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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue de Tolbiac, pour la partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers, fut appelée initialement rue du Transit lorsque son ouverture fut projetée.


La retraite du 21e régiment d'infanterie coloniale qui, le 22 mars 1913, passa par les rues de Patay, Jeanne d'Arc, le boulevard de la Gare, les rues Pinel, de Campo Formio, les avenues des Gobelins et de Choisy ne donna lieu à aucun incident.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1857

Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un soldat blesse une jeune fille

Un soldat blesse une jeune fille d'un coup de revolver

Il est lynché par la foule

Au cours d'une discussion, avenue des Gobelins, le soldat Charles Schaffer, du 516e régiment de chars d'assaut, a blessé d'une balle de revolver à la jambe droite Mlle Renée Lendeau, couturière, demeurant 28 bis, rue Pascal. La jeune fille a été admise à la Pitié.

Le soldat, lynché par la foule, a dû être transporté au Val-de-Grâce.

Le Matin —15/11/1926

 Suicide

Suicide

Le Gaulois ― 8 septembre 1878

La nommée Louise G..., blanchisseuse, âgée de 25 ans, a tenté hier de se suicider en se jetant  dans la Bièvre, à  l’angle de la rue des Gobelins. Retirée aussitôt par le nommé Jean Joseph, tanneur, elle a été portée au poste des Gobelins, où elle a reçu les premiers soins, et de là en voiture à l’hôpital de la Pitié.


Faits divers

 Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche - 1934

Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche

Parce qu'il lui refusait de l'argent un fils poignarde son père en chômage

Le Populaire — 29 aout 1934

Un drame navrant de la misère et de l'ivrognerie a mis en émoi, à la fin de l'après-midi d'hier, le populeux quartier de la Maison-Blanche.

Il était un peu plus de 10 heures, lorsque les échos d'une violente discussion parvenaient aux oreilles des locataires de l'immeuble n° 4 de la rue du Tage.

—  Encore les Sorel qui se chamaillent, pensèrent-ils sans plus y attacher d'importance.

Car, dans le voisinage, les Sorel, père et fils, jouissent d'une solide réputation d'ivrognes turbulents et batailleurs.

Le père, François Sorel, 64 ans, tanneur de son métier, était sérieux autrefois, au temps où il travaillait encore. Et puis, le chômage survint. François Sorel lutta durant de longs mois, s'en allant chaque jour quémander d'usine en usine, de fabrique en fabrique, son gagne-pain. Finalement, découragé, il abandonna la partie et pour se venger d'une société qui lui refusait le droit de manger, il se mit à boira... Il but, il but avec le pauvre argent de son allocation et peu à peu l'oisiveté forcée fit de lui un ivrogne.

Depuis un certain temps, il avait chaque soir de terribles disputes avec son fils Robert, .21 ans, qui, lui, n'avait jamais d'autre occupation que de surveiller sur le trottoir les allées et venues de ses petites amies et de leur soutirer quelques subsides.

Les temps sont durs. Et les femmes rapportent peu. Robert Sorel avait besoin d'argent pour aller au café et il eût voulu que son père lui remît une partie de son allocation.

— Tu te saoules avec, lui reprochait-il. Et moi, qu'est-ce que je deviens ? Je peux crever...

Ce à quoi François Sorel ne répondait que par des injures.

Hier soir une nouvelle discussion mit les deux hommes aux prises, mais cette fois, Sorel fils vit rouge. S'armant d'un couteau à cran d'arrêt, le garnement se rua sur son père et l'en frappa à coups redoublés.

Atteint deux fois à l'abdomen et à une main, le mouleur s'écroula. Les voisins le relevèrent, baignant dans son sang, et le firent transporter à l'hôpital de Bicêtre où son état heureusement n'a pas été jugé fort grave.

Peu après, les agents procédaient à l'arrestation de Robert Sorel, victime lui aussi, du capitalisme criminel qui refuse du pain aux vieux et conduit les jeunes, avant même qu'ils aient eu le temps de vivre, aux pires déchéances.


A lire également

Le jeune parricide Robert Sorel condamné à 5 ans de réclusion (3 janvier 1935)

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