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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'actuelle rue Fagon a porté le nom de rue de la barrière des Gobelins.


L'école 8 rue Kuss, a été construite en 1934, par l'architecte Roger-Henri Expert, qui utilisa largement le béton.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Excédé de l'inconduite de sa femme un gazier la blesse d'un coup de revolver - 1929

Excédé de l'inconduite de sa femme un gazier la blesse d'un coup de revolver

Le Petit-Parisien  ― 10 janvier 1929

Au cour» d'une querelle de ménage, survenue, hier soir, vers 21 heures, au sixième étage, 137, boulevard de l'Hôpital, Henri Noirot, vingt-huit ans, gazier, a tiré deux coups de revolver sur sa femme, Alice, vingt-neuf ans. Celle-ci  a été atteinte d'une balle dans le dos.

Prévenus par des voisins, des gardiens de la paix ont transporté la blessée à la Pitié où son état n'a pas été jugé grave. Arrêté, le mari meurtrier a déclaré que depuis trois années, ses trois enfants et lui menaient une existence lamentable, sa femme se livrant à la boisson et à la débauche.

Hier soir, comme d'habitude, Noirot, en rentrant de son travail, n'avait pas trouvé le diner  prêt ; ses enfants n'étaient pas encore débarbouillés. Il adressa  à sa femme des reproches, auxquels elle répondit par des injures et des menaces. D'où le drame. Les témoignages des voisins sont favorables au gazier.


 Pour trois francs cinquante - 1923

Pour trois francs cinquante.

Paris-Soir — 10 octobre 1923

Les inspecteurs Duluc, Jodon et Duteil, du 4è district, ont arrêté, ce matin, le nommé Léon Roger, 25 ans, demeurant chez ses parents, 12, rue Baudricourt, qui, lundi matin, à 1 heure, blessa grièvement, d'un coup de couteau au bas-ventre, le nommé Gauchery.

Conduit au Commissariat de la Gare, il a déclaré que c'est au cours d'une discussion pour une somme de 3 fr. 50 qu'il tira son couteau pour frapper Gauchery qui, lui-même, menaçait Marlier, un de ses amis présent.


LIEUX DU TREIZIÈME

 Raffinerie say - 1890

Raffinerie Say

A quelques pas de la, sur le boulevard de la Gare, occupant tout l'espace compris entre les rues Dunois et Jeanne-d’Arc, vous remarquerez un bâtiment immense. Sur son fond blanc, se dessinent en lignes de brique les cintres de ses basses et nombreuses fenêtres. Au-dessus des toits s'élève la haute pyramide rose d'une cheminée d'usine. Vu de loin, l’aspect de ces bâtiments est assez celui d'une immense minoterie. C'est la célèbre raffinerie Say, un de ces établissements dont l'industrie française est fière à juste titre, le centre de production le plus actif en ce genre.

Si, par l'ouverture de la haute porte qui lui donne accès, vous jetez un regard dans la grande cour, vous vous rendrez compte de l'incessante activité qui règne en cette usine. Les tombereaux pleins de charbon entrent en croisant les camions emportant des miniers de kilogrammes de sucre en pains. Les ouvriers lavent à la fontaine leurs corps nus jusqu'à la ceinture; les contremaîtres, les chefs d'atelier affaires vont des bureaux à l'usine, de l'usine aux bureaux. Ici, depuis l'aube jusqu'à la un du jour, l'inaction est chose inconnue le travail s'accomplit sans s'interrompre un instant, sous une surveillance constante.

La raffinerie Say, première en importance des huit qui sont établies à Paris, livre à la consommation environ vingt mille pains de sucre par jour, soit 240.000 kilogrammes elle emploie, pour cette production, environ deux mille cinq cents sacs de sucre brut.

Alexis Martin
Les étapes d'un touriste en France : Paris,
promenades dans les 20 arrondissements
1890
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