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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le lundi 6 mai 1878, le cardinal-archevêque de Paris visita et bénit à trois heures, la nouvelle crèche fondée rue de la Glacière, 41, et confiée aux sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Le maire de l'arrondissement, M. Duplessis, et plus de deux cents personnes assistèrent à cette touchante cérémonie.


En 1912, le lit de la Bièvre est couvert et canalisé pour devenir la rue Berbier-du-Mets.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le feu.- 1er février 1897

Le feu.

Le Matin - 1er février 1897

Un incendie s'est déclaré, hier soir, vers huit heures, dans les étuves de laines de M. Moreau, mégissier, 109, rue de la Glacière. Le feu a pu être rapidement éteint pour les pompiers de Port-Royal. Les dégâts sont peu importants.


 L'Escroc des Pauvres - 1903

L'Escroc des Pauvres

Le Petit-Parisien — 28 mai 1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue aussi avait-il sollicité son inscription au bureau de bienfaisance du treizième arrondissement.

Hier, un individu très correct, portant à la boutonnière le ruban de la médaille militaire, se présentait chez le vieillard au nom de la municipalité; il venait au sujet de la demande, affirma-t-il, un supplément d'enquête étant nécessaire, et il lui réclama certains papiers.

Pendant que M. Dion bouleversait tout chez lui pour trouver les pièces réclamées, le faux inspecteur s'emparait des économies du pauvre vieux, une somme de onze francs représentant le maigre gain de sa semaine.

Ce n'est qu'après son départ que le cordonnier a constaté le vol odieux dont il venait d'être victime. Il a été narrer sa mésaventure à M. Pélatan, commissaire de police, qui fait rechercher le malfaiteur. Celui-ci a déjà fait, de la même façon, de nombreuses dupes dans le treizième arrondissement.


LIEUX DU TREIZIÈME

 La Salpêtrière

La Salpêtrière

La Salpêtrière, autrefois Hôpital général, aujourd'hui Hospice de la vieillesse (femmes), est le plus vaste et le plus peuplé de nos établissements hospitaliers; ses constructions, ses cours, ses promenades, ses jardins, ses rues, son marché, car il y a un marché à l'intérieur de l'hospice, couvrent une superficie de 31 hectares. Huit mille individus, employés, pensionnaires, malades, vivent dans cet enclos nous serions tenté de dire dans ce village. La vieillesse indigente y trouve un abri; les plus horribles maladies, depuis l'effrayante hystérie jusqu'à l'incurable démence, y sont entourées de soins constants et assidus.

La visite de l'établissement dans tous ses détails serait longue et pénible; certains quartiers, celui des folles entre autres, laissent une si profonde impression de tristesse, que nous nous abstenons d'y conduire nos lecteurs. Nous observerons la même réserve à propos des expériences, fort courues pourtant, que de grands docteurs font là sur les malheureuses affligées de maladies nerveuses. Le but est louable, nous le savons, mais le spectacle n'en est pas moins un des plus attristants qu'on puisse voir.

Nous n'irons donc pas loin dans l'hospice. Après avoir traversé le petit quinconce qui précède la porte d'entrée et dont une fort belle statue de Pinel, par Ludovic Durand, décore le centre, nous franchirons la porte d'entrée. A l'aspect de cette grande cour Saint-Louis, encadrée de tilleuls, percée d'avenues, ornée de massifs verdoyants, parfumée de fleurs, nous ne nous croirions certes pas dans un asile de souffrance et de misère.

Après avoir jeté un regard sur la façade du bâtiment principal, dont la masse imposante et les lignes architecturales rappellent bien le grand siècle qui le vit construire, nous nous dirigerons vers la jolie chapelle surmontée d'un dôme, que l'architecte Libéral Bruant bâtit en 1687.

Elle est de forme octogone et conçue dans le goût des anciennes basiliques; elle abrite le maitre-autel sous son dôme central et des chapelles sous ses coupoles latérales. Le porche est décoré de deux groupes d'Etex : Caïn et le Choléra de 1832,  et, dans l'intérieur, d'un certain nombre de tableaux, copies ou imitations de grands maîtres.

Alexis Martin
Les étapes d'un touriste en France : Paris,
promenades dans les 20 arrondissements
1890

Hôpital de la Salpétrière

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