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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Gustave Geffroy, administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, était aussi l'un des dix membres fondateurs de l'Académie Goncourt.


La rue du Tibre, dans le quartier Maison-Blanche, a été ouverte sur l'emplacement d'une voirie d'équarrissage, elle a porté le nom de rue de la Fosse-aux-Chevaux, puis du Tibre, à cause de la Bièvre autour de laquelle ont été groupés des noms de fleuves.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1890

L'épidémie de la Maison-Blanche

Au moment où le service de statistique municipale constatait avec satisfaction une décroissance notable de la mortalité dans Paris, une épidémie éclatait dans un quartier excentrique et y jetait l'effroi. Le quartier contaminé est celui de la Maison-Blanche, situé dans le treizième arrondissement, sur les bords de la Bièvre.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un soldat blesse une jeune fille

Un soldat blesse une jeune fille d'un coup de revolver

Il est lynché par la foule

Au cours d'une discussion, avenue des Gobelins, le soldat Charles Schaffer, du 516e régiment de chars d'assaut, a blessé d'une balle de revolver à la jambe droite Mlle Renée Lendeau, couturière, demeurant 28 bis, rue Pascal. La jeune fille a été admise à la Pitié.

Le soldat, lynché par la foule, a dû être transporté au Val-de-Grâce.

Le Matin —15/11/1926

 Pour trois francs cinquante - 1923

Pour trois francs cinquante.

Paris-Soir — 10 octobre 1923

Les inspecteurs Duluc, Jodon et Duteil, du 4è district, ont arrêté, ce matin, le nommé Léon Roger, 25 ans, demeurant chez ses parents, 12, rue Baudricourt, qui, lundi matin, à 1 heure, blessa grièvement, d'un coup de couteau au bas-ventre, le nommé Gauchery.

Conduit au Commissariat de la Gare, il a déclaré que c'est au cours d'une discussion pour une somme de 3 fr. 50 qu'il tira son couteau pour frapper Gauchery qui, lui-même, menaçait Marlier, un de ses amis présent.


Faits divers

 Drame de la jalousie - 1897

Drame de la jalousie

La Lanterne — 25 septembre 1897

Un nommé Jean Siégen, dit « Jean-Jean » âgé de vingt-six ans, demeurant rue de la Pointe-d'Ivry, a tiré cinq coups de revolver, la nuit dernière, passé la porte d'Ivry, sur Mlle Marie Berthot, âgée de vingt et un ans, ouvrière lingère, rue de la Butte-aux-Cailles.

La jeune fille est tombée, frappée à la tête et à la poitrine ; on l'a transportée à l'hôpital de Bicêtre ou son état est considéré comme désespéré.

Le meurtrier, qui s'est enfui, est activement recherché.

Siégen poursuivait depuis longtemps sa victime de ses assiduités. Celle-ci refusait de l'entendre, et il en conçut un dépit qui devait le pousser jusqu'au crime.

Dimanche dernier, la lingère était dans un bal, où Siégen la voyait danser avec quelques jeunes gens. Il voulut l'inviter pour une valse. Elle refusa, et comme il insistait, la jeune fille lui fit comprendre qu'elle ne voulait point se commettre avec tout le monde. Siégen jouit, en effet, de la plus détestable réputation.

Comme l'amoureux évincé prenait une attitude injurieuse, il fut invité par les assistants à se taire, s'il ne voulait pas être expulsé. Il s'éloigna bientôt en proférant des menaces de mort.

Vendredi soir, à dix heures et demie, un chiffonnier de Bicêtre se présenta chez Mlle Berthot, de la part de son oncle. M. T... qui avait prié le commissionnaire de lui envoyer la jeune fille.

La jeune fille se mit en route et gagna la porte d'Italie. Elle était suivie par Siégen. Après avoir franchi la barrière, Marie Berthot rencontra son oncle qui venait au-devant elle.

Siéjen, la voyant accostée par un inconnu, crut se trouver en présence du rival pour qui il se croyait délaissé.

C'est alors qu'il commit l'attentat auquel la pauvre petite lingère ne survivra probablement pas.


Le Figaro avait livré une version sensiblement diférente de ce même fait divers deux jours plus tôt. On s'interrogera sur la fiabilité de l'information en 1897. (NdE)

Un meurtre aux fortifications

Le Figaro — 23 septembre 1897

Un nommé Jean Seguin, âgé de vingt-sept ans, jouissant de la réputation la plus détestable, habitant rue du Moulin-de-la-Pointe, poursuivait, en vain, de ses assiduités une jeune et jolie couturière, Mlle Berthe G. âgée de vingt-deux ans, demeurant rue des Cinq-Diamants.

Mais la couturière avait toujours repoussé ses avances.

Seguin avait juré que Berthe ne voulant pas être à lui ne serait à personne.

Avant-hier soir, à dix heures, il apprit que la jeune fille devait se rendre à Gentilly chez une de ses tantes, malade. Il la guetta aux fortifications et tenta de se faire écouter. Berthe le repoussa et courut vers son oncle, M. T... qui, précisément, venait au-devant d'elle.

Alors Seguin fou de rage, convaincu que la jeune fille allait à un rendez-vous d'amour, tira un revolver de sa poche et le déchargea quatre fois sur la jeune fille, qui tomba, atteinte au cou et à la poitrine.

Des agents, attirés par les détonations, s'élancèrent à la poursuite du meurtrier, mais ne purent le rejoindre. Berthe G. a été transportée dans un état désespéré à l'hôpital de Bicêtre.

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Menu faits divers

Faits divers

Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895

Avant-hier soir, à dix heures et demie, un nommé Pierre Gustave, livreur dans un magasin du quai d'Orsay, traversait la place Jeanne d'Arc pour rentrer chez lui, lorsqu'il fut assailli par deux individus qui lui jetèrentune corde autour du cou.

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