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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est en octobre 1894 que le conseil municipal de Paris décida, sur le rapport de M. Caplain, que la rue du Pot-au-Lait serait désormais appelée rue Brillat-Savarin.


En 1911, M. Yendt était commissaire de police du quartier de la Salpêtrière.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1913

Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un drame boulevard de l’Hôpital - Le Figaro – 5 mars 1897

Un drame boulevard de l’Hôpital

Le Figaro – 5 mars 1897

M. Edmond Laflesselle, employé dans une Compagnie d'assurances, se mariait il y a trois mois avec une jeune fille de dix-huit ans, Juliette Nassot, avec laquelle il entretenait des relations depuis longtemps déjà.

D'un caractère très jaloux, Laflesselle, se croyant trompé, avait averti sa femme qu'il la tuerait si jamais il apprenait… ce qu'il appelait couramment… son malheur.

En fut-il informé? On ne le sait. Toujours est-il que, rencontrant Juliette, hier soir, à neuf heures, en face du n° 119, du boulevard de l'Hôpital, il lui tira deux coups de revolver. Frappée au front, la jeune femme s'affaissa sans proférer un cri. Elle était morte. Le meurtrier se logea ensuite une balle dans la tempe droite. Il est soigné à l'hôpital de la Pitié. Son état est très grave.

Le corps de la défunte a été transporté d'abord a la Morgue, puis, après qu'on eut établi son identité à l'aide des papiers trouvés sur son mari, au domicile de sa mère.


 Le drame de la rue Gandon - 1894

Le drame de la rue Gandon

Le Radical — 3 décembre 1894

Des cris partant d'une maison composée seulement d'un rez-de-chaussée, habité par les époux Jouy, âgés, le mari de cinquante-neuf ans et la femme de cinquante-six, mettaient en émoi ; hier, vers huit heures du soir, les habitants de la rue Gandon.

Quelques-uns se précipitèrent dans le logement et aperçurent M. Jouy, qui est estropié, étendu sans connaissance sur le plancher, portant au crâne une profonde blessure, et Mme Jouy, que son fils Joseph, âgé de dix-huit ans, maintenait sur le sol, la frappant avec rage.

Le misérable qui était ivre, avait eu une discussion avec son père qui lui reprochait de ne jamais travailler. Furieux, il lui avait porté en pleine poitrine un coup de pied qui l'avait fait choir à la renverse, la tête sur l'angle d'une commode.

À ce moment, Mme Jouy étant intervenue, le forcené s'était rué sur elle.

Cet ignoble personnage est au Dépôt.

M. Joux, qui a, en outre, plusieurs côtes brisées, a été transporté, à l'hôpital de la Pitié. Son État est désespéré.


Faits divers

 Le drame de la rue Dunois -1892

Le drame de la rue Dunois

Le Radical ― 16 avril 1892

L'enquête ouverte par M. Bolot, commissaire de police, sur la tentative d'assassinat dont un maraîcher de la rue Dunois, M. Duchefdelaville, se prétendait victime de la part de sa femme et de son domestique, s'est poursuivie hier.

Les dénégations catégoriques de Mme Duchefdelaville et de Prochasson, remployé du mari, ont déterminé M. Bolot à faire examiner le maraîcher par un médecin qui n'a constaté que de légères écorchures à la poitrine de la prétendue victime.

D'autre part, le magistrat, en interrogeant divers voisins, a acquis la certitude que Duchefdelaville et sa femme vivent en mauvaise intelligence et ont ensemble de fréquentes querelles, qui se terminent presque toujours par des coups.

De plus, ce n'est pas la première fois que Duchefdelaville accuse sa femme d'avoir voulu attenter à ses jours, et à diverses reprises il est venu se plaindre chez le commissaire.

Jusqu'à présent, l'attentat reste à établir et, en attendant que des preuves absolues aient été relevées contre eux, Mme Duchefdelaville et son employé ont été invités à se tenir à la disposition de la justice.


Deux mois plus tard...

Mis en liberté

Le Radical ― 29 juin 1892

On se rappelle que sur la dénonciation d'un sieur Duchefdelaville, maraîcher, rue Dunois, qui accusait un de ses garçons, Auguste Prochasson, d'avoir voulu l'étrangler, celui-ci fut  arrêté il y deux mois.

L'instruction de cette affaire est terminée et ainsi que nous l'avions prévu, l'innocence de Prochasson a été établie. En conséquence, il a été mis en liberté.


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