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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est le 10 juillet 1899 que le Conseil municipal de Paris décida de donner le nom d'Abel Hovelacque à la rue de Gentilly.


C'est le 17 septembre 1901 que fut inauguré le puits artésien de la Butte aux Cailles. L'histoire ne dit pas si ce fut en grande pompe.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1932

La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Victimes des autos - 1923

Victimes des autos

Le Gaulois —7 octobre 1923

M. Auguste Vandecrane, 27, rue Vandrezanne, traversait l'avenue des Gobelins, la nuit dernière vers deux heures et demie, et voulut passer entre deux voitures, mais il ne remarqua pas que l'une était remorquée par l'autre et non éclairée. Pris dans la, corde qui reliait les deux voitures, il a été grièvement blessé à l'épaule droite.

Hier matin, boulevard de l'Hôpital, en face le 121, un taxi conduit par Joseph Boury, 8, ruse des Portes-Blanches, a été heurté par une voiture attelée d'un cheval et conduite par le nommé Clozeau de Linas (Seine-et-Oise). M. François Daubée, étudiant, vingt-deux ans, qui occupait le taxi a été blessé par des éclats de verre. Il est à la Charité.


 Drame de la jalousie - 1923

Drame de la jalousie.

L'Humanité ― 21 décembre 1923

Hier matin, Mme Aubry, 14, rue du Moulin-de-la-Pointe, a tué d'un coup de revolver son mari Léon Aubry, égoutier, qui dilapidait son salaire avec une maîtresse et menaçait de quitter sa femme et ses trois enfants.


Faits divers

 Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935

Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc

Par la même occasion, les inspecteurs ont arrêté Emmanuel-Léon Odoux, l'ivrogne qui dimanche avait blessé sa voisine de deux coups de couteau.

Le Matin — 24 septembre 1935

La cité Jeanne-d'Arc était, hier matin, en état de siège. On sait que cette cité, située entre la rue Nationale et la rue Jeanne-d'Arc, est composée de plusieurs immeubles dont les logements sont devenus les plus infects taudis que l'on puisse imaginer.

Depuis longtemps cet îlot a été déclaré d'une insalubrité totale et sa démolition a été décidée. Il y a deux ans et demi, les locataires furent invités à s'en aller, et touchèrent pour la plupart une indemnité.

Beaucoup d'entre eux obtempérèrent et vidèrent les lieux mais un curieux phénomène se produisit alors bien que leurs locataires fussent partis, les logements continuaient à être habités. La police ne fut pas longue à comprendre au fur et à mesure que les premiers occupants partaient, d'autres individus arrivaient, prenaient — à titre gratuit, bien entendu —possession des logements et s'y installaient,

Il s'agissait de personnages peu recommandables, de repris de justice, de clochards, qui avaient ainsi résolu le problème du logement sans bourse délier.

On se souvient d'ailleurs que l'an dernier, au 1er mai, la police eut fort à faire pour réduire une bande de malfaiteurs qui s'y étaient réfugiés. Hier matin commençaient les travaux de démolition, premiers travaux qui ne comportent d'ailleurs que l'enlèvement des portes, des fenêtres, etc., et la démolition des cloisons intérieures ces travaux ne dureront environ qu'une dizaine de jours.

Quatre-vingts gardiens de la paix gardaient les issues, cependant que d'autres agents accompagnaient des ouvriers à l'intérieur de l'immense bâtiment. La police veillait, en effet, sur les travailleurs chargés de la démolition. Protégés par les agents, les démolisseurs purent commencer leur travail, malgré les menaces, les insultes et les vociférations de nombre d'habitants. La police avait une autre mission à accomplir l'arrestation d'un énergumène, Emmanuel-Léon Odoux, 47 ans, journalier, demeurant dans la Cité, 73, rue Jeanne-d'Arc, qui, dimanche soir, avait blessé de deux coups de couteau, à la gorge, dans les circonstances que nous avons relatées, sa voisine Mme Hélène Royer, née Aubinet, 27 ans. Cet individu qui avait été cerné par la police a été arrêté sans difficulté il a été envoyé au dépôt par M. Frédérique, commissaire de police du quartier de la Gare.


A lire également

La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? (Le Journal)

L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté. (Le Journal)

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Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point. (1882)

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La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone. (1932)

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Menu faits divers

Faits divers

Le pénible drame du quartier Croulebarbe - 1929

Lamentable drame que celui qui jeta, hier soir, l'émoi dans le populeux quartier Croulebarbe.

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Une cartomancienne assassine son ami - 1921

n cette pittoresque cité Jeanne-d'Arc, 166 bis rue Nationale, où gitent tant de laborieux chiffonniers, était, il y a quelque temps, venu se fixer un couple, assez mal assorti du reste, sur l'existence duquel on manque, pour l'instant, de renseignements.

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L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

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Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904

Les sels dénaturés utilisés par les tanneurs de la Bièvre servaient ensuite pour la confection des glaces, sorbets et gaufrettes

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Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931

D'audacieux bandits, des jeunes gens, si l'on en croit le signalement donné par les victimes, ont opéré, l'autre nuit, d'abord rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, puis rue Brillat-Savarin, en utilisant une automobile volée.

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Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900

Rue Brillat-Savarin, dans un modeste logement du troisième étage, habitait depuis quelque temps un journalier, Jean Simon, âgé de quarante ans, et sa fille, laquelle fréquentait un employé de commerce, Lucien Grandet, qui venait la voir quotidiennement.

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Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.
M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble.

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Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)


Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893


Le drame de la rue Jenner n°6 - 1893


Le drame de la rue des Tanneries - 1932


Le drame des Gobelins - 1904


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