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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 4 octobre 1923, par suite d'un dérapage, un camion-auto, chargé de caisses vides, renversait un candélabre en face le numéro 41 de la rue de Tolbiac.


Le XIIIème devait initialement porter le numéro 20 lors de l'extension de Paris en 1860.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1878

Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un Cheval dans une boutique - 1897

Un Cheval dans une boutique

Le Petit-Parisien ― 27 mars 1897

Le fiacre numéro 7119 descendait hier matin, vers dix heures et demie, l'avenue de Choisy, lorsque le cheval s'emballant tout à coup partit à fond de train, malgré les efforts que faisait le cocher pour le contenir.

Tout à coup la bête affolée obliqua à droite, puis alla donner tête baissée dans la porte vitrée d'une boutique de porcelaine, située au numéro 196.

Le marchand, M. Braul, était heureusement dans le fond du magasin, car l'élan du cheval fut si violent qu'il entra entièrement dans la boutique, brisant glaces, comptoir, vaisselle, potiches, etc.

Il a fallu pénétrer à l'intérieur de la porcelainerie par une porte ouvrant sur le corridor pour dételer l'animal.

La pauvre bête s'est fait des blessures telles qu’il faudra sans doute l'abattre. Le fiacre est également fort endommagé.

Quant aux dégâts causés dans la boutique, ils sont considérables.


 Un drame boulevard de l’Hôpital - Le Figaro – 5 mars 1897

Un drame boulevard de l’Hôpital

Le Figaro – 5 mars 1897

M. Edmond Laflesselle, employé dans une Compagnie d'assurances, se mariait il y a trois mois avec une jeune fille de dix-huit ans, Juliette Nassot, avec laquelle il entretenait des relations depuis longtemps déjà.

D'un caractère très jaloux, Laflesselle, se croyant trompé, avait averti sa femme qu'il la tuerait si jamais il apprenait… ce qu'il appelait couramment… son malheur.

En fut-il informé? On ne le sait. Toujours est-il que, rencontrant Juliette, hier soir, à neuf heures, en face du n° 119, du boulevard de l'Hôpital, il lui tira deux coups de revolver. Frappée au front, la jeune femme s'affaissa sans proférer un cri. Elle était morte. Le meurtrier se logea ensuite une balle dans la tempe droite. Il est soigné à l'hôpital de la Pitié. Son état est très grave.

Le corps de la défunte a été transporté d'abord a la Morgue, puis, après qu'on eut établi son identité à l'aide des papiers trouvés sur son mari, au domicile de sa mère.


Faits divers

 Mystérieux combat au revolver boulevard Kellermann - 1914

Mystérieux combat au revolver boulevard Kellermann

Le Journal — 25 mai 1914

Une seule arrestation a pu être opérée

Une fusillade terrible mettait en émoi, hier après-midi, vers 5 h. 30, le bon populaire des dimanches qui musardait sur le talus des fortifications aux abords de la porte de Bicêtre.

Sans souci des paisibles promeneurs de l'alentour, une dizaine de louches individus venaient de choisir le terre-plein du boulevard Kellermann pour régler à coups de revolver un mystérieux différend ! La dangereuse bataille se serait prolongée et aurait pu faire des victimes dans le camp de ses témoins involontaires — car les balles sifflaient de tous côtés —si le bruit des détonations n'avait heureusement attiré l'attention du gardien de la paix Moreau, du treizième arrondissement, qui demeure à proximité. Celui-ci, quittant rapidement son domicile, s'élança vers les lieux de la rencontre, où il arriva bientôt, accompagné des deux sous-officiers Vantalon et Chambay. du 21e régiment colonial, qui s'étaient trouvés sur son chemin et immédiatement joints à lui. Mais il n'y avait plus, boulevard Kellermann, qu'un seul des belligérants, les autres, prévenus par une vigilante sentinelle, avaient fui et gagne le petit maquis de la zone militaire. Et encore celui qui restait là avait été contraint par ses blessures de renoncer à une prudente retraite : il avait été touché par trois balles aux bras et à la jambe gauche.

C'est un jeune homme de vingt ans, Henri Cavereau, menuisier, demeurant 38, rue d'Arcueil, à Gentilly. Il fut conduit d'urgence à l'hôpital de la Pitié, où il devait peu après faire à M. Fauvel, secrétaire du commissariat du quartier de la Gare, un étrange récit de la tragique aventure.

Il n'était, d'après lui, qu'une innocente victime de cette affaire. Comme il se promenait boulevard Kellermann. il avait rencontré, paraît-il, et tout à fait fortuitement, une bande d'apaches qu'il connaissait simplement sous le sobriquet des « Aminches de la Glacière » et qui, pour des raisons insoupçonnées, l'avaient menacé de le « buter ». Ses ennemis, en l'apercevant, avaient aussitôt brandi des revolvers et tiré dans sa direction. Lui, se voyant alors en état de légitime défense, avait à son tour sorti son arme, qu'il portait depuis quelques jours par précaution, et riposté en vidant son barillet chargé de six balles.

On avait trouvé effectivement près de lui un revolver vide de projectiles et qu'il avoua lui appartenir.

Il fut impossible d'obtenir du menuisier des renseignements plus précis. Chargés de rechercher ses farouches adversaires, les inspecteurs du quatrième district se sont immédiatement mis en campagne. Si Henri Cavereau a dit la vérité, il s'est défendu énergiquement : certaines dépositions ont permis de savoir, en effet, que trois des belligérants disparus, blessés également au cours de la bagarre, avaient été emportés par leurs « compagnons d'armes ».


RHUMATISMES

La goutte et toutes les maladies arthritiques sont guéries radicalement par le TRAITEMENT DU CHARTREUX, le plus puissant antirhumatismal connu. Pas d'insuccès, pas de régime spécial. Demandez à M. Malavant, 19, rue des Deux-Ponts, à Paris, la brochure explicative gratuite et franco, vous vous guérirez vous-mêmes.

 

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Menu faits divers

Faits divers

La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935

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Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935

La cité Jeanne-d'Arc, que les bagarres du 1er mai 1934 avaient mise à l'ordre du jour, a présenté hier matin une certaine effervescence.

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Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934

Des incidents très graves qui ont rapidement pris le caractère d'une véritable émeute, se sont produits tard dans la soirée rue Nationale, dans le XIIIè arrondissement.

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A l'hôpital de la Pitié un fou cherche à tuer un surveillant de nuit - 1908

Une effrayante tragédie s'est déroulée, dans la nuit d'hier, à l'hôpital de la Pitié. Frappé subitement de folie furieuse, un malade en traitement dans la salle Piorry, Charles-Albert Baxloy, âgé de trente ans, habitant 10, rue Dunois, dans le treizième arrondissement, a tenté de tuer un veilleur de nuit, M. Julien Mercier, âgé de quarante ans.

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Sombre histoire de charbon - 1937

Il n'est question dans le quartier Croulebarbe (XIII* arrondissement), que d'une histoire de détournement de charbon, dont ce qu'on en a pu savoir, suffit à faire le mystère dont on l'entoure volontairement.

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Les fureurs d'un alcoolique - 1894

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Treize émeutiers de la Cité Jeanne-d’Arc ont été arrêtés hier matin - 1934


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Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits


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