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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue de Campo Formio s'est appelée Petite rue d'Austerlitz et, encore avant, rue des Étroites Ruelles.


Le 9 octobre 1923, le quotidien Paris-Soir rapportait , qu'avenue d'Ivry, Mme veuve Marie Buronifesse, 73 ans, demeurant rue de la Pointe d'Ivry avait glissé sur une épluchure de banane et s'était blessée si grièvement qu'elle fut transportée à la Pitié.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1929

Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Une éthylomane

Une éthylomane

Le Figaro — 24 septembre 1897

Une femme, Marie Romanowska, d'origine polonaise, âgée de quarante-cinq ans, habitant 20, rue Vandrezanne, avait contracté la singulière habitude de s'enivrer régulièrement avec de l'acide éthylique, vulgairement appelé esprit de bois.

Cette femme, qui ne trouvait plus aucun goût aux alcools communs, tels que absinthe, amer, vermout, etc., était arrivée à absorber un litre d'esprit de bois par jour.

Hier soir, à huit heures, on l'a trouvée morte chez elle.


 Paris la nuit

Paris la nuit

Le Figaro — 12 aout 1902

A la suite d'une discussion survenue au bal de l'Alcazar d'Italie, avenue de Choisy, un jeune homme, nommé Albert Delagarde, âgé de dix-neuf ans et demeurant, 7, rue Watteau, a frappé d'un coup de couteau, l'épaule gauche, une nommée Elisabeth Charpentier, couturière, demeurant rue Champollion.

La blessée a. été reconduite chez elle. Le meurtrier a été arrêté.


Faits divers

 Les crimes d'un alcoolique - 1898

Les crimes d'un alcoolique

Le Figaro ― 31 juillet 1898

Un drame horrible s'est passé, l'avant-dernière nuit, rue des Malmaisons, quartier de la Maison-Blanche.

La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

Il y a trois ans, un nommé Émile Senftlebien, charretier, venait louer un petit logement au n° 20 de cette rue. Il avait avec lui sa femme et une fillette, la petite Emilienne, âgée alors de deux ans.

Paresseux, ivrogne, Senftleben, qui est âgé aujourd'hui d'une trentaine d'années, laissait à sa femme le soin de pourvoir à l'existence de la famille. Lui passait son temps et dépensait son argent, quand il en avait, dans les cabarets du quartier. Quand il rentrait ivre, des scènes éclataient. A plusieurs reprises, Senftleben menaça sa femme de « lui régler son compte ».

Vendredi soir, l'ivrogne, arrivant de très méchante humeur, se mit en rentrant à invectiver sa femme qui était couchée. Comme elle lui répondait, il prit un couteau et se jeta sur elle. Elle sauta à bas du lit et une lutte s'engagea. A bout de forces, et blessée d'un coup de couteau au poignet, la malheureuse femme s'e sauva en chemise chez des voisins. Senftleben se mit alors à tout briser dans la chambre. Puis, entendant sa fille qui, affolée, poussait des cris, il tourna sa fureur contre elle et lui plongea son couteau dans le ventre.

En voyant le sang couler, il eut sans doute une lueur de raison, car il jeta son couteau et prit la fuite.

Les voisins arrivaient à ce moment. La petite Emilienne fut prise et portée chez un médecin qui, après lui avoir donné les premiers soins, la fit admettre à l'hôpital des Enfants-Malades. Sa blessure est des plus graves.

Quant à Senftleben, après avoir erré dans les rues du quartier jusqu'à deux heures du matin, il a été, une fois dégrisé, pris d'un repentir tardif, et il est venu se constituer prisonnier au poste de la Maison-Blanche.

M. Rocher, commissaire de police, l'a envoyé au Dépôt.

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Menu faits divers

Faits divers

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