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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le Théâtre Saint-Marcel situé 31 rue Pascal, bâti en 1830, donnait essentiellement des drâmes, des comédies et des vaudevilles de l'ancien répertoire.


La gare de Paris-Gobelins a été mise en service le 15 mai 1903. Elle le demeura jusqu'en 1991.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1893

Les travaux à réaliser dans le XIIIè

La revue "Les Annales industrielles" a dressé la liste des travaux de voirie à réaliser dans le XIIIè arrondissement

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C'est arrivé dans le 13ème

 Ceux qui ne respectent rien.Le Matin – 16 février 1897

Ceux qui ne respectent rien.

Le Matin – 16 février 1897

Dans la nuit de dimanche à lundi, des malfaiteurs restés inconnus se sont introduits dans l'appartement de Mme veuve Renaud, visiteuse à l'Assistance publique, demeurant 44, rue Jenner.

Ces hardis cambrioleurs ont dérobé un certain nombre d'obligations, une chaîne et une montre en or, et près d'un millier de francs provenant des quêtes faites par Mme Renaud.

On croit connaître les individus qui se sont rendus coupables de ce vol particulièrement odieux, et l'on pense que leur capture ne tardera pas à être opérée par les agents de la Sûreté.


 Aux fortifs 1896

Aux fortifs

La Lanterne ― 27 janvier 1896

Un individu, paraissant âgé de quarante à quarante-cinq ans, vêtu proprement, a été trouvé, hier matin, mourant dans le fossé des fortifications près de la porte de Choisy.

Comment était-il là? Était-il un de ces pauvres honteux qui sont, hélas ! plus nombreux qu'on ne le croit ? Dans ce cas, on serait en présence d'un de ces drames de la misère qui sont une éloquente protestation contre l'absence de réformes sérieuses.

Transporté à l'hôpital Cochin, le malheureux y est mort dans la nuit sans avoir pu prononcer une seule parole.

Son identité n'ayant pas été établie, M. Remongin, commissaire de police, a envoyé son corps à la Morgue, où il est exposé


Faits divers

 Rivalité d'amour. - 1895

Un drame dans un bal public de l'avenue de Choisy

Rivalité d'amour.

Le Matin – 22 octobre 1895

Jeanne Jenart est une bonne petite fille qui, lorsqu'elle a pris un amant, ne veut pas qu'il se fatigue à travailler. Elle le chérit, le bichonne, le dorlotte; mais, en échange de tous ces bons soins qu'elle lui prodigue sans marchander, elle exige de lui une fidélité absolue.

Couturière de son métier, elle joue de l'aiguille jusqu'à des heures indues pour entretenir confortablement son « homme ». L'heureux bénéficiaire des bonnes grâces de Jeanne Jenart était, dans ces derniers temps, un ouvrier sculpteur, presque un artiste auprès duquel il était inutile d'insister pour qu'il ne travaillât point. Malheureusement pour lui, l'oisiveté même dans laquelle il vivait lui laissait des loisirs qu'il employait soit à se griser abominablement, soit à courir d'autres cotillons que ceux de sa maîtresse.

Le sculpteur en question avait noué des relations intimes avec une corsetière, Henriette Ritter, âgée de vingt-deux ans, demeurant 45, rue des Chamaillards. Jeanne Jenart fut rapidement informée de la liaison de son amant, et elle jura de se venger cruellement de celle qui était maintenant sa rivale.

Sachant que le sculpteur et Henriette Ritter devaient se rendre, hier soir, dans un bal public de l'avenue de Choisy, elle les précéda dans cet établissement. Puis, après avoir absorbé un saladier de vin chaud pour se donner du courage, elle accosta la corsetière qu'elle commença par accabler d'injures.

Le sculpteur s'était prudemment éclipsé en voyant la tournure que prenait l'altercation.

Dans un accès de fureur jalouse, Jeanne Jenart s'arma d'un petit couteau qu'elle avait dissimulé dans son corsage et en larda littéralement Henriette Ritter.

Cette dernière a dû être transportée à l'hôpital de la Pitié, où ses blessures ont été reconnues comme étant très graves.

Quant à la meurtrière, elle a été arrêtée immédiatement et mise à la disposition de M. Remougin, commissaire de police du quartier, qui s'est empressé de l'envoyer au Dépôt.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Décentralisation artistique

Peu de lecteurs du Journal soupçonnaient qu’une exposition rassemblât, à la mairie du treizième, des œuvres exquises de fraîche beauté. Qu'ils fassent voyage. Ils connaîtront un vieux quartier de Paris dont il est aisé d'apprendre le charme. (1912)

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M. Félix Faure à l’École Estienne

Les « écoles laïques » ont fait une armée de ratés, qui fatalement deviendra une armée de révolutionnaires. Les écoles professionnelles forment des ouvriers distingués, des artistes spéciaux qui sont placés avant d'avoir terminé leur apprentissage et qu'attend un avenir non moins heureux que paisible.
C'est donc avec joie que nous avons vu hier le chef de l'État honorer de sa présence l'inauguration de l'école Estienne. (1896)

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Inauguration d'habitations à bon marché dans le XIIIè arrondissement

L'Office public des habitations de la Ville de Paris a entrepris, il y a quelques années, la construction de plusieurs groupes d'habitations à bon marché dans divers quartiers populeux de la capitale.
L'un de ces groupés, sis dans le XIIIè arrondissement et dont la construction a été commencée en 1930, vient d'être terminé. (1933)

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M. Albert Lebrun inaugure le monument élevé « à la gloire des mères françaises »

Cet après-midi, à 15 heures, a eu lieu, boulevard Kellermann, près de la porte d'Italie, l'inauguration du monument érigé à la gloire des mères françaises. La cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République et de Mme Albert Lebrun, et de hautes personnalités. (1938)

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Menu faits divers

Faits divers

Les fortifications s'effondrent sur plus de cent mètres - Le Journal 28 janvier 1912

La poterne des Peupliers, située à l'extrémité de la rue des Peupliers, entre les portes de Gentilly et de Bicêtre, fait partie d'un groupe d'ouvrages militaires se rattachait au système des fortifications de Paris reconstruit en 1889 pour assurer la défense de la vallée de la Bièvre.

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Une chasse à l'ours en plein Paris - 1906

Une chasse à l'ours dans Paris ! Voilà qui sort de la banalité. Ce fait, rare, mais authentique, s'est produit la nuit dernière, avenue des Gobelins.

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On repêche de la Seine, le cadavre d'un enfant - 1911

M. Jean Fatigué, un gars de vingt-quatre ans, lavait à grande eau, hier matin, le pont de la Louise, une longue péniche noire qui, depuis quelques jours, est amarrée au quai d'Austerlitz, non loin du pont de Bercy.

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Un journaliste yougoslave assassiné à la Butte-aux-Cailles - 1930

Accrochée au boulevard Blanqui, la rue des Cinq-Diamants escalade la Butte-aux-Cailles. Rue morne et sans fantaisie, elle aligne, le long de maigres trottoirs, une vulgarité perspective de maisons lisses, crises, mornes, trouée, çà et là, par les contrevents vert pomme d'un bar ou par la façade blanchie à la chaux d'un meublé pauvre.

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Les deux assassins ont été vus à l'angle de la rue Croulebarbe et de la rue Corvisart - 1930

La petite cité aux rues tortueuses qui, village dans la ville, se tasse entre la place Paul-Verlaine et le boulevard Auguste-Blanqui, bourdonne ce matin d'un naturel émoi.

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Le crime de la Buttes-aux-Cailles - 1930

Les inspecteurs de la brigade spéciale poursuivent avec activité, mais sans résultats réellement intéressants, leur enquête sur l'assassinat dont fut, lundi, la victime le mystérieux Yougoslave Joseph Werner.

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Le pénible drame du quartier Croulebarbe - 1929

Lamentable drame que celui qui jeta, hier soir, l'émoi dans le populeux quartier Croulebarbe.

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Une cartomancienne assassine son ami - 1921


L'incendie de la rue des Cordelières - 1895


Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904


Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931


Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900


Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme - 1902


Le drame de la rue de Tolbiac : un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936


Le drame de la rue de Tolbiac : Un soldat tire sur sa femme et la blesse mortellement - 1908


Le drame de la rue de Tolbiac : le cordonnier violent avait tué avec un tranchet - 1912


Le drame de la rue de Tolbiac : un drame passionnel fait deux morts - 1906


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)


Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893


Le drame de la rue Jenner n°6 - 1893


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