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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 29 juin 1901, la température atteignit 33° à Paris et ce jour là, vers midi, Mme Louise Lesire, âgée de cinquante- deux ans, demeurant 157, rue Jeanne-d’Arc, fut frappée d'insolation, boulevard Saint-Marcel. Elle mourut dans la pharmacie où on l’avait transportée pour lui donner des soins. (Le Figaro - 30 juin 1901)


C'est en 1897 que fut achevé le percement de la dernière partie de la rue Bobillot entre la place d'Italie et la rue de la Butte-aux-Cailles.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1867

Ouverture d'une nouvelle voie dans le 13e arrondissement.

On va prochainement soumettre aux formalités d'enquête le projet d'ouverture de la rue du Transit, partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers. Cette portion du 13e arrondissement est généralement peu connue ces Parisiens du boulevard. C'est une région arrosée par la nauséabonde rivière de Bièvre, dont un des bras prend le nom de rivière morte.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Est-ce un empoisonnement - 1894

Est-ce un empoisonnement ?

Le Petit-Parisien — 28 décembre 1894

Hier, à trois heures de l'après-midi, M. Ferdinand Wendertieffoff, âgé de cinquante-cinq ans, journalier, et Mme veuve Henriette Masillier, âgée de cinquante-deux ans, demeurant avenue d'Ivry, 67, se présentaient chez M. Cornet, pharmacien, rue Coypel, et lui disaient qu'ils souffraient de douleurs d'estomac et de nausées dont ils ne pouvaient s'expliquer la cause. Envoyés à l'hôpital de la Pitié par M. Perruche, commissaire de police, Mme Masillier déclara, après avoir reçu quelques soins, qu'en sortant d'un restaurant où ils avaient déjeuné, son compagnon et elle s'étaient trouvés subitement malades.

Une enquête est ouverte à l'effet de savoir si le restaurateur désigné n'a pas commis l'imprudence de faire cuire des aliments dans une casserole en cuivre mal étamée.


 Le drame de la rue Gandon - 1894

Le drame de la rue Gandon

Le Radical — 3 décembre 1894

Des cris partant d'une maison composée seulement d'un rez-de-chaussée, habité par les époux Jouy, âgés, le mari de cinquante-neuf ans et la femme de cinquante-six, mettaient en émoi ; hier, vers huit heures du soir, les habitants de la rue Gandon.

Quelques-uns se précipitèrent dans le logement et aperçurent M. Jouy, qui est estropié, étendu sans connaissance sur le plancher, portant au crâne une profonde blessure, et Mme Jouy, que son fils Joseph, âgé de dix-huit ans, maintenait sur le sol, la frappant avec rage.

Le misérable qui était ivre, avait eu une discussion avec son père qui lui reprochait de ne jamais travailler. Furieux, il lui avait porté en pleine poitrine un coup de pied qui l'avait fait choir à la renverse, la tête sur l'angle d'une commode.

À ce moment, Mme Jouy étant intervenue, le forcené s'était rué sur elle.

Cet ignoble personnage est au Dépôt.

M. Joux, qui a, en outre, plusieurs côtes brisées, a été transporté, à l'hôpital de la Pitié. Son État est désespéré.


Faits divers

 Les Amis de « Guibollard » - 1905

Les Amis de « Guibollard »

Le Petit-Parisien ― 19 août 1905

Jean Bonneau, âgé de dix-sept ans, dit « Guibollard », avait convié à une petite fête tous ses amis, des rôdeurs qui hantent les fortifications, dans les parages de la porte de Fontainebleau. Ces joyeuses agapes devaient avoir lieu dans un établissement malfamé des environs de la poterne des Peupliers. C'était en quelque sorte un pique-nique chacun devait y contribuer selon ses moyens. Les uns avaient promis d'apporter de superbes pièces de volailles dérobées aux étalages du marché de la route de Fontainebleau à Bicêtre les autres devaient faire une visite à quelques boucheries et charcuteries du treizième arrondissement. Quant Guibollard, il s'était réservé la tâche la plus délicate. En compagnie de Lucien Frézier, dit « Petit-Rat », âgé de dix-neuf ans, il offrit de mettre au pillage la cave de M. C... riche propriétaire de la rue Barrault.

Cette proposition fut, bien entendue, accueillie avec le plus vif enthousiasme par toute la bande.

Les deux amis se mirent immédiatement en campagne, et, la nuit dernière, ils pénétraient dans la cave de la rue Barrault.

Dans de vastes casiers, des bouteilles étaient alignées portant les étiquettes et estampilles de nos meilleurs crus. A cette vue, Guibollard et Petit-Rat perdirent la tête :

― A quoi bon, s'exclama Guibollard, emporter des vins qui peut-être ne plairont pas à nos amis ! Goûtons-les, ce sera plus sage.

Et effectivement ils se mirent en devoir de déguster. Mais ils avaient compté sans la chaleur communicative causée par l'excellence des produits, tant et si bien qu'une heure plus tard ils roulaient ivres-morts sur le sol.

Dormant encore d'un profond sommeil, ils furent découverts, le matin, par le domestique de M. C...

Il fallut attendre leur réveil pour les conduire au bureau de M. Pélatan, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche. Là, ils furent interrogés par M. Baryssou, secrétaire, et se trouvant encore sous l'influence des vapeurs mal dissipées de l'ivres- se, ils fournirent toutes les indications désirables. Quelques heures plus tard, M. Pélatan, accompagné d'une demi-douzaine de gardiens de la paix, cueillait toute la bande des amis de Guibollard, dans l'établissement où devait avoir lieu, le jour même, le fameux repas.

Au nombre de huit, ces individus, dont le casier judiciaire est pour le moins chargé de cinq condamnations, ont été rejoindre Guibollard et Petit-Rat au dépôt.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

L'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc

Au cours de sa dernière session, le Conseil municipal a été unanime à approuver le projet présenté par le préfet de la Seine relatif à l'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc. (1934)

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Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

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Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

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Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

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Faits divers

L'amoureux a la « guigne » - 1911

Palmyre est une grande brune, assez bien de sa personne, qui tous les soirs arpente l'avenue de Choisy en quête de clients généreux. Adolphe Verrier, chauffeur dans une usine de banlieue, la connaissait bien de vue, mais jamais il n'avait osé l'aborder.

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Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902

La cité Jeanne-d'Arc vient encore d'être le théâtre de scènes sanglantes.
Hier vers trois heures et demie de l'après-midi un malfaiteur dangereux, frappé de dix ans d'interdiction de séjour, Léon Becquet, âgé de vingt-sept ans, se prit de querelle avec un autre individu, Adolphe Douraud, dit « Bibi », au sujet d'une femme, une fille soumise dont le casier judiciaire est orné de vingt-neuf condamnations.

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Thomas père perd patience - 1913

Alfred Thomas, âgé de quarante-deux ans, est un brave homme de menuisier. Établi, depuis six ans, rue de Tolbiac, il s'efforce, avec zèle et ponctualité, de contenter sa petite clientèle.

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Une arrestation mouvementée - 1911

Hier matin, la rue de la Glacière était mise en émoi. Quatre gardiens de la paix et deux inspecteurs de la Sûreté sortaient de la maison portant le numéro 37, en traînant, en portant plutôt un individu qui se défendait avec une énergie farouche.

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Une rafle fructueuse - 1895

M. Cochefert, chef de la Sûreté, a, la nuit dernière, jeté un beau coup de filet dans quelques-uns des repaires où grouille la pègre de Paris.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1894

La fameuse bande des Étrangleurs des Gobelins dont la presse s'était fort occupée il y a cinq ans, vient de faire de nouveau son apparition dans le treizième arrondissement, où elle paraît vouloir recommencer la série de ses sinistres exploits.

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Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895

Hier matin, le curé de la paroisse de Saint-Marcel, venait déclarer à M. Perruche, commissaire de police, que des malfaiteurs s'étaient introduitsdans l’église.

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Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894


Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934


Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


Inondation boulevard Kellermann - 1901


Une femme tue son amant - 1911


Un brigadier de police tue sa femme dans un accès de fureur et disparaît - 1932


Au bas de la pente - 1911


La rupture d'une conduite d'eau - 1930


Une usine incendiée - 1911


Drame de l'alcoolisme - 1903


La mort de Céline Pasquet - 1908


La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935


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