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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 1er mars 1932, l'usine de chaussures installée boulevard Kellermann (au 10) était ravagée par un incendie.


Le 3 octobre 1923, à 9 h30, le laboratoire municipal faisait enlever un obus de 37 en face du 88 de la rue de la Glacière.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1895

Expulsion de zoniers à la Porte de Gentilly

Espérons que la rudesse et la brutalité avec lesquelles la main de l'autorité militaire vient de s'abattre sur les pauvres zoniers de la porte de Gentilly, aura pour résultat de ramener cette importante question à l'ordre du jour, et de lui faire faire un pas vers une solution impatiemment attendue.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Paris la nuit

Paris la nuit

Le Figaro — 12 aout 1902

A la suite d'une discussion survenue au bal de l'Alcazar d'Italie, avenue de Choisy, un jeune homme, nommé Albert Delagarde, âgé de dix-neuf ans et demeurant, 7, rue Watteau, a frappé d'un coup de couteau, l'épaule gauche, une nommée Elisabeth Charpentier, couturière, demeurant rue Champollion.

La blessée a. été reconduite chez elle. Le meurtrier a été arrêté.


 La « Crème des Gobelins » - 1899

La « Crème des Gobelins »

Le Radical — 10 février 1899

Toto, dit « la Crème des Gobelins », avait pour maitresse une fille qu'on appelait « la Belle » sans plus, comme si, malgré son nez camus, elle représentait l'idéal suprême de la beauté. Un jour, à la fête des Gobelins, il vit « la Belle » payer les chevaux de bois à « Bibi-la-Ripette ». Cela le rendit furieux, et il administra à la fille une correction qui la mit en marmelade.

Le fait a valu, hier, « la Crème des Gobelins », de la part de la dixième chambre correctionnelle, une condamnation à treize mois de prison. C'est la cinquième qui le frappe.


Faits divers

 Ivry contre les Deux-Moulins. - 1897

Une bagarre rue Nationale

Ivry contre les Deux-Moulins.

Le Matin – 4 octobre 1897

Il y a quelque temps, les Gars des Deux-Moulins, quartier de la Gare, enlevaient aux Joyeux d'Ivry une femme très connue des bandes de rôdeurs qui infestent ce coin de Paris et la banlieue.

Cette femme se nomme Émilie Chandon, dit « Petit Rata ».

Pendant plusieurs jours les Gars et les Joyeux se mesurèrent dans diverses rencontres, laissant quelques-uns des leurs sur le terrain.

La police laissait faire mais Émilie intervint et déclara que les deux camps ennemis devaient se mesurer en champ clos et qu'elle suivrait le parti vainqueur. Les Gars choisirent quinze de leurs meilleurs champions, et les Joyeux en firent autant. La rencontre des Trente fut décidée pour la nuit dernière, à minuit, l'heure des crimes.

L'arme adoptée était le couteau; le terrain du combat, le passage Debille, 189, rue Nationale.

A l'heure dite, et en présence d'Émilie, les trente hommes s'élancèrent les uns contre les autres et jouèrent du couteau; mais quelques-uns des combattants, se méfiant de leurs biceps, crurent devoir se servir d'armes à feu.

M. Yendt, officier de paix, qui avait été, mis au courant de la rencontre, faisait opérer en ce moment dés rondes dans le quartier afin de surprendre les combattants.

Au bruit des détonations, les gardiens de la paix accoururent et arrêtèrent les nommés Paul Clanced, âgé de vingt ans, ouatier, rue de Patay, 113, Louis Cerf, dix-huit ans, mouleur en cuivre, boulevard de la Gare, 191, Eugène Barré, fumiste, rue Jeanne d'Arc, 75, Eugène Guillaume, vingt et un ans, journalier, rue Ledru-Rollin, 20, à Ivry; Emile Ledoux, dix-neuf ans, ajusteur, 33, rue du Grand-Gord, à Ivry, et Pierre Bakeo, 1, rue du Nord, à Ivry, tous blessés. Guillaume avait reçu une balle de revolver au front.

Une enquête a été ouverte, et il est probable que tous les héros de ce singulier combat seront bientôt arrêtés.


Concerts et divertissement,

Au Nouveau-Cirque, le, numéro des zèbres dressés constitue une attraction de premier ordre et suffirait à faire courir Tout-Paris. D'autres exercices, d'un égal intérêt, amusants ou curieux, figurent au programme ce sont les O'Brien et leurs barres fixes; les Behanzins, nègres burlesques miss Flora et Marquis Dassie, écuyer et écuyère, virtuoses du cheval les clowns Foottit, Chocolat, Cerra, le nain anglais Little Barney, les chevaux sauteurs, etc.

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Un nouveau boulevard pour le 12e arrondissement ?

Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques. (1858)

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Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris. (1868)

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Le puits artésien de la Butte-aux Cailles

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Menu faits divers

Faits divers

Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931

D'audacieux bandits, des jeunes gens, si l'on en croit le signalement donné par les victimes, ont opéré, l'autre nuit, d'abord rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, puis rue Brillat-Savarin, en utilisant une automobile volée.

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Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900

Rue Brillat-Savarin, dans un modeste logement du troisième étage, habitait depuis quelque temps un journalier, Jean Simon, âgé de quarante ans, et sa fille, laquelle fréquentait un employé de commerce, Lucien Grandet, qui venait la voir quotidiennement.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme - 1902

Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.
M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936

Il semble que seule la neurasthénie ait poussé Paul Seguin, quarante-neuf ans, commis boucher, vouloir tuer sa femme pour se loger ensuite une balle dans la tête.

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Le drame de la rue de Tolbiac : Un soldat tire sur sa femme et la blesse mortellement - 1908

Un drame conjugal s'est déroulé, hier soir, 245, rue de Tolbiac.

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Le drame de la rue de Tolbiac : le cordonnier violent avait tué avec un tranchet - 1912

Le cordonnier Auguste Seigneur, âgé de vingt-huit ans, est un homme d'une extrême violence. Il comparaissait, hier, devant la cour d'assises de la Seine sous la double accusation d'homicide volontaire et de coups et blessures.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un drame passionnel fait deux morts - 1906

Un drame passionnel s'est déroulé dans un hôtel meublé, 178, rue de Tolbiac. À cette adresse, les époux Beaucousin exploitent depuis plusieurs années un établissement de vins et logeur, fréquenté par une clientèle de maquignons.

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Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)


Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893


Le drame de la rue Jenner n°6 - 1893


Le drame de la rue des Tanneries - 1932


Le drame des Gobelins - 1904


Le crime de la rue de Tolbiac - 1902


Fiançailles d'Apaches - 1904


Un meurtre rue Baudricourt - 1904


Quadruple empoisonnement - 1893


Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911


Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923


Le crime de l'avenue d'Italie - 1899


Le drame de la rue Coypel - 1888


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