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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'Eglise Saint-Marcel de la Salpétrière fut construite en 1856 par l'architecte Blot aux frais de l'abbé Morisot qui, en septembre 1865, la céda à la ville de Paris moyennant 275.285 francs.


Le 24 décembre 1939, Paris-Soir nous apprenait que Mme Marthe Pouchenel, 20 ans, avait glissé sur le verglas dans la cour de l'immeuble où elle demeurait, 23, rue Bourgon et avait été admise à l'hospice de Bicêtre.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Malheureuse mère - 1899

Malheureuse mère

Le Gaulois ― 12 mars 1899

Des agents ont trouvé hier matin, évanouie sur  un banc, boulevard Arago, une femme âgée d'une trentaine d'années, assez pauvrement vêtue et qui tenait dans ses bras une petite fille âgée d'un an.

La pauvre femme, qui mourait de faim, ainsi que son enfant, fut transportée à  l'hôpital Cochin.

Elle a déclaré qu'elle avait perdu il y a deux mois son mari et que depuis lors elle était plongée avec sa petite fille dans la plus affreuse misère. Il y a deux jours, elle avait quitté la ville qu'elle habitait et était venue à pied à Paris.


 Arrestation d'un dangereux malfaiteur - 1930

Arrestation d'un dangereux malfaiteur

Le Petit Parisien — 15 mars 1930

Depuis quelques mois, les quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe étalent le théâtre de nombreux cambriolages. À la suite d'une enquête, les inspecteurs Sergent et Belmadi, de la brigade nord-africaine, ont arrêté le nommé Roland Morges, vingt-trois ans, imprimeur, sans domicile fixe, qui avait le 12mars commis un vol dans un hôtel meublé, 101, boulevard de l'Hôpital. On recherche un complice qui l'aida dans cette affaire. Morges avoua être l'auteur de multiples méfaits ; six fois condamné depuis 1924, il est Interdit de séjour.


LIEUX DU TREIZIÈME

 Raffinerie say - 1890

Raffinerie Say

A quelques pas de la, sur le boulevard de la Gare, occupant tout l'espace compris entre les rues Dunois et Jeanne-d’Arc, vous remarquerez un bâtiment immense. Sur son fond blanc, se dessinent en lignes de brique les cintres de ses basses et nombreuses fenêtres. Au-dessus des toits s'élève la haute pyramide rose d'une cheminée d'usine. Vu de loin, l’aspect de ces bâtiments est assez celui d'une immense minoterie. C'est la célèbre raffinerie Say, un de ces établissements dont l'industrie française est fière à juste titre, le centre de production le plus actif en ce genre.

Si, par l'ouverture de la haute porte qui lui donne accès, vous jetez un regard dans la grande cour, vous vous rendrez compte de l'incessante activité qui règne en cette usine. Les tombereaux pleins de charbon entrent en croisant les camions emportant des miniers de kilogrammes de sucre en pains. Les ouvriers lavent à la fontaine leurs corps nus jusqu'à la ceinture; les contremaîtres, les chefs d'atelier affaires vont des bureaux à l'usine, de l'usine aux bureaux. Ici, depuis l'aube jusqu'à la un du jour, l'inaction est chose inconnue le travail s'accomplit sans s'interrompre un instant, sous une surveillance constante.

La raffinerie Say, première en importance des huit qui sont établies à Paris, livre à la consommation environ vingt mille pains de sucre par jour, soit 240.000 kilogrammes elle emploie, pour cette production, environ deux mille cinq cents sacs de sucre brut.

Alexis Martin
Les étapes d'un touriste en France : Paris,
promenades dans les 20 arrondissements
1890
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