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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'église Notre-Dame de la gare a été construite en 1855 aux frais de la commune d'Ivry


Le 4 octobre 1923, par suite d'un dérapage, un camion-auto, chargé de caisses vides, renversait un candélabre en face le numéro 41 de la rue de Tolbiac.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1941

M. Steeg, maire de Berlin, à l'école de la rue Küss

Le Docteur Steeg, maire de Berlin, ou plus exactement, président de l'administration municipale de la capitale du Reich est, depuis quelques jours, on le sait, l'hôte de Paris.

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C'est arrivé dans le 13ème

 De singuliers visiteurs - 1923

De singuliers visiteurs

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Vers minuit, Raoul Rouché, 67 ans, 39, rue du Château-des-Rentiers, dormait dans sa chambre lorsque deux inconnus firent irruption dans la pièce. L'un d'eux s'écria : « Dis-moi où est Marguerite, ma femme ? Il M. Rouché leur répondit qu'il l'ignorait. Après le départ des deux hommes, il se rendit au commissariat de son quartier où il porta plainte.


 Paris la nuit … - 1894

Paris la nuit …

Le Figaro ― 24 octobre 1894

M. Potut, professeur, suivait hier soir, vers minuit, la rue Lebrun, dans le quartier des Gobelins, lorsqu'il fut assailli par cinq rôdeurs qui, pour le dévaliser mieux à leur aise, l'accablèrent de coups. A moitié assommé, incapable d'opposer aucune résistance,. M. Potut dut se résigner à voir passer entre les mains des malfaiteurs sa montre et sa chaîne en or, son portefeuille renfermant des papiers de famille, son porte-monnaie contenant une centaine de francs et même son foulard.

Mais des gardiens de la paix qui étaient survenus avant que les agresseurs aient songé à prendre la fuite, ont pu arrêter trois d'entre eux. Ils ont été envoyés au Dépôt.

M. Potut a été transporté à son domicile dans un état alarmant.


Faits divers

 Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction - 1931

Le mystère de la rue Cantagrel

Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction

Le Petit-Parisien — 5 juillet 1931

Au 12 de la rue Cantagrel, dans le quartier de la Gare, l'Armée du salut fait construire un vaste bâtiment. Le chantier s'étend entre les rues du Chevaleret et Cantagrel. Quatre-vingt-huit ouvriers, Italiens pour la plupart, y travaillent. Hier matin, vers 7 h. 30, le chef du chantier, M. Traversino, constatait qu'un cimentier, M. Pierre Stratta, un Italien âgé de soixante-sept ans, demeurant en hôtel, 32, rue de Patay, n'avait pas pointé son entrée.

Vers midi, un manœuvre, M. Lacargue, qui était descendu dans les sous-sols pour ramasser des débris de bois, aperçut Pierre Stratta étendu sur un tas de planches. Sa veste était posée sur sa poitrine, lui recouvrant le haut du corps. Le manœuvre s'approcha et  vit que le cimentier était inanimé et portait à la gorge une profonde blessure.

Le chef de chantier, prévenu, pensa que Pierre Stratta était tombé accidentellement dans la cave et que, dans la chute, il avait heurté des poutrelles de fer et s'était blessé à la gorge. Ranimé, le cimentier put se tenir debout, puis il tenta en vain de parler. On le conduisit alors à l'hôpital Laennec.

M. Fauvel, commissaire du quartier de la Maison-Blanche, et son secrétaire, M. Faugeron, prévenus, se rendirent rue Cantagrel.

Leurs constatations leur firent écarter l'hypothèse d'un accident. En effet, aucune flaque ou tache de sang ne maculait le tas de bois sur lequel avait été découvert le blessé.

Par contre, on relevait des taches de sang, vingt mètres plus loin, sur le sac à outils du cimentier, ainsi que sur une truelle, un marteau et un mètre. Le cimentier Stratta a-t-il été blessé au cours d'une simple rixe ou bien a-t-il été victime d'une agression ayant eu le vol pour mobile ou encore d'un attentat provoqué par une vengeance politique ? On ne sait encore.

Il a été uniquement établi que le cimentier avait quitté le travail jeudi à 17h.30, en même temps que ses camarades. Toutefois, il n'avait pas regagné son hôtel. Et l'on admet qu'il revint au chantier dans la soirée ou dans la nuit pour une raison inconnue. En France depuis 1923, Stratta a habité longtemps 27, route de Flandre, à la Courneuve.

Travaillant régulièrement, d'un naturel calme et réservé. L'Italien était connu des services des renseignements généraux pour avoir assisté à des réunions politiques.


La suite de cette affaire


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Attaqué par un lion - 1897


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Par amour ! - 1903


Un crédit néfaste - 1903


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Le crime de l’avenue de Choisy - 1889


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