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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'église Saint-Hippolyte, œuvre de l'architecte Jules Astruc (1862-1935), a été construite entre 1909 et 1924, grâce notamment à la générosité de la famille Panhard.


La place de Rungis porta un temps le nom de place Barrault.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1913

L'ancienne nécropole Saint-Marcel

Une large tranchée est actuellement creusée, pour l'établissement d'une conduite cimentée, sur le trottoir, à l'extrémité du boulevard St-Marcel, près de l'avenue des Gobelins.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident - 1911

Accident

Le Matin — 4 octobre 1911

En voulant monter dans tramway en marche, place d'Italie, M. Eugène Bourguignon, soixante-trois ans, demeurant 9, rue Barbette, tombe et se brise les deux jambes. A la Pitié.


 A coups de baïonnette.- 19 janvier 1897 A CHANGER

A coups de baïonnette.

Le Matin - 19 janvier 1897

Le quartier de la Maison-Blanche a été, hier matin, le théâtre d'un drame sanglant. M. Joseph Brichet, garde républicain en retraite et propriétaire d'un petit; immeuble situé dans le passage des Malmaisons, a été frappé du plusieurs coups de baïonnette par un de ses locataires, un chiffonnier du nom de Guillon.

Ce Guillon était sorti récemment de la maison centrale de Poissy; il avait la prétention de transformer son logement en une sorte d'asile de nuit à l'usage de tous les vagabonds du quartier et des prisonniers libérés se trouvant sans domicile.

Naturellement, M. Brichet vit d'un très mauvais œil cette invasion 'de malfaiteurs dans un local lui appartenant, et il s'efforça de faire déguerpir et son singulier locataire et ses étranges amis.

Comme Guillon se refusait énergiquement à vider les lieux, M. Brichet trouva très pratique de faire démonter la porte et les fenêtres de son logement. Le chiffonnier résista quand même, et, hier matin, quand l'ex-garde républicain se présentait pour lui signifier de nouveau son congé, il se précipita sur lui, armé d'une vieille baïonnette et le frappa à la poitrine et aux jambes.

M. Brichet, blessé très grièvement, a été transporté à l'Hôtel-Dieu. Quant à l'auteur de cette tentative de meurtre, il été mis sur-le-champ en état d'arrestation et envoyé au Dépôt par M. Remougin, commissaire de police.


Faits divers

 Un héros de Gaboriau - Le Figaro 1901

Un héros de Gaboriau

Le Figaro — 21 septembre 1901

La police a enfin réussi à mettre la main, hier, sur l'insaisissable Goirand, ce malfaiteur-protée dont nous racontions récemment les extraordinaires aventures, et dont Gaboriau eût fait certainement le héros d'un de ses romans, s'il avait vécu de son temps. Goirand, on le sait, a été condamné dix fois, presque toujours par défaut. Le 15 novembre 1899, il s'évada du Palais de Justice au moment de comparaître devant ses juges, et c'est encore par défaut qu'il fut frappé de la peine de vingt ans de travaux, forcés.

Depuis lors, il avait réussi à échapper à toutes, les recherches. Un jour, comme il passait sur le pont d'Austerlitz, un inspecteur de la Sûreté crut le reconnaître. Goirand paya d'audace, se dirigea vers lui et demanda du feu. Croyant alors s'être trompé, l'inspecteur le laissa s'éloigner et il put continuer à dresser des bonnes à voler des titres et des valeurs à leurs maîtres.

Il y a deux mois, il faillit être pris. Un agent du service des garnis, nommé Aubert, en relevant les indications du livre d'un hôtel situé, 13, rue des Fossés-Saint-Marcel, obtint sur un locataire inscrit sous le nom de Dupont et parti quelques jours plus tôt, des; renseignements signalétiques qui lui firent soupçonner que Dupont et Goirand n'étaient qu'un seul et même personnage. On fouilla le quartier. Ce fut en vain. De nouveau Goirand avait disparu.

Avant-hier, la Préfecture était avisée que Goirand était revenu dans les mêmes parages et avait loué, 130, boulevard de l'Hôpital, au troisième étage, une modeste chambre du prix annuel de 150 francs, sous le nom de Georges Dumont, âgé de trente-cinq ans, ingénieur.

Il vivait là avec une jeune femme, qu'il dressait, très probablement au vol, comme il avait dressé Berthe Dagueneau. Il n'y'avait donc plus qu'à le prendre.

Hier matin, le brigadier Dénivelle, du service des garnis, accompagné de, deux agents du même service, monta à la chambre de Goirand et voulant s'assurer de sa présence, frappa à la porte, mais discrètement, pour ne pas éveiller sa méfiance.

— Qui va là ? demanda de l'intérieur une voix rude. Les trois hommes ne répondirent pas ; la porte resta close.

— Courez vite chez M. Yendt, commissaire de police, et priez-le de venir nous assister, commanda le brigadier à l'un de ses hommes. Nous veillerons au grain, en attendant.

Quelques instants plus tard, M. Yendt arrivait, suivi de plusieurs gardiens de la paix.

— Ouvrez, au nom de la loi! ordonna le magistrat d'un ton bref, ou je fais enfoncer la porte.

Goirand refusant d'ouvrir, il fallait faire sauter le pêne.

Le magistrat venait de s'arrêter à ce parti, quand la concierge lui apporta une double clef de la chambre. M. Yendt l'introduisit dans la serrure aussi doucement que possible, fit jouer le mécanisme puis, poussant brusquement la porte, sauta d'un bond dans la pièce.

— Je vous arrête s'écria le commissaire en mettant la main sur l'épaule de Goirand qui, debout, les bras croisés, considérait d'un œil très calme ceux qui venaient de faire chez lui une si brusque irruption.

— Eh bien ! ma foi, dit-il à M. Yendt, vous rendez un véritable service, à quelqu'un qui devait m'apporter 10,000 francs pour une affaire. Quelques heures plus tard, j'étais en possession de la somme et je quittais Paris pour toujours.

Goirand a été conduit au service de la Sûreté et amené, dans l'après-midi, chez M. Baffrey, juge d'instruction.

— Je prends sur moi, a-t-il dit au juge, toute la responsabilité des vols commis par Berthe Dagueneau dont j'avais fait ma complice. Vous pouvez, dés maintenant, m'interroger à fond, si tel est votre plaisir. Je n'ai pas l'intention de prendre d'avocat. Je me défendrai moi-même.

Il a été écroué au Dépôt.

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Menu faits divers

Faits divers

L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

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Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904

Les sels dénaturés utilisés par les tanneurs de la Bièvre servaient ensuite pour la confection des glaces, sorbets et gaufrettes

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Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931

D'audacieux bandits, des jeunes gens, si l'on en croit le signalement donné par les victimes, ont opéré, l'autre nuit, d'abord rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, puis rue Brillat-Savarin, en utilisant une automobile volée.

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Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900

Rue Brillat-Savarin, dans un modeste logement du troisième étage, habitait depuis quelque temps un journalier, Jean Simon, âgé de quarante ans, et sa fille, laquelle fréquentait un employé de commerce, Lucien Grandet, qui venait la voir quotidiennement.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme - 1902

Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.
M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936

Il semble que seule la neurasthénie ait poussé Paul Seguin, quarante-neuf ans, commis boucher, vouloir tuer sa femme pour se loger ensuite une balle dans la tête.

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Le drame de la rue de Tolbiac : Un soldat tire sur sa femme et la blesse mortellement - 1908

Un drame conjugal s'est déroulé, hier soir, 245, rue de Tolbiac.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un drame passionnel fait deux morts - 1906


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)


Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893


Le drame de la rue Jenner n°6 - 1893


Le drame de la rue des Tanneries - 1932


Le drame des Gobelins - 1904


Le crime de la rue de Tolbiac - 1902


Fiançailles d'Apaches - 1904


Un meurtre rue Baudricourt - 1904


Quadruple empoisonnement - 1893


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Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923


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