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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La place de Rungis porta un temps le nom de place Barrault.


Le monument élevé à la Gloire des mères françaises implanté sur le boulevard Kellermann à proximité de la porte d'Italie est dû au ciseau des sculpteurs Henri Bouchard et Alexandre Descatoire. Le jardin qui l'entoure a éré dessiné par l'architecte Paul Bigot. Ce monument a été inauguré le 23 octobre 1938 par le président de la République, M. Albert Lebrun. Le maréchal Pétain était présent à cette cérémonie.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin — 12 décembre 1894

Les étrangleurs des Gobelins.

Le Matin — 12 décembre 1894

M. Gustave Louridon, marchand de vins, rue du Banquier, 19, rentrait chez lui, la nuit dernière, à une heure du matin.

Soudain, au moment où il sonnait à sa porte, trois individus qui passaient sur le même trottoir se jettent sur lui. En un instant ils lui passent une lanière autour du coup et dépouillent de tout ce qu'il porte dans ses vêtements.

Ms étaient déjà 'loin quand des gardiens de paix survenant le trouvèrent étendu à terre et râlant.

Transporté au poste de police des Gobelins, on put lui faire recouvrer connaissance.

L'état de M, Louridon .est grave.


 Blessé par une plaque de tôle - 1929

Blessé par une plaque de tôle

Le Gaulois — 5 janvier 1929

Avenue des Gobelins, M. Fernand Bertel, vingt-quatre ans, 56, avenue Victor-Hugo, à Choisy-Ie-Roi, a été blesse à l’épaule gauche par une plaque de tôle tombée d’un immeuble.

Il a reçu les soins à la Pitié.


Lu dans la presse...

 La passerelle de la Maison-Blanche -1907

La passerelle de la Maison-Blanche

Inauguration prochaine ― On fait des préparatifs dans le nouveau quartier — La cérémonie de dimanche. M. Viviani la présidera

Le Radical ― 18 juin 1907

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche, celui qui s'étend de la rue Bobillot à la rue Cacheux, par la place Rungis, est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre.

La passerelle vue de la place de Rungis

Et c'est un événement ! L'édification de cette passerelle marque en effet une date importante dans l'histoire d'un quartier demeuré longtemps quelque peu désert. L'emplacement était magnifique pourtant ; bien aéré, en bordure des fortifications et touchant au square si joli de Montsouris, il présentait toutes les garanties désirables de salubrité et de confortable. Oui, mais les terrains étaient mouvants, de vastes fossés existaient, et c'était l'isolement. Alors de concert avec les services techniques de la Ville, M. Rousselle, le père, l'ancien président du Conseil municipal, entreprit une œuvre considérable d'assainissement, d'hygiène et d'aménagement. Les fossés furent comblés, des voies nouvelles tracées.

La mort surprit malheureusement l'ancien président dans son œuvre si utile. Mais son fils, M. Henri Rousselle, conseiller actuel du quartier, la poursuivit énergiquement et, avec l'appui du comité radical socialiste, parvint à la mener entièrement à bonne fin.

Les rues Barrault et Bobillot vues de la place de Rungis vers 1907.

Aujourd'hui, la rue Bobillot, large et spacieuse est une voie magnifique ; la rue de Tolbiac, la place Rungis et toutes celles qui rayonnent autour de la place sont bien alignées, propres, pleines de vie et d'entrain L'endroit est transformé de fond en comble.

Et là où l'on rencontrait jadis des terrains abandonnés s'élèvent maintenant de coquettes maisons qui donnent à ce coin du treizième arrondissement une intensité, an mouvement auquel il n'était vraiment pas habitué.

Quant à la passerelle métallique, trait d'union placé entre la rue Cacheux, les fortifications et la rue Bobillot, elle évite désormais aux habitants de chacun des deux points la peine de faire un trajet considérable pour passer des uns chez les autres. La passerelle est la continuation directe des rues Bobillot et Cacheux par-dessus le chemin de fer.

Elle est longue de près de 100 mètres et a coûté environ 70,000 francs. Le Conseil municipal avait voté sa construction il y a deux ans ; ce sont les ingénieurs de la Ville de Paris qui l'ont construite.

C'est pour fêter son achèvement en même temps que la transformation de leur quartier que les habitants organisent une jolie fête locale, dimanche prochain à trois heures. M. Viviani, ministre du travail, la présidera.

Y assisteront également : MM. de Selves, préfet de la Seine ; Ranson, président au Conseil général ; notre collaborateur M. Ferdinand Buisson, député de l'arrondissement ; M. Henri Rousselle, conseiller municipal, et différentes autres notabilités politiques.

Des discours seront prononcés. Puis un concert vocal et un concert instrumental auront lieu, un défilé sera organisé, et, le soir, sur la place Rungis, on dansera.

La Maison-Blanche est dans la joie !


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Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre. (1907)

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