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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1879, les écoles chrétiennes de la rue du Moulin des Prés, de la rue Jeanne d'Arc et du boulevard de l'hôpital furent laïcisées à la suite de la décision du conseil municipal. Elles furent remplacées par les écoles libres des 61 rue Dunois, 93 avenue de Choisy et 43 rue Corvisart. Une école chértienne tenue par des soeurs fut laicisée et remplacée par une école libre située 35 rue Jenner.


Selon le Figaro du 9 septembre 1899, sur les 266 vieilles lanternes à huile destinées à l'éclairage public que comptait encore Paris, 139 étaient allumées tous les soirs autour de la Butte-aux- Cailles.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1883

La statue du docteur Pinel

On va prochainement ériger sur la place de la Salpêtrière la statue en bronze du docteur Pinel.

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C'est arrivé dans le 13ème

 A bon chat… - 1923

A bon chat…

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Mme veuve Pestre, 55 ans, 16, avenue des Gobelins s’est présentée au commissariat du quartier Croulebarbe et a déclaré qu’elle avait été griffée aux jambes et mordue à la main par un chat qui se trouvait devant une boulangerie, 26, avenue des Gobelins. On abattra sans doute le minet si on le retrouve.


 Le vin triste - 1923

Le vin triste

Paris-Soir ― 2 décembre 1923

Avenue des Gobelins, en face du 51, des agents ont surpris Marcel Popinel, demeurant en hôtel, rue Lebrun, qui avait percé un fut de vin. Le pipeur a été conduit au commissariat de police du quartier.


Faits divers

 La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935

La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc
Henri Odoux qui blessa sa voisine ?

Le Journal ― 23 septembre 1935

La cité Jeanne-d'Arc, dont on connaît les titres à une triste célébrité, a été encore, hier soir, le théâtre d'un drame sanglant. Une mère de famille, une jeune femme, a été sauvagement égorgée par un alcoolique sans que les voisins, terrorisés, aient osé intervenir.

Dans l'immeuble plusieurs fois séculaire, aux murs visqueux et noirs qui fait l'angle entre la cité et la rue Jeanne-d'Arc, à la hauteur du numéro 73 de cette voie, habite M. Royer, 33 ans, manœuvre, sa femme, Hélène, 29 ans, et ses deux enfants, âgés respectivement de 5 ans et de 2 ans. Le ménage a pour voisin dans la longue galerie sur laquelle s'ouvrent les taudis, le chiffonnier Henri Odoux, 50 ans.

Henri Odoux, dont l'état habituel est l'ivresse, est un individu considéré comme très dangereux par son entourage. De plus, il était ces temps derniers atteint de la maladie de la persécution. Sa rancune de brute se porta tout d'abord sur les concierges. Il accusait ceux-ci d'avoir fourni de mauvais renseignements sur un de ses amis qui avait été victime d'un accident d'auto. Puis. le chiffonnier classa subitement au nombre de ses ennemis ses voisins, les époux Royer.

L'autre soir, on le vit rentrer chez lui, l'œil plus mauvais que d'habitude. En passant devant la loge il avait jeté cette menace entre ses dents :

« Faudra que j'en descende deux ! »

L'alcoolique n'avait pas proféré une vaine menace. Hier soir, à 21 heures 30, tapi dans les ténèbres de son corridor, un couteau à la main, il guettait...

Et quand l'infortunée Mme Royer sortit de son logement, le furieux se jeta sur elle et lui porta un coup de couteau à la gorge.

La malheureuse eut la force d'appeler à l'aide. Son mari accourut et des voisins demandèrent du secours par les fenêtres. Mais déjà, le meurtrier avait pris la fuite. à toutes jambes.

Transportée à l'hôpital de la Pitié, la blessée a déclaré que son agresseur l'avait frappée sans la moindre provocation. Son état est assez grave.

Tard dans la soirée, l'émotion était encore vive dans la cité, d'autant plus que le bruit courait que le criminel avait regagné son logement et qu'il s'y barricadait, décidé à défendre farouchement sa liberté.

Il est vraisemblable que ce matin de bonne heure la police devra l'assiéger.


Cité Jeanne-d'Arc
La cité Jeanne-d'Arc vers 1900


A lire également

La suite des événements


Communiqué

Dépurez-vous

La cure d'iode
Elle est indispensable en cette saison

Tous les médecins recommandent de faire, en cette saison où le sang travaille, une cure dépurative. Elle s'impose non seulement aux intoxiqués généraux, aux arthritiques, aux artérioscléreux, aux obèses, aux bronchiteux, mais aussi aux bien portants qui veulent nettoyer et donner plus de force à leur sang, condition primordiale d'une bonne santé.

La cure dépurative se fait de la façon suivante : on se procurera de l'iode non toxique (Vasculose Cocset) et on en prendra trente gouttes deux fois par jour pendant trois semaines. Au besoin, si l'on se sent particulièrement intoxiqué — malaises, migraines, lassitude — on continuera la cure pendant trois autres semaines. L'iode parcourt l'organisme, brûle les déchets, détruit les poisons, purifie le sang et le fortifie. Le sang allégé circule mieux dans les artères désincrustées, la tension artérielle baisse, les varices, les hémorroïdes et les accidents féminins du retour d'âge s'atténuent et disparaissent. Rhumatisants et goutteux ressentiront un soulagement assez rapide mais ils devront prolonger la cure jusqu'à ce que les douleurs aient complètement disparu. La cure d'iode est absolument sans danger, si on la fait au moyen de la Vasculose Cocset, qui est de l'iode « stabilisé » grâce à son association avec des extraits végétaux. Cette préparation s'obtient dans toutes les pharmacies en flacon à 10 fr. 95. Bien demander au pharmacien de la Vasculose Cocset et non pas simplement de l'iode pur qui pourrait causer des accidents d'intolérance.


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Espérons que la rudesse et la brutalité avec lesquelles la main de l'autorité militaire vient de s'abattre sur les pauvres zoniers de la porte de Gentilly, aura pour résultat de ramener cette importante question à l'ordre du jour, et de lui faire faire un pas vers une solution impatiemment attendue. (1895)

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Menu faits divers

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Éventré d'un coup de couteau, à demi assommé à coups de talon par une femme, un des combattants est enfin jeté sous les roues d'un taxi

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Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914

Rue Nationale, à Paris, au n° 13, à 200 mètres de la porte d'Ivry, près du boulevard Masséna et d'un terrain vague longeant les fortifications et appelé communément « champ de manœuvres d'Ivry », se trouve un petit débit le café des Trois Marches vertes, tenu par M. Paul Guignard.

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Hier matin, M. Boudeau, commissaire de sûreté du 4e district, ainsi que M. Fauvel, secrétaire du commissariat de la Gare, avaient acquis la certitude que Gauzy avait été blessé à l'intérieur du café des Trois Marches vertes et que le chiffonnier Georges Colson avait dit vrai

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Par la même occasion, les inspecteurs ont arrêté Emmanuel-Léon Odoux, l'ivrogne qui dimanche avait blessé sa voisine de deux coups de couteau.

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