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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue Gustave Geffroy, avant de recevoir le nom de administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, s'appela rue Léon Durand jusqu'en 1937. Cette rue fut créée en 1906.


La rue Küss honore le dernier maire français de la capitale alsacienne en 1871, année de sa mort, le jour même où les députés de l'Assemblée nationale décidèrent de céder l'Alsace et la Lorraine à l'Allemagne. Émile Küss était un savant physiologiste de la faculté de Strasbourg.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin — 12 décembre 1894

Les étrangleurs des Gobelins.

Le Matin — 12 décembre 1894

M. Gustave Louridon, marchand de vins, rue du Banquier, 19, rentrait chez lui, la nuit dernière, à une heure du matin.

Soudain, au moment où il sonnait à sa porte, trois individus qui passaient sur le même trottoir se jettent sur lui. En un instant ils lui passent une lanière autour du coup et dépouillent de tout ce qu'il porte dans ses vêtements.

Ms étaient déjà 'loin quand des gardiens de paix survenant le trouvèrent étendu à terre et râlant.

Transporté au poste de police des Gobelins, on put lui faire recouvrer connaissance.

L'état de M, Louridon .est grave.


 La « Crème des Gobelins » - 1899

La « Crème des Gobelins »

Le Radical — 10 février 1899

Toto, dit « la Crème des Gobelins », avait pour maitresse une fille qu'on appelait « la Belle » sans plus, comme si, malgré son nez camus, elle représentait l'idéal suprême de la beauté. Un jour, à la fête des Gobelins, il vit « la Belle » payer les chevaux de bois à « Bibi-la-Ripette ». Cela le rendit furieux, et il administra à la fille une correction qui la mit en marmelade.

Le fait a valu, hier, « la Crème des Gobelins », de la part de la dixième chambre correctionnelle, une condamnation à treize mois de prison. C'est la cinquième qui le frappe.


Lu dans la presse...

 Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans - 1862

Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris.

Nouvelles annales de la construction : publication rapide et économique des documents les plus récents et les plus intéressants relatifs à la construction française et étrangère.  ― décembre 1862

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. La partie de la rue de la Gare, comprise entre ce boulevard et la rue Fulton, serait supprimée, et remplacée par une voie oblique qui, de la rue Fulton, aboutirait sur le quai d'Austerlitz, au débouché de la rue Papin.

On transporterait à droite de la voie oblique le dépôt actuel de la Ville, dit dépôt de la Bièvre, compris dans le périmètre à exproprier par la Compagnie.

Les rues Jouffroy et Papin seraient ainsi supprimées, et l'ancienne pompe du quai d'Austerlitz, également comprise dans le périmètre à exproprier, serait remplacée par la nouvelle que l'on achève d'établir un peu plus en amont.

Les bâtiments de la gare actuelle, qui comprennent 350 mètres de longueur (3 hect. 1/2 en superficie), étaient devenus depuis longtemps insuffisants. Il avait été d'abord question de créer une seconde gare spécialement affectée au service du nouveau Réseau, et qui eût été placée en tête de la ligne de Tours à Paris, par Vendôme, mais on a préféré centraliser le service à la gare du boulevard de l'Hôpital, en raccordant, à Brétigny, la nouvelle ligne de Tours avec celle d'Orléans.

Les constructions-annexes doubleront, dit-on, la surface actuelle de la gare, qui serait ainsi portée à 7 hectares environ. Elles s'élèveraient en bordure sur le quai d'Austerlitz, depuis la place Valhubert jusqu'au débouché actuel de la rue Papin. Elles seraient affectées au service des départs, les anciennes étant plus spécialement réservées aux services de l'arrivée. Le futur embarcadère serait mis en communication avec la voie actuelle par un embranchement qui viendrait s'y raccorder près de l'ancien boulevard extérieur.

Gare d'Orléans


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Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche).

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M. Jouin, sous-chef de la Sûreté, était avisé, il y a une quinzaine de jours, par des commerçants du quartier des Gobelins, qu'un ouvrier, occupé dans une usine voisine, vendait à vil prix des liqueurs et notamment de l'absinthe.

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M. Combes, ancien conseiller municipal, dirige une institution de jeunes gens, rue Croulebarbe.

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Lu dans la presse...

La Fondation Singer-Polignac

La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière. La maison a été construite en un an. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent. Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf. (1911)

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Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France. (1913)

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La Butte-aux-Cailles

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La Place Paul Verlaine

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Avis à la population

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Le futur boulevard Saint-Marcel

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