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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'école 8 rue Kuss, a été construite en 1934, par l'architecte Roger-Henri Expert, qui utilisa largement le béton.


En 1860, Il y avait un commissariat pour deux quartiers dans chaque arrondissement de Paris. Pour le 13e, ces commissariats étaient installés 36 route d'Italie pour Croulebarbe et la Maison-Blanche et 62 boulevard de l'Hôpital pour les quartiers de la Salpêtrière et de la Gare.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1882

Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le feu.- 1er février 1897

Le feu.

Le Matin - 1er février 1897

Un incendie s'est déclaré, hier soir, vers huit heures, dans les étuves de laines de M. Moreau, mégissier, 109, rue de la Glacière. Le feu a pu être rapidement éteint pour les pompiers de Port-Royal. Les dégâts sont peu importants.


 Discussion dangereuse - 1897

Discussion dangereuse.

Le Journal — 20 mars 1897

Réunis dans un débit de vins de l'avenue des Gobelins, une douzaine d'Italiens discutaient politique, hier soir. Calmes d'abord, les discoureurs ne tardèrent pas à s'échauffer, et bientôt plusieurs d'entre eux se levaient de table pour en venir aux mains. Une bagarre générale se produisit et, comme entre Italiens le couteau est facile, deux des combattants tombèrent presque aussitôt dangereusement blessés.

L'arrivée des agents mit fin à la rixe. Tout le monde s'enfuit, sauf Jules Rossi et Etienne Zanelli — les deux blessés — qui ont été transportés à la Pitié.


Faits divers

 Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938

« Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur

Aussi la police croit-elle que l'homme trouvé rue de Chevaleret s'est donné la mort

Paris-Soir — 15 janvier 1938

— Je disparaîtrai un jour sans laisser d'ennuis à personne.

Philippe Simillion, professeur de français dans un collège suisse, était un homme triste. Né le 1er mai 1890 à Grenoble, il s'était dirigé vers l'enseignement, y avait trouvé un petit emploi qu'il remplissait avec modestie et conscience.

Un jour, il partit, on ne sait pas pourquoi, poussé par son destin qui était d'échouer en tout. On le retrouve dans un hôtel parisien, 15, rue Édouard-Manet, où il va vivre de 1923 à 1935 dans la misère, dans le silence, sans famille, sans amitié, sans amour.

De 1935 à 1937, il est hospitalisé dans un asile du département de la Seine.

En 1936, dans un hôtel de la rue Salomon-Decaux, il tente de se suicider au gardénal :

— Je disparaîtrai, avait-il dit la veille au soir à deux de ses compagnons.

Un cadavre dans un terrain vague

Hier matin, Mme Anne Hugon, qui possède, 5, rue du Chevaleret, un « Café-restaurant-blanchissage », entre dans le terrain vague attenant à sa maison.

Mme Hugon étendait du linge sur une corde, assistée de son mari.

— Dis donc, lui dit-elle, qu'est-ce que c'est que cette tache blanche au bout du terrain ?...

Elle alla voir.

Dix minutes après, essoufflée, tremblante, elle téléphonait au commissariat :

— Il y a un cadavre épouvantable chez moi.

L'inspecteur principal Maizau, assisté de plusieurs inspecteurs, accourut. Le cadavre était à environ 4 mètres du mur limitrophe du terrain. La tète était affreusement découpée, l'épaule gauche était complètement arrachée et le corps avait été mutilé. On prit à ce moment quelques photos, on jeta sur la victime une toile de bâche et ce fut tout.

Identifié

Ce matin Maizau revint avec le commissaire principal Badin. Ils trouvent un livret militaire coupé en menus morceaux épars à environ trois mètres du cadavre. On reconstitue le puzzle et on retrouve l'identité exacte du mort.

Pendant que le jour se lève, on constate que la poitrine est complètement défoncée et porte une estafilade sur toute sa largeur. À quelques mètres, un chapeau melon, un rasoir rouillé, un journal du 13 novembre 1937 et une touffe de cheveux. Sous le cadavre, une gabardine grise, un veston de serge noire dans les poches desquels on retrouve un étui à lunettes vide, un journal du 16 novembre, un tube de cachets de gardénal, un flacon de somnifère, un savon, un briquet non estampillé, un peigne, un étui à cigarettes luxueux.

A la suite de ses recherches, le commissaire Badin déclarait :

— Il n'y a pas de doute. Je crois qu'il s'agit d'un suicide.

Cependant il faut attendre, pour se prononcer, le résultat de l'autopsie.

Pierre-J. Laspeyres.

Le lendemain, Paris-Soir publia l'information suivante :
"Philippe Simillion, trouvé mort rue du Chevaleret, s'est suicidé ; les blessures qui paraissaient suspectes ont été faites par des rats ou des chiens. "
Nous voilà, rassurés !

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

L'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc

Au cours de sa dernière session, le Conseil municipal a été unanime à approuver le projet présenté par le préfet de la Seine relatif à l'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc. (1934)

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Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

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Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

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Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

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Menu faits divers

Faits divers

Le crime de la rue de Tolbiac - 1902

Hier soir, vers huit heures et demie, un drame de la jalousie s'est déroulé dans le treizième arrondissement.

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Fiançailles d'Apaches - 1904

La subite passion de «Gueule d'Or» pour «La Tringle» fait une victime collatérale en la personne d'un terrassier dont l'état est presque désespéré.

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Un meurtre rue Baudricourt - 1904

La rue Baudricourt a été hier soir le théâtre d'un drame passionnel. Un nommé Armand Féler, journalier, a tué de deux coups de couteau un ouvrier serrurier, Napoléon Stevenotte.

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Quadruple empoisonnement - 1893

On appelle arlequins les restes des grands restaurants, lycées, etc., qui, après avoir été accommodés par certains commerçants exploitant ce commerce, sont revendus par eux, pour quelques sous, aux ouvriers nécessiteux.

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Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911

À trois heures du matin, boulevard Arago — le boulevard Liabeuf, comme l'appellent maintenant, les apaches du quartier — une fusillade terrible s'est engagée entre agents et rôdeurs, sur l'emplacement même où fut exécuté le meurtrier de la rue Aubry-le-Boucher.

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Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923

Mardi, vers trois heures du soir, au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon, le terrassier Fleurât qui, avec ses camarades, creusait la terre, pour l'aménagement d'un fournil, découvrait à moins d'un mètre du sol et quinze métrés environ de la rue, une caisse en bois tout à fait vermoulu, de 1 mètre 50 de large et 2 mètres de long.

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Le crime de l'avenue d'Italie - 1899

Au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique, un vieillard de soixante-trois ans avait installé, il y a quelque temps, un atelier de réparations de bicyclettes. Une jeune fille de vingt-six ans, nommée Lucie Carronneille, qu'il faisait passer pour sa fille, demeurait avec lui.

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Le drame de la rue Coypel - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911


Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939


Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914


Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914


Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935


Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938


Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914


Un soir à la Porte d'Italie - 1895


Drame de la jalousie - 1897


Chronique du feu - 1879


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