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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La maison qui, en 1900, était située au 68 du boulevard d'Italie, servait de dépôt au sculpteur Rodin.


Le 3 janvier 1920, la cote de la Seine avait atteint 6,36 m à deux heures de l'après midi au Pont d'Austerlitz. Le quartier de la Gare était innondé.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1878

Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique.

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C'est arrivé dans le 13ème

 De singuliers visiteurs - 1923

De singuliers visiteurs

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Vers minuit, Raoul Rouché, 67 ans, 39, rue du Château-des-Rentiers, dormait dans sa chambre lorsque deux inconnus firent irruption dans la pièce. L'un d'eux s'écria : « Dis-moi où est Marguerite, ma femme ? Il M. Rouché leur répondit qu'il l'ignorait. Après le départ des deux hommes, il se rendit au commissariat de son quartier où il porta plainte.


 Une femme carbonisée

Une femme carbonisée.

Le Matin - 24 novembre 1900

Une dame Michel, âgée de quatre-vingts ans, habitant 44, avenue de Choisy, a été trouvée, hier soir à dix heures et demie, presque entièrement carbonisée. L'octogénaire habitait, comme sous-locataire des époux Ladret, marchands de vin, qui tiennent un établissement à l'adresse susindiquée, une petite chambre au premier étage. Mme Ladret n'ayant pas vu, hier, selon son habitude, la vieille femme vaquer à ses occupations ordinaires, fit part à M. Remongin, commissaire de police, de ses inquiétudes. Le magistrat, accompagné du docteur Gresset, arriva aussitôt et fit enfoncer la porte. L'enquête conclut à une mort accidentelle.

On suppose, en effet, que Mme Michel, en voulant allumer sa chaufferette avec un morceau de journal, a communiqué le feu à ses vêtements. Elle s'est ensuite dirigée vers la fenêtre, afin d'appeler au se- cours, mais ses appels n'ont pas été entendus. C'est en cherchant à ouvrir la porte derrière laquelle on a trouvé son cadavre qu'elle paraît avoir succombé à l'asphyxie. Le docteur Gresset estime, en effet, que l'octogénaire était morte lorsque son corps a commencé à brûler.


Faits divers

 Le mari d'Adèle. - 1905

Une fusillade avenue des Gobelins

Le mari d'Adèle.

Le Matin — 16 aout 1905

Abandonné il y a une vingtaine de jours par sa femme, un ouvrier ciseleur, Albert Béralle, trente et un ans, demeurant 23, boulevard Auguste-Blanqui, avait conçu une violente haine contre l'homme en compagnie duquel la volage était allée. Cet homme était un grand et solide gaillard, Pierre Foncin, âgé de quarante-six ans, demeurant 74, avenue d'Italie. Et, de son état, il était fort aux Halles.

Albert Béralle acheta un revolver, pensant bien qu'un jour ou l'autre le hasard le mettrait face à face avec son adversaire.

Or, dimanche, sur le coup de cinq heures trente-cinq du soir, alors que le peuple remontait lentement l'avenue des Gobelins, la promenade finie, Albert Béralle rencontra son ennemi au coin de la rue Philippe-de-Champaigne et de l'avenue des Gobelins.

— Le voilà rugit ! le ciseleur, qui ne fit qu'un bond vers le « misérable » amant de sa femme. Où est-elle ? lui clama-t-il de toute la force de ses poumons. Où est-elle, Adèle; dis, vas-tu me le dire, brigand, voleur, bandit, assassin !

Encore qu'il ne fût pas extrêmement peureux le fort aux Halles se trouva quelque peu déconcerté par ces invectives violentes.

— Mais je n'ai rien à vous dire, balbutia-t-il. Je n'ai pas de comptes à vous tendre, fichez-moi la paix !

— La paix ! la paix ! Eh bien tiens la voilà, la paix !

Et, sortant son revolver de sa poche, Albert Béralle en pressa six fois la détente.

Mais, au sifflement de la première balle, le fort aux Halles s'enfuit à toutes jambes, cependant que les cinq autres projectiles s'éparpillaient dans la foule qui s'était amassée, considérable, devant les deux combattants.

Par un hasard providentiel, personne ne fut atteint grièvement. Seul un spectateur fut blessé à la main. Après un pansement dans une pharmacie, il a pu regagner son domicile.

Albert Béralle, arrêté par les gardiens de la paix, a été mis à la disposition de M. Pélatan, commissaire de police.


Facile à reconnaitre

Vous reconnaitrez entre mille
Au teint velouté de sa peau,
Qu’il soit des champs ou de la ville
L’homme qui se lave au Congo.

L.V., à Victor Vaissier, 34 rue Drouot, Paris.

Lire aussi, le récit du Petit-Parisien

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital (1857)

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L'administration vient de faire déposer à la mairie du 13e arrondissement le plan parcellaire des propriétés dont la cession est nécessaire en tout ou en partie pour exécuter l'élargissement de la rue Mouffetard et la transformation d ela place d'Italie. ()

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Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques. (1858)

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Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris. (1868)

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Menu faits divers

Faits divers

Le crime de l'avenue d'Italie - 1897

A neuf heures du soir, à deux pas de l'avenue d'Italie, assez animée à pareille heure, trois bandits ont attaqué et dépouillé un passant qui a succombé aux blessures qu'ils lui avaient faites.

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Attaqué par un lion - 1897

Le dompteur Letort, attaché à la ménagerie de M. Adrien Pezon, vient d'être victime d'un accident qui, heureusement pour lui n'aura pas de suites graves.

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Le crime de la rue des Cordelières - 1879

La rue des Cordelières se trouve dans le treizième arrondissement, près du boulevard Arago, dans un quartier qui, la nuit, est peu éclairé, insuffisamment surveillé, et où les habitations sont assez clairsemées, entre de grands établissements de tannerie et de peausserie.

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Un scélérat - 1896

Un nommé Alexis Fellion, âgé de trente-six ans, ouvrier corroyeur, avait fait la connaissance, il y trois mois environ, d'une jeune ouvrière mégissière avec laquelle il se mit en ménage. Ils demeuraient rue du Champ-de-l'Alouette.

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En sortant du théâtre. - 1903

En sortant du théâtre, hier soir, un négociant du quartier des Gobelins, M. Léon Xavier, accompagné de sa femme, entrait dans un café du boulevard Saint-Marcel et entamait, avec un ami, une partie de jacquet.

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Un drame sur un échafaudage. - 1903

Installé sur l'échafaudage d'une maison en construction, boulevard de la Gare, un ouvrier maçon sifflotait Carmen, son air favori...

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Le drame de la rue Barrault - 1893

Au numéro 10 de la rue Barrault, dans un petit logement situé au troisième étage, une jeune femme de vingt-six ans, Mme Louise Breton, née Devrot, a tenté de se tuer avec son enfant.

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Une bataille sous une porte - 1903


Par amour ! - 1903


Un crédit néfaste - 1903


En jouant - 1912


Le crime de l’avenue de Choisy - 1889


Un drame rue de la Maison-Blanche - 1897


La bande des deux moulins - 1894


Rivalité d'amour. - 1895


Rue de Tolbiac, un voyageur est tué par des Apaches - 1908


Le drame de la rue Corvisart - 1905


Tentative d’assassinat - 1903


Un mari meurtier - 1903


Précoces Criminels - 1895


Le perroquet enlevé - 1896


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