction, boulevard de la Gare, un ouvrier maçon sifflotait Carmen, son air favori...

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Le drame de la rue Barrault - 1893

Au numéro 10 de la rue Barrault, dans un petit logement situé au troisième étage, une jeune femme de vingt-six ans, Mme Louise Breton, née Devrot, a tenté de se tuer avec son enfant.

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Une bataille sous une porte - 1903

La pluie qui tombait à verse hier matin forçait, vers onze heures, des passants à se réfugier sous une porte cochère de la rue de Tolbiac

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Par amour ! - 1903


Un crédit néfaste - 1903


En jouant - 1912


Le crime de l’avenue de Choisy - 1889


Un drame rue de la Maison-Blanche - 1897


La bande des deux moulins - 1894


Rivalité d'amour. - 1895


Rue de Tolbiac, un voyageur est tué par des Apaches - 1908


Le drame de la rue Corvisart - 1905


Tentative d’assassinat - 1903


Un mari meurtier - 1903


Précoces Criminels - 1895


Le perroquet enlevé - 1896


Une scène scandaleuse - 1894


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