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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est sur l'insistance d'Émile Deslandres représentant du 13e arrondissement que le conseil municipal de Paris accepta de conserver le nom cinq fois séculaire des Reculettes à la rue résultant de l'élargissement de cette ruelle si pittoresque.


Le pont d'Austerlitz entre la place Walhubert et la place Mazas a été construit de 1802 à 1807 par Beaupré. Ses arches sont en pierre depuis 1854-1855 en remplacement des arches en fer fondu de la première construction.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1915

Nécrologie : Eugène Bonneton

Une triste nouvelle nous arrive du front. Eugène Bonneton, le peintre
délicat du vieux Paris, de la Bièvre et des hivers parisiens, vient de s'éteindre dans une ambulance de l'Argonne.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un exercice de défense passive cité jeanne d'arc - 1939

Un exercice de défense passive cité Jeanne-d 'Arc

Le Figaro ― 19 aout 1939

D'accord avec l'autorité militaire, les services de la-défense passive de la préfecture de police se sont livrés, hier matin, à des expériences qui avaient pour but de s'assurer de la résistance de certains abris. Les étais qui soutenaient l'un des vieux immeubles de la cité Jeanne-d'Arc restant encore sur place ont été enlevés en un clin d'œil et tous les matériaux le composant sont tombés pêle-mêle, avec le bruit qu'on devine, sur les abris souterrains construits à cet endroit. Ce n'est que lundi,  après le déblaiement de ces matériaux, que l'on pourra juger de l'efficacité des travaux de sécurité entrepris par la défense passive.


 Perfectionniste - 1883

Perfectionniste !

Gil Blas — 5 aout 1883

M. V… employé du Chemin de fer d'Orléans, habitant rue Lahire, souffrait depuis longtemps d'une maladie incurable.

Les douleurs qu'il endurait devinrent telles qu'il prit la résolution de se suicider.

Hier soir,  vers cinq heures, il rentra chez lui et, après s'être tiré un coup de revolver dans la tête, il se pendit l'aide d'une corde au plafond de sa chambre.

M. V… était âgé de trente-huit ans.


Faits divers

 Un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936

Le drame de la rue de Tolbiac

Un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide

Il était neurasthénique

Le Petit-Parisien — 1er juin 1936

Il semble que seule la neurasthénie ait poussé Paul Seguin, quarante-neuf ans,  commis boucher, vouloir tuer sa femme pour se loger ensuite une balle dans la tête.

Le drame s'est passé vers 10 heures, hier, au 5e étage du 63 de la rue de Tolbiac, domicile des époux Seguin. Uni depuis une quinzaine d'années, le ménage n'allait pas plus mal que tant d'autres et l'on peut même dire que les scènes étaient rares. Lui, originaire de Barbonne [Marne), veuf d'une première femme dont il avait eu un enfant, semblait avoir trouvé la consolation de son malheur avec Eugénie Guy-Montheil, née à la Croix (Aveyron), d'un an plus âgée. Mais fa il pouvait en être autrement en réalité et le regret d'avoir perdu sa première femme peut être à l'origine d'une neurasthénie qui n'a fait que s'accroître avec l'âge. En outre, Paul Seguin, déjà peu comblé par la nature, car il était de petite taille et contrefait, venait, paraît-il, de perdre son emploi de commis aux établissements Foucault au Kremlin-Bicêtre.

Les circonstances du drame

Quelles que soient les raisons, voici les faits.

M. Amédée Bussy, soixante ans, concierge de l'immeuble, était occupé hier à faire l'escalier, lorsqu'il entendit soudain Mme Seguin lui crier d'une voix angoissée du palier du cinquième :

— Venez vite, il m'a tiré dessus.

Le concierge se précipita. Il arriva à temps pour recevoir dans ses bras le locataire qui, le visage en sang et à bout de force s’effondrait. Police-Secours arriva bientôt. La blessée, atteinte la tempe, fut transportée â la Pitié, où devait bientôt la rejoindre son mari. Celui-ci fut, en effet, découvert dans une des deux pièves du logement, étendu inanimé et baignant dans son sang. Il portait une affreuse blessure à la tempe et devait, d’ailleurs, succomber quelques heures plus tard à la Pitié sans avoir repris connaissance. Lsa femme, par contre, qu’on ne désespère pas de sauver a pu être interrogée, hier après-midi, par M. Gaubac, commissaire du quartier de Maison-Blanche. Elle a expliqué que son mari était hanté depuis un certain temps par l'Idée fixe qu'il souffrait d’une maladie incurable.

— J'avais tellement peur d'un malheur, ajouta-t-elle, que souvent je fouillais les poches de ses vêtements dans le cas où il s’y serait trouvé un revolver. Vers 10 heures, Paul ma dit, alors que j'étais occupée au ménage; « Dépêche-toi, voyons, vas donc faire d’abord le lit. »

C'est à ce moment qu'il s’est approché de moi et qu'il m'a tiré, presque à bout portant, une balle dans la joue. J'ai entendu, presque aussitôt après une seconde détonation : je le vis tournoyer avant de tomber. Affolée et perdant beaucoup de sang. J'eus cependant la force de me traîner jusque la porte d'entrée que j’ouvris et de là, sur le palier.

Le fait que personne n'a entendu les détonations s'explique  par le bruit que faisait l'appareil de T. S. F. des voisins au moment où se déroula le drame.


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