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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est le 5 mars 1930 que furent ouvertes les stations de métro Tolbiac, Maison-Blanche, Porte d'Italie et Porte de Choisy qui faisaient alors partie de la ligne 10.


Le 11 septembre 1888, à la fête des Gobelins qui se tenait place d'Italie, le dompteur Edmond Pezon (de la célèbre famille Pezon) faillit être dévoré par le lion Roland.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1938

M. Albert Lebrun inaugure le monument élevé « à la gloire des mères françaises »

Cet après-midi, à 15 heures, a eu lieu, boulevard Kellermann, près de la porte d'Italie, l'inauguration du monument érigé à la gloire des mères françaises. La cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République et de Mme Albert Lebrun, et de hautes personnalités.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le meurtre de la rue Jeanne d‘Arc - 1905

Le meurtre de la rue Jeanne d‘Arc

Le Figaro — 3 septembre 1905

Un ouvrier cordonnier, Charles Trubert, âgé de quarante-cinq ans, demeurant 73, rue Jeanne-d'Arc, feignait hier soir, à onze heures, de chercher querelle à un militaire retraité, M. Paul Cezille, qui descendait l'escalier de sa maison et qui venait de dîner chez des amis. Tout à coup, après quelques mots échangés, il sortait un couteau de sa poche et en frappait le vieillard dans la région du cœur.

M. Paul Cezille tomba. Il avait été tué, sur le coup. Charles Trubert a été arrêté par M. Yendt, commissaire de police, qui a établi que M. Paul Cezille avait touché 295 francs dans la journée, et que quand on releva son cadavre, il n'avait plus que 20 francs sur lui.

Le vol serait donc le mobile du crime. Trubert a été envoyé au Dépôt ainsi que sa femme et un nommé Mouzol, qu'on suppose complices.


 Les discussions tragiques

Les discussions tragiques

Le Petit Parisien ― 25 juin 1923

S'étant pris de querelle avec un inconnu, dans un débit de l'avenue des Gobelins, le soldat Indigène Laignaca, trente ans, du 23è colonial, caserné à Lourcine. a été blessé assez grièvement d'un coup de couteau à la tête, et a été transporté au Val-de-Grâce. Son agresseur est recherché.


Faits divers

 Un héros de Gaboriau - Le Figaro 1901

Un héros de Gaboriau

Le Figaro — 21 septembre 1901

La police a enfin réussi à mettre la main, hier, sur l'insaisissable Goirand, ce malfaiteur-protée dont nous racontions récemment les extraordinaires aventures, et dont Gaboriau eût fait certainement le héros d'un de ses romans, s'il avait vécu de son temps. Goirand, on le sait, a été condamné dix fois, presque toujours par défaut. Le 15 novembre 1899, il s'évada du Palais de Justice au moment de comparaître devant ses juges, et c'est encore par défaut qu'il fut frappé de la peine de vingt ans de travaux, forcés.

Depuis lors, il avait réussi à échapper à toutes, les recherches. Un jour, comme il passait sur le pont d'Austerlitz, un inspecteur de la Sûreté crut le reconnaître. Goirand paya d'audace, se dirigea vers lui et demanda du feu. Croyant alors s'être trompé, l'inspecteur le laissa s'éloigner et il put continuer à dresser des bonnes à voler des titres et des valeurs à leurs maîtres.

Il y a deux mois, il faillit être pris. Un agent du service des garnis, nommé Aubert, en relevant les indications du livre d'un hôtel situé, 13, rue des Fossés-Saint-Marcel, obtint sur un locataire inscrit sous le nom de Dupont et parti quelques jours plus tôt, des; renseignements signalétiques qui lui firent soupçonner que Dupont et Goirand n'étaient qu'un seul et même personnage. On fouilla le quartier. Ce fut en vain. De nouveau Goirand avait disparu.

Avant-hier, la Préfecture était avisée que Goirand était revenu dans les mêmes parages et avait loué, 130, boulevard de l'Hôpital, au troisième étage, une modeste chambre du prix annuel de 150 francs, sous le nom de Georges Dumont, âgé de trente-cinq ans, ingénieur.

Il vivait là avec une jeune femme, qu'il dressait, très probablement au vol, comme il avait dressé Berthe Dagueneau. Il n'y'avait donc plus qu'à le prendre.

Hier matin, le brigadier Dénivelle, du service des garnis, accompagné de, deux agents du même service, monta à la chambre de Goirand et voulant s'assurer de sa présence, frappa à la porte, mais discrètement, pour ne pas éveiller sa méfiance.

— Qui va là ? demanda de l'intérieur une voix rude. Les trois hommes ne répondirent pas ; la porte resta close.

— Courez vite chez M. Yendt, commissaire de police, et priez-le de venir nous assister, commanda le brigadier à l'un de ses hommes. Nous veillerons au grain, en attendant.

Quelques instants plus tard, M. Yendt arrivait, suivi de plusieurs gardiens de la paix.

— Ouvrez, au nom de la loi! ordonna le magistrat d'un ton bref, ou je fais enfoncer la porte.

Goirand refusant d'ouvrir, il fallait faire sauter le pêne.

Le magistrat venait de s'arrêter à ce parti, quand la concierge lui apporta une double clef de la chambre. M. Yendt l'introduisit dans la serrure aussi doucement que possible, fit jouer le mécanisme puis, poussant brusquement la porte, sauta d'un bond dans la pièce.

— Je vous arrête s'écria le commissaire en mettant la main sur l'épaule de Goirand qui, debout, les bras croisés, considérait d'un œil très calme ceux qui venaient de faire chez lui une si brusque irruption.

— Eh bien ! ma foi, dit-il à M. Yendt, vous rendez un véritable service, à quelqu'un qui devait m'apporter 10,000 francs pour une affaire. Quelques heures plus tard, j'étais en possession de la somme et je quittais Paris pour toujours.

Goirand a été conduit au service de la Sûreté et amené, dans l'après-midi, chez M. Baffrey, juge d'instruction.

— Je prends sur moi, a-t-il dit au juge, toute la responsabilité des vols commis par Berthe Dagueneau dont j'avais fait ma complice. Vous pouvez, dés maintenant, m'interroger à fond, si tel est votre plaisir. Je n'ai pas l'intention de prendre d'avocat. Je me défendrai moi-même.

Il a été écroué au Dépôt.

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Les prochains grands travaux de Paris

Sur l'emprunt de 900 millions, dont la majeure partie doit servir à exécuter dans Paris de grands travaux de voirie (ce qui n'exclut pas ceux qui ont été décidés antérieurement à l'adoption de ce vaste plan de campagne), les quatre quartiers du treizième arrondissement auront une assez forte part. (1910)

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Menu faits divers

Faits divers

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Drame de la jalousie - 1897

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Le drame de la rue Dunois - 1892

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Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles

L'enquête ouverte par M. Bolot, commissaire de police, sur la tentative d'assassinat dont le maraîcher Duchefdelaville, se prétendait victime s'est poursuivie hier.

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L'Affaire de la Place Jeanne-d’Arc - 21 mars 1897

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L'incendie de l'avenue de Choisy - 1893


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Meurtre et bagarre sanglante - 1902


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Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche - 1934


Le drame de la rue du Tage : Le parricide condamné à 5 ans de réclusion - 1935


Le drame de la rue du Tage - 1903


Le drame de la rue Albert - 1907


Le drame de la rue de Patay - 1892


Le drame de la rue Duméril - 1888


Les crimes d'un alcoolique - 1898


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