entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 1er mars 1932, l'usine de chaussures installée boulevard Kellermann (au 10) était ravagée par un incendie.


Les batiments anciens de la gare d'Austerlitz ont été construits en 1867 sous la direction de l'architecte Renault.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Les apaches recommencent

Les apaches recommencent

Le Petit-Parisien ― 27 octobre 1915

En rentrant chez lui, avenue de Choisy, la nuit dernière, M. Ernest Rousset, cinquante-trois ans, employé à la boulangerie les hôpitaux, a été assailli par trois inconnus et frappé coups de poing et d'un coup de couteau au côté droit.

A ses cris et à ceux de sa femme, qui, de la fenêtre,  assistait à l'agression, les rodeurs s'enfuirent, emportant le sac à provisions du boulanger.


 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


Lu dans la presse...

 Emile Deslandres - 1925

PORTRAIT

Émile DESLANDRES
Conseiller municipal de Paris

Paris-Soir — 1er mars 1925

Haut en couleurs, le nez en quête, l'œil pétri de malice, la voix éclatante comme une fanfare, le conseiller du quartier Croulebarbe est, certainement, l'une des figures les plus populaires de l'Hôtel de Ville. C'est, du reste, un des anciens de la maison, puisqu'il y siège depuis 1905.

Typographe, il fut, de bonne heure, l'actif défenseur des intérêts des ouvriers de sa corporation. Secrétaire de son syndicat, il devint, en outre, président du Conseil des Prud'hommes, et ses connaissances techniques, son large esprit d'équité aidèrent à trouver souvent des solutions, rarement contestées, dans les conflits entre patrons et ouvriers. C’est à lui qu'est due, en particulier, la bienfaisante formule de protection contre le brusque renvoi.

A l'Hôtel de Ville, il a conquis rapidement une place enviable. Il est membre de toutes les grandes commissions, et les réalisations qu'il a obtenues ne se comptent pas. Il a fait décider la couverture de la Bièvre que, par mesure d'hygiène Incontestable, les riverains réclamaient vainement depuis un siècle. Mais, s'il a fait couvrir la Bièvre, il s'est, par contre, constamment préoccupé de fournir aux Parisiens l'eau qui leur manque, et ses nombreux et pressants rapports à ce sujet en témoignent.

Sous son écorce un peu rude, il cache le meilleur cœur qui soit. Son inquiétude se penche paternellement sur l'enfance et particulièrement sur la plus misérable, celle de l'Assistance Publique. Souvent, sans être attendu, il visite les centres d'élevage. Sans se lasser, il réclame l'extension des secours d’assistance aux mères, aux vieillards. Enfin, il suit de très près l'activité des écoles professionnelles de la Ville et il fut toujours un des plus sûrs amis de l'École Estienne.

Pendant la guerre, de 1917 à 1918, à l'époque périlleuse des bombardements de la Capitale, il était président du Conseil Général. On le vit partout où sa présence était utile et il fut l'un des meilleurs artisans de l'alimentation de Paris dans cette période difficile.

Parisien de Paris, Deslandres est un amateur passionné des choses du théâtre. Toute sa vie, il a adoré les spectacles et les acteurs, et ceux-ci ont toujours trouvé en lui un défenseur averti. Il est, du reste, lui-même-, un amateur d'un réel talent et, dans les réunions syndicales, il chantait souvent, d’une voix très sûre, les airs en vogue ; il ne les a pas oubliés.

Ces temps derniers, une maladie, longue et douloureuse, le tint éloigné de l'Hôtel de Ville. Il est aujourd'hui de retour. Et à nouveau —  et longtemps encore ! — les couloirs de la Maison Commune se sentiront réchauffés par l'allégresse claironnante de ses accents et la verdeur juvénile de ses francs propos.

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Meurtre et bagarre sanglante - 1902

La cité Jeanne-d'Arc vient d'être une fois de plus le théâtre de scènes sanglantes.

Lire

Le drame de la rue Michal - 1904

Un événement des plus étranges et des plus poignants en même temps vient de survenir au numéro 2 de la rue Michal, dans le treizième arrondissement.

Lire

Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche - 1934

Un drame navrant de la misère et de l'ivrognerie a mis en émoi, à la fin de l'après-midi d'hier, le populeux quartier de la Maison-Blanche.

Lire

Le drame de la rue du Tage : Le parricide condamné à 5 ans de réclusion - 1935

Les Sorel ont abandonné le clair logis de Belleville et sont allés vivre, à l'autre bout de Paris, rue du Tage...

Lire

Menu article

Lu dans la presse...

M. Steeg, maire de Berlin, à l'école de la rue Küss

Le Docteur Steeg, maire de Berlin, ou plus exactement, président de l'administration municipale de la capitale du Reich est, depuis quelques jours, on le sait, l'hôte de Paris. (1941)

Lire


M. Félix Faure dans le 13è

Le pont de Tolbiac est dans le treizième arrondissement, c'est-à-dire dans une région de Paris où jamais, en aucun temps, chef d'État n'a mis le pied. (1895)

Lire


Ouverture d'une nouvelle voie dans le 13e arrondissement.

On va prochainement soumettre aux formalités d'enquête le projet d'ouverture de la rue du Transit, partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers. Cette portion du 13e arrondissement est généralement peu connue ces Parisiens du boulevard. C'est une région arrosée par la nauséabonde rivière de Bièvre, dont un des bras prend le nom de rivière morte. (1867)

Lire


La nouvelle place d'Italie en haut de la rue Mouffetard.

Entre l'église Saint-Médard et la place d'Italie, la vieille et étroite rue Mouffetard se transforme à vue d'œil en une belle avenue de 40 mètres de largeur. (1868)

Lire


La Bièvre en peinture

On visitait ces temps-ci, dans la salle des Fêtes de la mairie du 13e, une agréable exposition de toiles, aquarelles, dessins, organisé par le Cercle des Gobelins. (1928)

Lire


Chronique électorale

Dans la première circonscription du XIIIe arrondissement, M. Raymond Renaudière, qui a groupé sur son nom au premier tour près de 4.000 voix, est le seul candidat désigné pour battre au second tour le communiste dissident Gélis. (1932)

Lire


Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche)

Une enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le projet des stations à établir sur le chemin de fer de Ceinture, dans les 13e, 14e, 15e et 16° arrondissements. (1862)

Lire


Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. (1862)

Lire


Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe (1925)

Lire


Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

Lire


Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

Lire


La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

Lire


Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

Lire


54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

Lire


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte