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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Bobillot, héros du Tonkin, était prénommé Jules. La rue portant son nom est longue de 1.100 mètres.


Le pont National a été construit en 1852. Il portait initialement le nom de pont Napoléon.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1932

Chronique électorale

Dans la première circonscription du XIIIe arrondissement, M. Raymond Renaudière, qui a groupé sur son nom au premier tour près de 4.000 voix, est le seul candidat désigné pour battre au second tour le communiste dissident Gélis.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Blessé par une plaque de tôle - 1929

Blessé par une plaque de tôle

Le Gaulois — 5 janvier 1929

Avenue des Gobelins, M. Fernand Bertel, vingt-quatre ans, 56, avenue Victor-Hugo, à Choisy-Ie-Roi, a été blesse à l’épaule gauche par une plaque de tôle tombée d’un immeuble.

Il a reçu les soins à la Pitié.


 Précoce voleur - 1896

Précoce voleur

La Lanterne ― 27 janvier 1896

Le jeune Hippolyte Couteux, âgé de quinze ans et demi, demeurant chez ses parents, 166, rue Nationale, dérobait hier matin, sans être aperçu, une casquette d'une valeur minime, à l'étalage d'un magasin situé, 53, avenue des Gobelins. La casquette ne lui allant pas, le petit filou eut l'audace de la rapporter au magasin où il l'avait prise, demandant à l'échanger contre une autre à sa pointure. Le vol fut reconnu et le jeune escroc fut conduit au commissariat de M. Perruche, qui l'a envoyé au Dépôt.


Faits divers

 Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)

Le drame de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien — 19 décembre 1893

Une double tentative de meurtre a mis en émoi, hier soir, les habitants de la rue de Tolbiac, dans le quartier de la Maison-Blanche.

Les époux Perche, marchands de vins établis au numéro 141 de cette voie, à l'angle du boulevard d'Italie, ont été frappés de coups de couteau par deux gredins, les frères Georges et Hippolyte Primitif, âgés, l'un de trente-sept ans, manouvrier, demeurant rue d'Ivry, l'autre de trente-deux ans, journalier, domicilié rue Baudricourt.

Ces individus ont déjà eu maille à partir avec la Justice à diverses reprises ; aussi possédaient-ils une fort mauvaise réputation dans le treizième arrondissement. Les deux drôles aiment passionnément la boisson, mais comme leur bourse est généralement peu garnie. ils laissent la plupart du temps à d'autres consommateurs le soin de régler leurs dépenses ce qui leur réussit à cause de la crainte qu’ils inspirent.

Lorsque ce moyen leur fait défaut, les ivrognes quittent le débit sans payer, assurant au patron qu'ils reviendront solder leur dette le lendemain. Bien entendu, on ne les revoit plus, ou s’ils reviennent, ils nient effrontément devoir quoi que ce soit.

C'est ainsi qu'hier soir, vers neuf heures, ils se présentaient dans le débit des époux Perche, à  qui ils devaient quelque argent.

La patronne, en les apercevant, leur déclara net qu'elle ne leur servirait rien s’ils ne payaient pas d’avance. Son mari, qui sortait de l'arrière-boutique, leur fit la même déclaration.

Les frères Primitif, qui étaient déjà ivres, s'emportèrent. en jurant qu'ils allaient tout briser dans l'établissement. ce que voyant, les débitants leur ordonnèrent de sortir. Mais au lieu de s'en aller, les malandrins se rusèrent sur eux à bras raccourcis. Tout à coup Hippolyte tira de sa poche un long couteau-poignard et en frappa. Mme Perche au sein droit.

Le mari, qui avait va briller l'arme, se .jeta sur la meurtrier et put, heureusement, détourner la lame qui ne pénétra pas profondément.

Une nouvelle lutte s’engagea et les agresseurs furent repoussés jusqu’à la porte. Comme ils franchissaient le seuil, Hippolyte se retourna et porta un coup de couteau à M. perche, qu’il atteignit au côté droit. À ce moment des gardiens de la paix accoururent et avec l’aide de quelques passants, ils parvinrent à maîtriser le meurtrier et son frère.

Les blessures des époux Perche, bien que ne mettant pas leurs jours en danger, sont assez graves.

Quant aux coupables, après avoir été interrogés par M. Rémougin, commissaire de police, ils ont été écroues au Dépôt.


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Le récit de "La Justice"

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Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

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Menu faits divers

Faits divers

De chute en chute - 1895

Des agents de service avenue d'Italie arrêtaient, hier soir, à la tombée de la nuit, au moment où ils dérobaient des haricots à la porte d'un épicier, un homme et une femme.

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La chasse aux indésirables - 1938

Des inspecteurs de la police judiciaires ont arrêté trois Polonais ayant été déjà condamnés.

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Champion de boxe - 1916

M. Léopold Carlot, réfugié belge, âgé de trente-sept ans, rentrait avant-hier soir chez lui, rue Vandrezanne.

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Un nouveau crime dans le 13ème? - 1879

Hier matin, un jardinier de la rue de la Colonie se trouvait dans un de ses champs que traverse la Bièvre...

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Les maraudeurs du 13ème - 1870

Dimanche dernier, il s'est passé sur le bord de la Bièvre, dans l'enceinte de Paris, un fait qu'on ne saurait trop hautement signaler à l'opinion publique et aux autorités.

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On arrête une bande de voleurs - 1911

M. Jouin, sous-chef de la Sûreté, était avisé, il y a une quinzaine de jours, par des commerçants du quartier des Gobelins, qu'un ouvrier, occupé dans une usine voisine, vendait à vil prix des liqueurs et notamment de l'absinthe.

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Encore un crime dans le 13ème - 1896

M. Combes, ancien conseiller municipal, dirige une institution de jeunes gens, rue Croulebarbe.

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Mystérieuse affaire - 1887


La veillée tragique - 1915


Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899


Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925


Agression contre un encaisseur - 1912


Sur les bords de la Bièvre - 1874


L'amoureux a la « guigne » - 1911


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Thomas père perd patience - 1913


Une arrestation mouvementée - 1911


Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895


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