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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'actuelle rue Fagon a porté le nom de rue de la barrière des Gobelins.


Les travaux d'aménagement de la Place d'Italie furent terminés en 1879 et celle-ci fut considérée comme l'une des plus belles de Paris.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

L'élargissement de la rue Mouffetard et l'aménagement de la place d'Italie

L'administration vient de faire déposer à la mairie du 13e arrondissement le plan parcellaire des propriétés dont la cession est nécessaire en tout ou en partie pour exécuter l'élargissement de la rue Mouffetard et la transformation d ela place d'Italie.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Cris séditieux - 1894

Cris séditieux.

Le Matin — 24 novembre 1894

Un individu qui criait hier soir : Vive l'anarchie ! » dans la rue Nationale a été arrêté par les agents.

Conduit aussitôt devant M. Bolot, commissaire de police du quartier de la Gare, cet homme a dit se nommer Alphonse Chauvel, cordonnier. Il a ajouté qu'il avait proféré ce cri pour ennuyer... sa femme,

Cette excuse n'a pas paru suffisante au magistrat, qui a envoyé Chauvel au Dépôt.


 La bande des deux moulins - 1894

La « bande des deux moulins »

Le Gaulois — 14 novembre 1894

Une véritable bataille s'est livrée, l'avant-dernière nuit, boulevard de la Gare, entre ouvriers et rôdeurs qui sortaient d'un bal-musette de l'avenue de Choisy.

Les rôdeurs mirent bientôt le couteau à la main, et le sang coulait déjà quand les agresseurs sortant des revolvers firent usage de leurs armes.

Une femme qui passait a dix mètres de là était blessée à la cuisse par une balle mais la police accourait et parvenait arrêter un des malfaiteurs, nommé Jean Bouhain.

Cet individu, qui est blessé, a déclaré faire partie d'une bande dite la « Bande des deux moulins » à laquelle étaient affiliés la plupart des agresseurs.

L'état d'un des ouvriers nommé Émile Bonnet est désespéré. Il a été frappé d'une balle à l'œil gauche et d'un coup de couteau au cou. Un ébéniste, Joseph Verdoneck, a été également atteint d'un coup de couteau au côté gauche.


Faits divers

 Sur les bords de la Bièvre - 1874

Sur les bords de la Bièvre

Le Figaro ― 3 mars 1874

Il y a entre la place d'Italie et le parc de Montsouris, tout un quartier inconnu  plus étranger aux Parisiens, que la Sibérie ou la Chine. Les rues y sont irrégulières, montueuses, peu ou  mal pavées, absolument privées de gaz. À peine, la nuit, de distance en distance, la lueur fumeuse d'un antique réverbère, perce-t-elle le brouillard de la Bièvre, qui y roule sinueusement ses eaux puantes et noires, rendues plus infectes encore par les nombreuses tanneries et peausseries installées sur ses bords.

Dans la journée, le quartier, est remuant, toute une population spéciale y grouille. Le soir venu, le désert se fait. L'avant-dernière nuit, des blanchisseuses de la rue du Pot-au-Lait, une rue dont les maisons sont échelonnées de distance en distance sur les bords d'un des bras de la Bièvre, entendirent des cris de détresse.

―Au secours ! au secours ! râlait une voix étouffée. Puis un silence. Au sec…  fit encore la voix qui s'étrangla puis s'éteignit. Puis, plus rien.

― C'est une batterie, dit l'une des blanchisseuses. N'y allons pas, ça nous occasionnerait des désagréments. Et puis ce n'est peut-être rien de sérieux.

C'était sérieux au contraire. Hier matin, on trouvait dans la Bièvre, un peu plus loin, auprès de la rue des Peupliers, le cadavre de M. Eugène Lefrançais, parcheminier, âgé de cinquante ans, et demeurant au n° 15 de cette rue.

M. Lefrançais s'est-il suicidé ? A-t-il été victime d'un accident ou d'un crime ? C'est pour décider cette question que M. Beylac, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, vient d'ouvrir une enquête.


Plan de 1861

 
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Menu faits divers

Faits divers

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Un employé de la Compagnie du gaz, M. François Mourzé, demeurant 77, avenue d'Italie, se présentait, avant-hier soir, au commissariat...

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Un drame sur un échafaudage. - 1903


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