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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1879, les écoles chrétiennes de la rue du Moulin des Prés, de la rue Jeanne d'Arc et du boulevard de l'hôpital furent laïcisées à la suite de la décision du conseil municipal. Elles furent remplacées par les écoles libres des 61 rue Dunois, 93 avenue de Choisy et 43 rue Corvisart. Une école chértienne tenue par des soeurs fut laicisée et remplacée par une école libre située 35 rue Jenner.


La rue du Banquier, ancienne rue, doit son nom au banquier Patouillet qui avait déjà donné son nom au territoire compris entre la rive droite de la Bièvre et les terres de St-Marcel sur le chemin d'Ivry. (Clos Patouillet.)


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1878

La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

Il faudrait tout notre journal pour être complet sur le treizième arrondissement.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un soldat blesse une jeune fille

Un soldat blesse une jeune fille d'un coup de revolver

Il est lynché par la foule

Au cours d'une discussion, avenue des Gobelins, le soldat Charles Schaffer, du 516e régiment de chars d'assaut, a blessé d'une balle de revolver à la jambe droite Mlle Renée Lendeau, couturière, demeurant 28 bis, rue Pascal. La jeune fille a été admise à la Pitié.

Le soldat, lynché par la foule, a dû être transporté au Val-de-Grâce.

Le Matin —15/11/1926

 Discussion dangereuse - 1897

Discussion dangereuse.

Le Journal — 20 mars 1897

Réunis dans un débit de vins de l'avenue des Gobelins, une douzaine d'Italiens discutaient politique, hier soir. Calmes d'abord, les discoureurs ne tardèrent pas à s'échauffer, et bientôt plusieurs d'entre eux se levaient de table pour en venir aux mains. Une bagarre générale se produisit et, comme entre Italiens le couteau est facile, deux des combattants tombèrent presque aussitôt dangereusement blessés.

L'arrivée des agents mit fin à la rixe. Tout le monde s'enfuit, sauf Jules Rossi et Etienne Zanelli — les deux blessés — qui ont été transportés à la Pitié.


Faits divers

 Ivry contre les Deux-Moulins. - 1897

Une bagarre rue Nationale

Ivry contre les Deux-Moulins.

Le Matin – 4 octobre 1897

Il y a quelque temps, les Gars des Deux-Moulins, quartier de la Gare, enlevaient aux Joyeux d'Ivry une femme très connue des bandes de rôdeurs qui infestent ce coin de Paris et la banlieue.

Cette femme se nomme Émilie Chandon, dit « Petit Rata ».

Pendant plusieurs jours les Gars et les Joyeux se mesurèrent dans diverses rencontres, laissant quelques-uns des leurs sur le terrain.

La police laissait faire mais Émilie intervint et déclara que les deux camps ennemis devaient se mesurer en champ clos et qu'elle suivrait le parti vainqueur. Les Gars choisirent quinze de leurs meilleurs champions, et les Joyeux en firent autant. La rencontre des Trente fut décidée pour la nuit dernière, à minuit, l'heure des crimes.

L'arme adoptée était le couteau; le terrain du combat, le passage Debille, 189, rue Nationale.

A l'heure dite, et en présence d'Émilie, les trente hommes s'élancèrent les uns contre les autres et jouèrent du couteau; mais quelques-uns des combattants, se méfiant de leurs biceps, crurent devoir se servir d'armes à feu.

M. Yendt, officier de paix, qui avait été, mis au courant de la rencontre, faisait opérer en ce moment dés rondes dans le quartier afin de surprendre les combattants.

Au bruit des détonations, les gardiens de la paix accoururent et arrêtèrent les nommés Paul Clanced, âgé de vingt ans, ouatier, rue de Patay, 113, Louis Cerf, dix-huit ans, mouleur en cuivre, boulevard de la Gare, 191, Eugène Barré, fumiste, rue Jeanne d'Arc, 75, Eugène Guillaume, vingt et un ans, journalier, rue Ledru-Rollin, 20, à Ivry; Emile Ledoux, dix-neuf ans, ajusteur, 33, rue du Grand-Gord, à Ivry, et Pierre Bakeo, 1, rue du Nord, à Ivry, tous blessés. Guillaume avait reçu une balle de revolver au front.

Une enquête a été ouverte, et il est probable que tous les héros de ce singulier combat seront bientôt arrêtés.


Concerts et divertissement,

Au Nouveau-Cirque, le, numéro des zèbres dressés constitue une attraction de premier ordre et suffirait à faire courir Tout-Paris. D'autres exercices, d'un égal intérêt, amusants ou curieux, figurent au programme ce sont les O'Brien et leurs barres fixes; les Behanzins, nègres burlesques miss Flora et Marquis Dassie, écuyer et écuyère, virtuoses du cheval les clowns Foottit, Chocolat, Cerra, le nain anglais Little Barney, les chevaux sauteurs, etc.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Nouvelles dénominations de voies

On donne à la rue de la Croix-Rouge la dénomination de Domrémy. village du département des Vosges, où naquit Jeanne d'Arc; la route de Fontainebleau devient route d'Italie, la place de la barrière d'Ivry devient la place Pinel... (1868)

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Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique. (1878)

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Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point. (1882)

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La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone. (1932)

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Menu faits divers

Faits divers

La veillée tragique - 1915

Les gardiens de la paix Savineau et Grassi étaient de service hier matin vers cinq heures, rue de Tolbiac, lorsqu'ils virent apparaître, échevelé et les yeux hagards, l'ouvrier cordonnier Hippolyte Delmas

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Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899

Un crime dont les mobiles restent encore mystérieux a été commis hier soir, à six heures et demie, au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique habitée par un brocanteur, âgé de soixante-trois ans, nommé Estault.

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Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925

Les époux Sallandre, demeurant 36, rue des Moulinets, quartier de la Maison-Blanche, ne s'entendaient guère.

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Agression contre un encaisseur - 1912

Un jeune homme de dix-huit ans, M. Louis Hédoux, encaisseur, demeurant rue de la Colonie, passait avant-hier soir avenue d'Italie...

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Sur les bords de la Bièvre - 1874

Il y a entre la place d'Italie et le parc de Montsouris, tout un quartier inconnu plus étranger aux Parisiens, que la Sibérie ou la Chine. Les rues y sont irrégulières, montueuses, peu ou mal pavées, absolument privées de gaz. À peine, la nuit, de distance en distance, la lueur fumeuse d'un antique réverbère, perce-t-elle le brouillard de la Bièvre, qui y roule sinueusement ses eaux puantes et noires.

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L'amoureux a la « guigne » - 1911

Palmyre est une grande brune, assez bien de sa personne, qui tous les soirs arpente l'avenue de Choisy en quête de clients généreux. Adolphe Verrier, chauffeur dans une usine de banlieue, la connaissait bien de vue, mais jamais il n'avait osé l'aborder.

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Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902

La cité Jeanne-d'Arc vient encore d'être le théâtre de scènes sanglantes.
Hier vers trois heures et demie de l'après-midi un malfaiteur dangereux, frappé de dix ans d'interdiction de séjour, Léon Becquet, âgé de vingt-sept ans, se prit de querelle avec un autre individu, Adolphe Douraud, dit « Bibi », au sujet d'une femme, une fille soumise dont le casier judiciaire est orné de vingt-neuf condamnations.

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Thomas père perd patience - 1913


Une arrestation mouvementée - 1911


Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894


Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934


Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


Inondation boulevard Kellermann - 1901


Une femme tue son amant - 1911


Un brigadier de police tue sa femme dans un accès de fureur et disparaît - 1932


Au bas de la pente - 1911


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