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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1863, un marché aux chiens se tenait tous les dimanches sur l'emplacement du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital. Il y avait peu de choix.


Pour aménager la Place d'Italie, une fois les pavillons Ledoux abattus, il fallut abaisser le niveau d'un des côtés de plus d'un mêtre et exhausser l'autre d'autant.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1907

La passerelle de la Maison-Blanche

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre.

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C'est arrivé dans le 13ème

 On ne peut pas tout prévoir - 1909

On ne peut pas tout prévoir

Le Journal — 29 juillet 1909

Un employé de commerce, M. Julien Pichet, âgé de 24 ans et demeurant 12, rue des Peupliers, qui regagnait son domicile, passait la nuit dernière vers onze heures rue de Tolbiac quand, à l'angle de l'avenue d'Ivry, il fut accosté par trois individus qui, sans plus de façon, lui réclamèrent son porte-monnaie. Le jeune homme mit bien la main à la poche, mais pour en retirer un revolver qu'il braqua sur les rôdeurs en les invitant à prendre le large

Comme l'un des apaches esquissait un geste menaçant, l'employé fit feu, et le malandrin roula sur la chaussée, atteint à la jambe gauche.

Des agents, accourus, relevèrent le blessé, dont les compagnons s'étaient prestement enfuis.

Celui-ci, un nommé Gaston Moreau, dix-huit ans, dit le « Frisé de la Glacière », a été transporté à l'hôpital Cochin, à la disposition de M. Delanglade, commissaire de police du quartier.


 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


Faits divers

 Un drame boulevard de l'Hôpital. -- Le Matin — 5 mars 1897

Un drame boulevard de l'Hôpital.

Le Matin — 5 mars 1897

Un drame sanglant s'est déroulé, hier soir, vers neuf heures, sur le boulevard de l'Hôpital. Un mari a tué sa femme, puis a tenté ensuite de se suicider, C'est l'éternel et banal drame conjugal.

Voici dans quelles circonstances cet événement s'est produit :

Le jeune Edmond Laflesselle, âgé de vingt ans, successivement employé dans un magasin de chaussures et dans une compagnie d'assurances, s'était fiancé à une demoiselle de magasin, Mlle Juliette-Octavie Nansot, demeurant avenue d'Italie. Laflesselle habitait avec sa mère, âgée de soixante ans, et avec sa sœur, [au n°» de la] rue Véronèse. Il avait contracté de mauvaises fréquentations dans les parages de la place d'Italie et se livrait depuis deux ans à une consommation exagérée d'alcool.

Il y a trois mois, il épousait Mlle Nansot et allait habiter avec elle, rue Coypel, 18.

Les deux jeunes époux gagnaient largement leur vie; mais Laflesselle continuait de se livrer à la boisson et chaque fois qu'il se trouvait en état d'ébriété il faisait des scènes de jalousie à sa femme et l'accusait de le tromper avec des voisins ou des amis. De l'avis des locataires de la maison, les soupçons de l'employé étaient absolument injustifiés.

Hier soir, vers neuf heures, Laflesselle se trouvait en compagnie de plusieurs de ses camarades dans un bar de l'avenue des Gobelins. L'un d'eux l'ayant plaisanté à propos de sa jeune femme, l'employé s'écria :

— Puisqu'il en est ainsi, je la tuerai !

Il se rendit chez lui, prit son revolver et alla attendre sa femme sur le boulevard-de l'hôpital.

Mme Laflesselle sortait de son atelier, elle allait s'engager dans la rue Rubens, quand, arrivée en face du numéro 119 du boulevard, elle fut accostée par son mari.

Des paroles très vives furent échangées entre les deux époux. Juliette reprocha à son mari son état d'ivresse et Laflesselle riposta en accusant sa femme. Tout à coup, Laflesselle sortit son revolver de sa poche, ajusta sa malheureuse épouse et fit feu sur elle à deux reprises.

Juliette Nansot, atteinte au milieu du front par une balle, s'affaissa sur le trottoir. Elle avait été tuée sur le coup. L'autre projectile était allé se perdre dans le vide. L'assassin, en voyant sa femme étendue à ses pieds, sans vie, tourna son arme contre lui-même et se logea une balle dans la tempe gauche.

M. Perruche, commissaire de police, a fait conduire le meurtrier à l'hôpital de la Pitié, où il est mort à une heure du matin.

Quant au cadavre de Mme Laflesselle, il a été transporté au domicile de la défunte.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Le puits artésien de la Butte-aux Cailles

Les travaux du puits artésien qui est en cours d'exécution à la Butte-aux-Cailles, dans le 13e arrondissement de Paris, se poursuivent régulièrement, et la profondeur atteinte par l'instrument de forage dépasse aujourd'hui 350 mètres. (1868)

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Le percement du boulevard Saint-Marcel

Le plus ancien vestige des édifices religieux encore debout en ce moment, mais qui disparaîtra au premier jour, est le porche de la chapelle Saint-Clément, qui date du quatrième siècle, et dans laquelle fut inhumé en 383 saint Marcel, évoque, de Paris, sous le règne de Théodose. (1868)

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Intéressante découverte archéologique sur le chantier du boulevard Saint-Marcel

Les travaux qui s'exécutent dans le quartier Saint-Marcel ont amené des découvertes fort importantes au point de vue archéologique. (1868)

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On donne à la rue de la Croix-Rouge la dénomination de Domrémy. village du département des Vosges, où naquit Jeanne d'Arc; la route de Fontainebleau devient route d'Italie, la place de la barrière d'Ivry devient la place Pinel... (1868)

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Faits divers

Le drame de l'avenue de Choisy - 1911

Marius Lafontaine, un robuste ouvrier emballeur de trente-deux ans, et Juliette Berthier, vingt-quatre ans, teinturière, s'étaient épousés il y a six ans. Ils pensaient avoir trouvé le bonheur. Hélas ! la désillusion vint vite., Quinze jours à peine y suffirent.

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Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939

Éventré d'un coup de couteau, à demi assommé à coups de talon par une femme, un des combattants est enfin jeté sous les roues d'un taxi

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Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914

Rue Nationale, à Paris, au n° 13, à 200 mètres de la porte d'Ivry, près du boulevard Masséna et d'un terrain vague longeant les fortifications et appelé communément « champ de manœuvres d'Ivry », se trouve un petit débit le café des Trois Marches vertes, tenu par M. Paul Guignard.

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On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914

Il était 8 heures du soir, mardi, quand M. Fauvel, secrétaire au commissariat du quartier de la Gare, fut averti par téléphone que deux coups de revolver venaient de retentir dans un débit, rue Nationale.

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Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914

Hier matin, M. Boudeau, commissaire de sûreté du 4e district, ainsi que M. Fauvel, secrétaire du commissariat de la Gare, avaient acquis la certitude que Gauzy avait été blessé à l'intérieur du café des Trois Marches vertes et que le chiffonnier Georges Colson avait dit vrai

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Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914

Les inspecteurs du quatrième district ont retrouvé les deux clients qui, consommant mardi soir au café des Trois Marches vertes, furent témoins de l'attentat.

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Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935

Par la même occasion, les inspecteurs ont arrêté Emmanuel-Léon Odoux, l'ivrogne qui dimanche avait blessé sa voisine de deux coups de couteau.

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Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938


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Le drame de la rue Dunois - 1892


Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles


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Scène sanglante dans un Bal Avenue de Choisy - 1910


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Scène surprenante avenue des Gobelins - 1874


Meurtre et bagarre sanglante - 1902


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