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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le pont National, oeuvre des ingénieurs Couche et Petit, a été achevé en 1853.


Les travaux du pont de Tolbiac enjambant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans commencèrent le 1er avril 1893.
Le pont fut inauguré par le Président de la République M. Félix Faure, le 15 juillet 1895.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1891

La reconstruction des Gobelins

Il paraît décidé qu'on conservera pieusement les ruines de la Cour des Comptes, comme souvenir de 1871. Mais il est un autre monument, également ruiné par la Commune et dont la vue séduit beaucoup moins : la façade de la manufacture des Gobelins « provisoirement » remplacée par une construction en platras et une palissade en planches.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Terrible accident - 1897

Terrible accident.

Le Rappel — 28 juillet 1897

A la brasserie P…, située rue Nationale, un ouvrier brasseur, du nom de Jean Bouschbacher, était occupé hier à vider un sac de houblon dans un bac situé derrière une cuve contenant 6 hectolitres de bière en ébullition, quand il fit un faux pas et tomba dans le liquide bouillant.

Aux cris épouvantables qu'il poussait, ses camarades accoururent et le retirèrent. Le malheureux était cruellement brûlé aux jambes et au ventre, et c'est dans un état désespéré qu'il a été transporté à l'hôpital Cochin.


 Paris la nuit

Paris la nuit

Le Figaro — 12 aout 1902

A la suite d'une discussion survenue au bal de l'Alcazar d'Italie, avenue de Choisy, un jeune homme, nommé Albert Delagarde, âgé de dix-neuf ans et demeurant, 7, rue Watteau, a frappé d'un coup de couteau, l'épaule gauche, une nommée Elisabeth Charpentier, couturière, demeurant rue Champollion.

La blessée a. été reconduite chez elle. Le meurtrier a été arrêté.


Faits divers

 Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)

Le drame de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien — 19 décembre 1893

Une double tentative de meurtre a mis en émoi, hier soir, les habitants de la rue de Tolbiac, dans le quartier de la Maison-Blanche.

Les époux Perche, marchands de vins établis au numéro 141 de cette voie, à l'angle du boulevard d'Italie, ont été frappés de coups de couteau par deux gredins, les frères Georges et Hippolyte Primitif, âgés, l'un de trente-sept ans, manouvrier, demeurant rue d'Ivry, l'autre de trente-deux ans, journalier, domicilié rue Baudricourt.

Ces individus ont déjà eu maille à partir avec la Justice à diverses reprises ; aussi possédaient-ils une fort mauvaise réputation dans le treizième arrondissement. Les deux drôles aiment passionnément la boisson, mais comme leur bourse est généralement peu garnie. ils laissent la plupart du temps à d'autres consommateurs le soin de régler leurs dépenses ce qui leur réussit à cause de la crainte qu’ils inspirent.

Lorsque ce moyen leur fait défaut, les ivrognes quittent le débit sans payer, assurant au patron qu'ils reviendront solder leur dette le lendemain. Bien entendu, on ne les revoit plus, ou s’ils reviennent, ils nient effrontément devoir quoi que ce soit.

C'est ainsi qu'hier soir, vers neuf heures, ils se présentaient dans le débit des époux Perche, à  qui ils devaient quelque argent.

La patronne, en les apercevant, leur déclara net qu'elle ne leur servirait rien s’ils ne payaient pas d’avance. Son mari, qui sortait de l'arrière-boutique, leur fit la même déclaration.

Les frères Primitif, qui étaient déjà ivres, s'emportèrent. en jurant qu'ils allaient tout briser dans l'établissement. ce que voyant, les débitants leur ordonnèrent de sortir. Mais au lieu de s'en aller, les malandrins se rusèrent sur eux à bras raccourcis. Tout à coup Hippolyte tira de sa poche un long couteau-poignard et en frappa. Mme Perche au sein droit.

Le mari, qui avait va briller l'arme, se .jeta sur la meurtrier et put, heureusement, détourner la lame qui ne pénétra pas profondément.

Une nouvelle lutte s’engagea et les agresseurs furent repoussés jusqu’à la porte. Comme ils franchissaient le seuil, Hippolyte se retourna et porta un coup de couteau à M. perche, qu’il atteignit au côté droit. À ce moment des gardiens de la paix accoururent et avec l’aide de quelques passants, ils parvinrent à maîtriser le meurtrier et son frère.

Les blessures des époux Perche, bien que ne mettant pas leurs jours en danger, sont assez graves.

Quant aux coupables, après avoir été interrogés par M. Rémougin, commissaire de police, ils ont été écroues au Dépôt.


A lire également

Le récit de "La Justice"

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Menu faits divers

Faits divers

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Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935

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Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934

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A l'hôpital de la Pitié un fou cherche à tuer un surveillant de nuit - 1908

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Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits


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Sur la zone du XIIIè arrondissement un ivrogne blesse grièvement sa femme d'un coup de couteau - 1933


L'Accident de la Poterne des Peupliers a fait 300,000 francs de dégâts - 1912


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