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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La marché découvert des Gobelins — que l'on appelle aujourd'hui le marché Auguste-Blanqui — remplaça le marché couvert à compter du 9 mai 1898 et, comme maintenant, se tenait les mardis, vendredis et dimanches.


En 1863, un marché aux chiens se tenait tous les dimanches sur l'emplacement du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital. Il y avait peu de choix.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1896

M. Félix Faure à l’École Estienne

Les « écoles laïques » ont fait une armée de ratés, qui fatalement deviendra une armée de révolutionnaires. Les écoles professionnelles forment des ouvriers distingués, des artistes spéciaux qui sont placés avant d'avoir terminé leur apprentissage et qu'attend un avenir non moins heureux que paisible.
C'est donc avec joie que nous avons vu hier le chef de l'État honorer de sa présence l'inauguration de l'école Estienne.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident - 1911

Accident

Le Matin — 4 octobre 1911

En voulant monter dans tramway en marche, place d'Italie, M. Eugène Bourguignon, soixante-trois ans, demeurant 9, rue Barbette, tombe et se brise les deux jambes. A la Pitié.


 Un fiacre dans un chantier - Quatre blessés - 1909

Un fiacre dans un chantier - Quatre blessés

Le Journal 20 janvier 1909

Un fiacre conduit par le cocher Henri Terrier, demeurant 13, rue Barrault, et dans lequel avaient pris place M. Paul Frébault. infirmier, 10, impasse Damesme ; Mme Marie Fournier, soixante-quatre ans, 88, rue de la Voie-Verte, et Mlle Angèle Leconte, 4 bis, rue Ernest-Cresson, a été se jeter, l'autre nuit, .dans un chantier  non éclairé de la rue Martin-Bernard.

La voiture renversa et ses trois voyageurs, ainsi que le cocher. ont eu plus ou moins à souffrir de la terrible chute. Les blessés, après avoir reçu des soins dans une, pharmacie voisine, ont été reconduits leurs domiciles respectifs.

M. Delanglade commissaire de police du quartier  de la Maison Blanche a ouvert une enquête sur ce bizarre accident.


Faits divers

 Mystérieux combat au revolver boulevard Kellermann - 1914

Mystérieux combat au revolver boulevard Kellermann

Le Journal — 25 mai 1914

Une seule arrestation a pu être opérée

Une fusillade terrible mettait en émoi, hier après-midi, vers 5 h. 30, le bon populaire des dimanches qui musardait sur le talus des fortifications aux abords de la porte de Bicêtre.

Sans souci des paisibles promeneurs de l'alentour, une dizaine de louches individus venaient de choisir le terre-plein du boulevard Kellermann pour régler à coups de revolver un mystérieux différend ! La dangereuse bataille se serait prolongée et aurait pu faire des victimes dans le camp de ses témoins involontaires — car les balles sifflaient de tous côtés —si le bruit des détonations n'avait heureusement attiré l'attention du gardien de la paix Moreau, du treizième arrondissement, qui demeure à proximité. Celui-ci, quittant rapidement son domicile, s'élança vers les lieux de la rencontre, où il arriva bientôt, accompagné des deux sous-officiers Vantalon et Chambay. du 21e régiment colonial, qui s'étaient trouvés sur son chemin et immédiatement joints à lui. Mais il n'y avait plus, boulevard Kellermann, qu'un seul des belligérants, les autres, prévenus par une vigilante sentinelle, avaient fui et gagne le petit maquis de la zone militaire. Et encore celui qui restait là avait été contraint par ses blessures de renoncer à une prudente retraite : il avait été touché par trois balles aux bras et à la jambe gauche.

C'est un jeune homme de vingt ans, Henri Cavereau, menuisier, demeurant 38, rue d'Arcueil, à Gentilly. Il fut conduit d'urgence à l'hôpital de la Pitié, où il devait peu après faire à M. Fauvel, secrétaire du commissariat du quartier de la Gare, un étrange récit de la tragique aventure.

Il n'était, d'après lui, qu'une innocente victime de cette affaire. Comme il se promenait boulevard Kellermann. il avait rencontré, paraît-il, et tout à fait fortuitement, une bande d'apaches qu'il connaissait simplement sous le sobriquet des « Aminches de la Glacière » et qui, pour des raisons insoupçonnées, l'avaient menacé de le « buter ». Ses ennemis, en l'apercevant, avaient aussitôt brandi des revolvers et tiré dans sa direction. Lui, se voyant alors en état de légitime défense, avait à son tour sorti son arme, qu'il portait depuis quelques jours par précaution, et riposté en vidant son barillet chargé de six balles.

On avait trouvé effectivement près de lui un revolver vide de projectiles et qu'il avoua lui appartenir.

Il fut impossible d'obtenir du menuisier des renseignements plus précis. Chargés de rechercher ses farouches adversaires, les inspecteurs du quatrième district se sont immédiatement mis en campagne. Si Henri Cavereau a dit la vérité, il s'est défendu énergiquement : certaines dépositions ont permis de savoir, en effet, que trois des belligérants disparus, blessés également au cours de la bagarre, avaient été emportés par leurs « compagnons d'armes ».


RHUMATISMES

La goutte et toutes les maladies arthritiques sont guéries radicalement par le TRAITEMENT DU CHARTREUX, le plus puissant antirhumatismal connu. Pas d'insuccès, pas de régime spécial. Demandez à M. Malavant, 19, rue des Deux-Ponts, à Paris, la brochure explicative gratuite et franco, vous vous guérirez vous-mêmes.

 

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

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Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

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La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

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Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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Menu faits divers

Faits divers

Le drame des Gobelins - 1904

Il y a trois ans, les époux Vey louaient un appartement d'un loyer annuel de 185 francs, au rez-de-chaussée d'un immeuble sis 28, rue des Cordelières, dans le quartier des Gobelins.

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Le crime de la rue de Tolbiac - 1902

Hier soir, vers huit heures et demie, un drame de la jalousie s'est déroulé dans le treizième arrondissement.

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Fiançailles d'Apaches - 1904

La subite passion de «Gueule d'Or» pour «La Tringle» fait une victime collatérale en la personne d'un terrassier dont l'état est presque désespéré.

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Un meurtre rue Baudricourt - 1904

La rue Baudricourt a été hier soir le théâtre d'un drame passionnel. Un nommé Armand Féler, journalier, a tué de deux coups de couteau un ouvrier serrurier, Napoléon Stevenotte.

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Quadruple empoisonnement - 1893

On appelle arlequins les restes des grands restaurants, lycées, etc., qui, après avoir été accommodés par certains commerçants exploitant ce commerce, sont revendus par eux, pour quelques sous, aux ouvriers nécessiteux.

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Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911

À trois heures du matin, boulevard Arago — le boulevard Liabeuf, comme l'appellent maintenant, les apaches du quartier — une fusillade terrible s'est engagée entre agents et rôdeurs, sur l'emplacement même où fut exécuté le meurtrier de la rue Aubry-le-Boucher.

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Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923

Mardi, vers trois heures du soir, au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon, le terrassier Fleurât qui, avec ses camarades, creusait la terre, pour l'aménagement d'un fournil, découvrait à moins d'un mètre du sol et quinze métrés environ de la rue, une caisse en bois tout à fait vermoulu, de 1 mètre 50 de large et 2 mètres de long.

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Le crime de l'avenue d'Italie - 1899


Le drame de la rue Coypel - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911


Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939


Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914


Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914


Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935


Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938


Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914


Un soir à la Porte d'Italie - 1895


Drame de la jalousie - 1897


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