entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

A l'école Estienne, en 1896, l'enseignement y est gratuit ; la cantine scolaire, qui fournit aux enfants le déjeuner et le goûter, est également gratuite pour les élèves habitant Paris. Les élèves de la banlieue peuvent apporter leur déjeuner ; ils peuvent aussi prendre leur repas à la cantine, sauf à payer une rémunération fixée par le règlement intérieur.


Selon un article du Figaro du 29 août 1905, le 13e arrondissement comptait alors 938 jardins privés.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Victimes des autos - 1923

Victimes des autos

Le Gaulois —7 octobre 1923

M. Auguste Vandecrane, 27, rue Vandrezanne, traversait l'avenue des Gobelins, la nuit dernière vers deux heures et demie, et voulut passer entre deux voitures, mais il ne remarqua pas que l'une était remorquée par l'autre et non éclairée. Pris dans la, corde qui reliait les deux voitures, il a été grièvement blessé à l'épaule droite.

Hier matin, boulevard de l'Hôpital, en face le 121, un taxi conduit par Joseph Boury, 8, ruse des Portes-Blanches, a été heurté par une voiture attelée d'un cheval et conduite par le nommé Clozeau de Linas (Seine-et-Oise). M. François Daubée, étudiant, vingt-deux ans, qui occupait le taxi a été blessé par des éclats de verre. Il est à la Charité.


 Les discussions tragiques

Les discussions tragiques

Le Petit Parisien ― 25 juin 1923

S'étant pris de querelle avec un inconnu, dans un débit de l'avenue des Gobelins, le soldat Indigène Laignaca, trente ans, du 23è colonial, caserné à Lourcine. a été blessé assez grièvement d'un coup de couteau à la tête, et a été transporté au Val-de-Grâce. Son agresseur est recherché.


LIEUX DU TREIZIÈME

 Le square Kellermann - 1942

SUR L'EMPLACEMENT DES FORTIFS

Le square Kellermann comportera piscine, plage dans un parc de 8 hectares

Le Matin ― 29 mai 1942

Le square Kellermann, qu'on est en train d'aménager entre la porte d'Italie et la poterne des Peupliers et dont M. Charles Magny, préfet de la Seine, a  visité mercredi les travaux d'installation, sera, une fois terminé, beaucoup mieux qu'un square, un magnifique jardin de huit hectares. La création en avait été décidée en 1936. Les travaux de construction interrompus en 1939, ont repris de l'activité.

Le parc occupe l'emplacement des fortifications démantelées, les terrains de la zone de Kremlin-Bicêtre et le jardin de l'ancien couvent des lazaristes avec ses beaux arbres.

L'entrée principale.se trouve sur le boulevard Kellermann entre deux bâtiments édifiés à l'occasion de l'exposition de 1937 et destinés à la jeunesse. De la haute terrasse qui surplombe le parc, la vue s'étend vers un lac et sa plage. entre la masse verte d'un jardin anglais et des espaces ensoleillés destinés aux jeux. C'est la pièce d'eau creusée dans la vallée de la Bièvre canalisée. Nageurs, et amateurs de bains de soleil s'en donneront à cœur joie.

Gentilly avec le clocher de son église, perché sur le versant d'en face fait une très jolie toile de fond à ce décor champêtre.

Le square Kellermann présentera ainsi un caractère des plus pittoresques, avec son cadre de vieux murs bâtis par les pères, ses terrasses et ses pentes ornées de plantes forestières et alpestres. Quel contraste avec  la Bièvre, décrite par Huysmans, « coulant noire et sordide, sacrifiée par les acides des tanneurs environnants, globulée de crachats, épaissie de craie, délayée de suie, roulant des amas de feuilles mortes et d'indescriptibles résidus qui la glacent ainsi qu'un plomb qui bout des pellicules ».

J. Chautard

Solex - Publicité parue dans le même numéro du Matin
sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

Lire

Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

Lire

Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

Lire

Le monument d'Ernest Rousselle

L'inauguration du monument élevé à la mémoire de M. Ernest Rousselle, qui fut président du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine, a eu lieu hier dans le jardin du dispensaire de la Maison-Blanche. (1901)

Lire

sans titre 2
sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte