entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

La place de Rungis porta un temps le nom de place Barrault.


La consécration de l'église Sainte-Anne de la Maison Blanche eut lieu le 24 octobre 1912.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1915

Nécrologie : Eugène Bonneton

Une triste nouvelle nous arrive du front. Eugène Bonneton, le peintre
délicat du vieux Paris, de la Bièvre et des hivers parisiens, vient de s'éteindre dans une ambulance de l'Argonne.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Fuite de gaz - 1897

Fuite de gaz.

Le Journal — 20 mars 1897

Par suite de la rupture d'une conduite, une fuite de gaz se produisait, hier après-midi, en face du n°59 du boulevard Arago. Bien que le gaz s'échappât à l'air libre, deux passants ont été à demi asphyxiés et ont dû être transportés à l'hôpital Broca.

Les pompiers du poste de Port-Royal ont obturé provisoirement la fissure avec de la terre glaise, en attendant une complète réfection.


 Noyé par sa mère - 1911

Noyé par sa mère

Le Figaro 26 mai 1911

Le marinier Jean Fatigué, de la péniche Louise, a retiré de la Seine, au quai d'Austerlitz, hier matin, à dix heures, le cadavre d'un garçonnet de cinq à six ans qui avait séjourné plusieurs jours dans l'eau. Il avait la tête complètement enveloppée dans un fichu de laine- noire, attaché derrière le cou.

Une enquête, immédiatement ouverte, a permis de découvrir quel était cet enfant.

En février dernier, une dame Lepape, âgée de vingt-huit ans, fleuriste, disparaissait avec son fils, le jeune Romuald. On crut à une fugue. Mais un mois après le corps de la jeune femme était repêché près d'Auteuil. Le costume que portait l'enfant lors du départ de la mère étant le même que celui du petit repêché hier, il parait certain que ce cadavre est celui du jeune Romuald Lepape, que sa mère a noyé en même temps qu'elle.


Faits divers

 Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction - 1931

Le mystère de la rue Cantagrel

Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction

Le Petit-Parisien — 5 juillet 1931

Au 12 de la rue Cantagrel, dans le quartier de la Gare, l'Armée du salut fait construire un vaste bâtiment. Le chantier s'étend entre les rues du Chevaleret et Cantagrel. Quatre-vingt-huit ouvriers, Italiens pour la plupart, y travaillent. Hier matin, vers 7 h. 30, le chef du chantier, M. Traversino, constatait qu'un cimentier, M. Pierre Stratta, un Italien âgé de soixante-sept ans, demeurant en hôtel, 32, rue de Patay, n'avait pas pointé son entrée.

Vers midi, un manœuvre, M. Lacargue, qui était descendu dans les sous-sols pour ramasser des débris de bois, aperçut Pierre Stratta étendu sur un tas de planches. Sa veste était posée sur sa poitrine, lui recouvrant le haut du corps. Le manœuvre s'approcha et  vit que le cimentier était inanimé et portait à la gorge une profonde blessure.

Le chef de chantier, prévenu, pensa que Pierre Stratta était tombé accidentellement dans la cave et que, dans la chute, il avait heurté des poutrelles de fer et s'était blessé à la gorge. Ranimé, le cimentier put se tenir debout, puis il tenta en vain de parler. On le conduisit alors à l'hôpital Laennec.

M. Fauvel, commissaire du quartier de la Maison-Blanche, et son secrétaire, M. Faugeron, prévenus, se rendirent rue Cantagrel.

Leurs constatations leur firent écarter l'hypothèse d'un accident. En effet, aucune flaque ou tache de sang ne maculait le tas de bois sur lequel avait été découvert le blessé.

Par contre, on relevait des taches de sang, vingt mètres plus loin, sur le sac à outils du cimentier, ainsi que sur une truelle, un marteau et un mètre. Le cimentier Stratta a-t-il été blessé au cours d'une simple rixe ou bien a-t-il été victime d'une agression ayant eu le vol pour mobile ou encore d'un attentat provoqué par une vengeance politique ? On ne sait encore.

Il a été uniquement établi que le cimentier avait quitté le travail jeudi à 17h.30, en même temps que ses camarades. Toutefois, il n'avait pas regagné son hôtel. Et l'on admet qu'il revint au chantier dans la soirée ou dans la nuit pour une raison inconnue. En France depuis 1923, Stratta a habité longtemps 27, route de Flandre, à la Courneuve.

Travaillant régulièrement, d'un naturel calme et réservé. L'Italien était connu des services des renseignements généraux pour avoir assisté à des réunions politiques.


La suite de cette affaire


sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche)

Une enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le projet des stations à établir sur le chemin de fer de Ceinture, dans les 13e, 14e, 15e et 16° arrondissements. (1862)

Lire

Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. (1862)

Lire

Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe (1925)

Lire

Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

Le drame de la rue de Tolbiac : le cordonnier violent avait tué avec un tranchet - 1912

Le cordonnier Auguste Seigneur, âgé de vingt-huit ans, est un homme d'une extrême violence. Il comparaissait, hier, devant la cour d'assises de la Seine sous la double accusation d'homicide volontaire et de coups et blessures.

Lire


Le drame de la rue de Tolbiac : un drame passionnel fait deux morts - 1906

Un drame passionnel s'est déroulé dans un hôtel meublé, 178, rue de Tolbiac. À cette adresse, les époux Beaucousin exploitent depuis plusieurs années un établissement de vins et logeur, fréquenté par une clientèle de maquignons.

Lire


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895

Deux frères, Georges et Hippolyte Primitif, âgés, le premier de trente-sept ans et le second de trente-deux manouvriers, demeurant dans le treizième arrondissement, avaient voué une haine implacable à un marchand de vin da la rue de Tolbiac

Lire


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)

Une double tentative de meurtre a mis en émoi, hier soir, les habitants de la rue de Tolbiac, dans le quartier de la Maison-Blanche.

Lire


Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893

Au n°27 de la rue Jenner habitent Mme veuve Guilbert et sa fille Julia, âgée de vingt-deux ans. Un cocher, Baptiste Morand, était le commensal ordinaire de !a maison.

Lire


Le drame de la rue Jenner n°6 - 1893

Des cris déchirants, partant d'un logement du deuxième étage, mettaient eu émoi, hier, vers deux heures de, l'après-midi, les locataires de la maison portant le numéro 6 de la rue Jenner.

Lire


Le drame de la rue des Tanneries - 1932

Cet après-midi, à 13 h. 30, dans un petit logement, 4, rue des Tanneries, s'est déroulé un rapide drame de l'amour.

Lire


Le drame des Gobelins - 1904


Le crime de la rue de Tolbiac - 1902


Fiançailles d'Apaches - 1904


Un meurtre rue Baudricourt - 1904


Quadruple empoisonnement - 1893


Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911


Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923


Le crime de l'avenue d'Italie - 1899


Le drame de la rue Coypel - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911


Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939


Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte