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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le Théâtre Saint-Marcel situé 31 rue Pascal, bâti en 1830, donnait essentiellement des drâmes, des comédies et des vaudevilles de l'ancien répertoire.


Pour aménager la Place d'Italie, une fois les pavillons Ledoux abattus, il fallut abaisser le niveau d'un des côtés de plus d'un mêtre et exhausser l'autre d'autant.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1890

L'épidémie de la Maison-Blanche

Au moment où le service de statistique municipale constatait avec satisfaction une décroissance notable de la mortalité dans Paris, une épidémie éclatait dans un quartier excentrique et y jetait l'effroi. Le quartier contaminé est celui de la Maison-Blanche, situé dans le treizième arrondissement, sur les bords de la Bièvre.

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C'est arrivé dans le 13ème

 L'affaire de l'avenue de Choisy - 1897

L'affaire de l'avenue de Choisy

Le Rappel — 28 juillet 1897

Un camelot, âgé de dix-huit ans, nommé François Palisse, demeurant 31, rue Mouffetard, sortait cette nuit du bal de l'Alcazar, avenue de Choisy quand il fut attaqué par une bande d'individus qui le frappèrent de huit coupe de couteau.

Le blessé, qui fut transporté à l'hôpital de la Pitié, put dénoncer ses agresseurs que des agents de la Sûreté recherchèrent.

A la suite de ces recherches, on parvint à arrêter les individus dont les noms suivent : Louis Champonier, dix-sept ans, rue Clisson ; Louise Guillier, dite Charlotte, seize ans ; Léon Débris, vingt ans, 75, rue Jeanne-d'Arc, et André Daviou, seize ans, chiffonnier, 68, rue Clisson.

Tout ce joli monde a été envoyé au Dépôt.


 La folie du cordonnier - 1921

La folie du cordonnier

Le Gaulois  — 20 mars 1921

Un sujet russe, Bernard Steimann, cordonnier âgé de cinquante et un ans, demeurant 22, avenue de Choisy, menacé d'expulsion fut pris d'un acte de folie et se barricada dans sa boutique, menaçant de tuer ceux qui s'approcheraient.

L'intervention du commissaire de police n'eut aucun succès. Steimann restait enfermé. Alors il fut décidé qu'hier matin on lancerait par une fente de la porte de la boutique deux ampoules remplies d'un gaz soporifique, afin de pouvoir se rendre maître du forcené.

Or, à sept heures du matin, deux agents en surveillance aperçurent soudain deux jambes qui s'allongeaient sous le rideau de fer. Chacun en prit une et tira ; Steimann n'opposa aucune résistance. Le pauvre fou s'était blessé dans la, région du cœur avec un de ses tranchets à  chaussures.

Transporté immédiatement à la Pitié, le malheureux y a reçu les soins nécessaires.

Comme ses blessures ne présentent aucun caractère de gravité, il sera dirigé sur l'asile de Sainte-Anne.

A. Magne

Faits divers

 Une femme récalcitrante. - 1882

Tribunal de police correctionnelle de la Seine.

Une femme récalcitrante.

Le XIXe Siècle ― 21 février 1882

Bougon a une femme qui est jeune et jolie. Malgré cela, elle s'obstine à travailler. C'est le secret de sa rage.

Lui n'a jamais voulu travailler : ce n'est pas son métier, cela ! Seulement, comme sa femme ne veut pas comprendre, la misère règne au logis, les enfants crient, il tape. Car Bougon aime que la soupe soit faite et que les visages soient joyeux.

Il a tant et si bien tapé, que les voisins se sont émus. Le commissaire de police s'est transporté dans la mansarde où vivent la femme et les enfants, avenue d'Ivry, 43, et voici ce qu'il a vu :

« Les époux Bougon sont logés dans une petite pièce au rez-de-chaussée, entièrement dépourvue de meubles, et qui offre l'aspect de la plus navrante misère. Dans cette pièce à peine éclairée, même non carrelée, sont couchés à demi nus, sous des copeaux qui leur servent d'abri contre le froid, la femme Bougon et trois jeunes enfants dont l'aîné a six ans, le cadet deux ans et le plus jeune trois mois ! La femme Bougon paraît extrêmement souffrante, et ce n'est que bien faible et en pleurant à chaudes larmes qu'elle répond aux questions qui lui sont adressées. »

Après le commissaire, le médecin est venu et il a constaté que ces pauvres êtres mouraient d'inanition et de coups.

Cette femme lui dit :

« Je ne porte pas plainte contre mon mari, et je désire qu'il ne soit pas poursuivi; je vous en prie en grâce, faites qu'il ne sache pas que vous êtes venu, il serait capable de me tuer. »

On a poursuivi Bougon, et voici ce que les témoins ont appris :

M. Bouscatel, propriétaire. — Les époux Bougon sont mes locataires depuis un an.

M. le président. — Alors, monsieur, vous pouvez renseigner le tribunal sur leur compte.

Le témoin. — Oh! Parfaitement. Le mari est un paresseux et une brute ; elle, est une femme douce, bonne mère, bonne épouse, travaillant avec un courage extraordinaire. Elle a trouvé à faire des allume-feu et a acheté des outils pour que son mari puisse travailler avec elle ; ils avaient beaucoup de commandes et auraient pu gagner bien leur vie si le mari avait voulu travailler; mais il n'exécutait pas les commandes et a fini par cesser complètement de travailler.

Le jour de la fête des Gobelins, entendant crier : « Au secours ! » je suis sorti et j'ai trouvé Mme Bougon étendue dans la cour ; lui, était là ; elle m'a dit qu'il venait de la battre.

Quinze jours après, les voisins viennent m'avertir qu'on entendait des plaintes chez les époux Bougon ; j'y suis allé, et la femme Bougon m'a raconté que son mari venait de lui donner des coups dans le sein. Il prétendit que c'était faux.

J'ai su que, souvent, il avait jeté aux ordures la nourriture de sa femme et de ses enfants, pour les empêcher de manger ; on leur avait donné des vêtements, il les a déchirés.

Un jour, la femme Bougon m'a dit qu'il avait pris le petit enfant dans son berceau et qu'il voulait le tuer en le jetant à terre. Il parlait aussi d'aller le jeter dans les lieux.

La femme Saucy. ― J'ai, dit-elle, été chercher le médecin ; elle n'a pas voulu parler des coups au sein, disant que si son mari savait ça, il la tuerait.

Un jour que je demandais à M. Bourgon s'il n'avait pas honte de ne rien faire et de laisser sa femme travailler jour et nuit, elle qui allaitait un enfant, il m'a répondu qu'il n'aimait pas le travail, qu'il aimait la bonne nourriture, qu'il était un « mangeur de blanc ».

On ne s'étonnera pas que ce misérable ait été condamné à deux ans de prison.

Mais qui secourra cette misère ?

F. DUCUING.

Le beau temps fait déjà songer à la campagne et par conséquent à LA MÉNAGÈRE et à son magnifique rayon d’articles de jardins. Matériel de parc, décoratif et autres, tout est réuni là d’une façon aussi complète que le sont les meubles, dans la galerie du second étage où le mobilier est exposé en appartement.

N’oublions pas le rayon des bronzes d’art, les écuries modèles du rez-de-chaussée, qui font si grandiose effet dans un château, ni le rayon de maroquinerie et d’articles de voyage déjà si connu et apprécié des touristes intelligents.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Inauguration de l'hôpital école de la Croix-Rouge

La Société de la Croix-Rouge française a inauguré, hier après-midi, l'hôpital-école qu'elle a fait édifier, rue des Peupliers, dans le treizième arrondissement. (1908)

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M. Steeg, maire de Berlin, à l'école de la rue Küss

Le Docteur Steeg, maire de Berlin, ou plus exactement, président de l'administration municipale de la capitale du Reich est, depuis quelques jours, on le sait, l'hôte de Paris. (1941)

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M. Félix Faure dans le 13è

Le pont de Tolbiac est dans le treizième arrondissement, c'est-à-dire dans une région de Paris où jamais, en aucun temps, chef d'État n'a mis le pied. (1895)

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Ouverture d'une nouvelle voie dans le 13e arrondissement.

On va prochainement soumettre aux formalités d'enquête le projet d'ouverture de la rue du Transit, partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers. Cette portion du 13e arrondissement est généralement peu connue ces Parisiens du boulevard. C'est une région arrosée par la nauséabonde rivière de Bièvre, dont un des bras prend le nom de rivière morte. (1867)

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Menu faits divers

Faits divers

Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914

Hier matin, M. Boudeau, commissaire de sûreté du 4e district, ainsi que M. Fauvel, secrétaire du commissariat de la Gare, avaient acquis la certitude que Gauzy avait été blessé à l'intérieur du café des Trois Marches vertes et que le chiffonnier Georges Colson avait dit vrai

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Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914

Les inspecteurs du quatrième district ont retrouvé les deux clients qui, consommant mardi soir au café des Trois Marches vertes, furent témoins de l'attentat.

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Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935

Par la même occasion, les inspecteurs ont arrêté Emmanuel-Léon Odoux, l'ivrogne qui dimanche avait blessé sa voisine de deux coups de couteau.

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Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938

Hier matin, Mme Hugon, qui possède, rue du Chevaleret, un « Café-restaurant-blanchissage », entre dans le terrain vague attenant à sa maison.

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Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914

La laiterie Verny, située en plein cœur du populeux quartier de la Gare, 17, rue Bruant occupait, depuis quatre années, Henri Lecoin, âgé de vingt-huit ans, en qualité de caissier-comptable.

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Un soir à la Porte d'Italie - 1895

Les nombreux flâneurs qui vont chaque soir, au soleil couchant, respirer un peu d'air sur les glacis des fortifications, à la porte d'Italie, ont assisté hier à une véritable bataille.

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Drame de la jalousie - 1897

Un nommé Jean Siégen, dit « Jean-Jean » âgé de vingt-six ans, demeurant rue de la Pointe-d'Ivry, a tiré cinq coups de revolver, la nuit dernière, passé la porte d'Ivry, sur Mlle Marie Berthot, âgée de vingt et un ans, ouvrière lingère, rue de la Butte-aux-Cailles.

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Chronique du feu - 1879


Le drame du quartier de la Gare - 1896


Le drame de la rue Dunois - 1892


Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles


L'Affaire de la Place Jeanne-d’Arc - 21 mars 1897


Les assiégés de la cité Jeanne-d'Arc se sont rendus ce matin - 1934


Scène sanglante dans un Bal Avenue de Choisy - 1910


L'incendie de l'avenue de Choisy - 1893


Scène surprenante avenue des Gobelins - 1874


Meurtre et bagarre sanglante - 1902


Le drame de la rue Michal - 1904


Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche - 1934


Le drame de la rue du Tage : Le parricide condamné à 5 ans de réclusion - 1935


Le drame de la rue du Tage - 1903


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