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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est en 1897 que fut achevé le percement de la dernière partie de la rue Bobillot entre la place d'Italie et la rue de la Butte-aux-Cailles.


Le 24 décembre 1939, Paris-Soir nous apprenait que Mme Marthe Pouchenel, 20 ans, avait glissé sur le verglas dans la cour de l'immeuble où elle demeurait, 23, rue Bourgon et avait été admise à l'hospice de Bicêtre.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1913

Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Une éthylomane

Une éthylomane

Le Figaro — 24 septembre 1897

Une femme, Marie Romanowska, d'origine polonaise, âgée de quarante-cinq ans, habitant 20, rue Vandrezanne, avait contracté la singulière habitude de s'enivrer régulièrement avec de l'acide éthylique, vulgairement appelé esprit de bois.

Cette femme, qui ne trouvait plus aucun goût aux alcools communs, tels que absinthe, amer, vermout, etc., était arrivée à absorber un litre d'esprit de bois par jour.

Hier soir, à huit heures, on l'a trouvée morte chez elle.


 Le feu - Figaro 1898

Le feu

Le Figaro ― 6 mai 1898

Un incendie a éclaté avec une très grande violence, l'avant-dernière nuit, vers une heure, rue Nationale, 164, dans un grand local où sont entreposés les mobiliers des locataires expropriés de la cité Jeanne-d'Arc. Avant que les secours aient pu être organisés d'une façon efficace, le feu se communiqua à une fabrique de caisses, mitoyenne avec l'immeuble incendié.

Malgré les efforts des pompiers de la rue Jeanne-d'Arc, accourus au premier signal, tout a été détruit par les flammes.

Il n'y a pas eu d'accident de personnes. Les pertes sont assez importantes.


Faits divers

 L'ami de « Nini La Pompe » - 1901

Rue Bobillot

L'ami de « Nini La Pompe »

Le Journal — 14 avril 1901

Un individu de mauvaise mine entrait hier soir, en compagnie d'une femme connue, dans le quartier de la Gare, sous le sobriquet de « Nini la Pompe », dans le débit de M. Antoine Falvine, marchand de vins, 2, rue Bobillot

Le couple, après s'être attablé, consomma force petits verres, si bien qu'à un moment, l'homme, surexcité, chercha querelle à sa compagne, une violente discussion éclata bientôt. Tout à coup, l'ami de « Nini la Pompe » saisit cette dernière et la précipita à travers la devanture du débit.

La glace vola en éclats et la malheureuse alla s'affaler sur le sol, couverte de blessures et criblée d'éclats de verre.

Le marchand de vins voulut intervenir, mais l'irascible consommateur, retournant alors contre lui sa colère, le frappa violemment avec un emporte-pièce dont il était porteur.

Puis il prit la fuite, poursuivi par les agents que l'on était allé prévenir. On parvint à capturer le dangereux individu place d'Italie, après avoir soutenu avec lui une lutte des plus mouvementées.

Les agents conduisirent leur capture au commissariat de M. Yendt, à qui il déclara se nommer Antoine Calmeni.

N'ayant pu obtenir de lui l'adresse de son domicile, le magistrat le fit enfermer dans la chambre de sûreté. Mais là, pris d'un accès de fureur alcoolique, il se dévêtit complètement, jeta ses habits dans le baquet, et complètement nu, se mit à arpenter sa cellule en poussant des cris qui attirèrent les agents.

En les voyant, Calneni, dont l'exaspération était à son comble, saisit un banc et le jeta à la tête d'un de ceux-ci, Pierre Perrichon, qui fut grièvement atteint. Conduit dans une pharmacie, il y fut pansé et regagna son domicile. Pendant ce temps, on ligotait Calmeni, que M. Yendt commissaire de police, expédiait au Dépôt.

L'état de « Nini la Pompe » est assez grave.


Un proverbe dit que l'on se lasse de tout.

Ce n'est pas vrai pour la Tour Eiffel, qui voit tous les jours augmenter le nombre de ses visiteurs ; on l'a vue, on la revoit et on y retournera toujours avec le même plaisir.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

M. Albert Lebrun inaugure le monument élevé « à la gloire des mères françaises »

Cet après-midi, à 15 heures, a eu lieu, boulevard Kellermann, près de la porte d'Italie, l'inauguration du monument érigé à la gloire des mères françaises. La cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République et de Mme Albert Lebrun, et de hautes personnalités. (1938)

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On va prochainement ériger sur la place de la Salpêtrière la statue en bronze du docteur Pinel. (1883)

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Le Docteur Steeg, maire de Berlin, ou plus exactement, président de l'administration municipale de la capitale du Reich est, depuis quelques jours, on le sait, l'hôte de Paris. (1941)

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Menu faits divers

Faits divers

Un jeu dangereux - 1897

Le jeu que les gamins appellent « bourdouler » consiste se laisser rouler le long d'un talus.
Une dizaine d'enfants se livraient hier après-midi, vers deux heures, à ce divertissement au bord de la Bièvre, du côté de la rue Barrault.

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Un héros de Gaboriau - 1901

La police a enfin réussi à mettre la main, hier, sur l'insaisissable Goirand, ce malfaiteur-protée dont Gaboriau eût fait certainement le héros d'un de ses romans, s'il avait vécu de son temps.

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Une bande d'aigrefins - 1897

Depuis longtemps, plusieurs grandes maisons de tannerie des quartiers de la Maison-Blanche et Croulebarbe étaient victimes de vols de peau importants. Mais on n'avait jamais pu mettre la main sur les coupables...

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Une singulière hallucination - 1901

Un employé de la Compagnie du gaz, M. François Mourzé, demeurant 77, avenue d'Italie, se présentait, avant-hier soir, au commissariat...

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Le cochon en ribotte - 1897

Un marchand de couleurs de l'avenue d'Ivry fut réveillé l'autre soir par un bruit insolite qui semblait partir des caves de la maison.

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Les roulottiers - 1906

Le cocher de fiacre, Émile Canetti se trouvait, hier soir, vers neuf heures, à la station de voitures située avenue de Choisy, à l'angle de la place d'Italie...

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Les escroqueries d'une jolie fille - 1897

Le commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche vient d'arrêter une fort jolie fille de vingt ans, Olda Régier, qui, en moins d'un an, a commis des vols pour une trentaine de mille francs, en usant de moyens assez curieux.

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Drame de la jalousie - 1905


La traite des blanches - 1923


Un meurtre boulevard de la Gare - 1897


Le crime de l'avenue d'Italie - 1897


Attaqué par un lion - 1897


Le crime de la rue des Cordelières - 1879


Un scélérat - 1896


En sortant du théâtre. - 1903


Un drame sur un échafaudage. - 1903


Le drame de la rue Barrault - 1893


Une bataille sous une porte - 1903


Par amour ! - 1903


Un crédit néfaste - 1903


En jouant - 1912


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