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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La voie qui prit le nom d'avenue Edison en 1932, devait, initialement relier la place Nationale et la place d'Italie.


En 1860, Il y avait un commissariat pour deux quartiers dans chaque arrondissement de Paris. Pour le 13e, ces commissariats étaient installés 36 route d'Italie pour Croulebarbe et la Maison-Blanche et 62 boulevard de l'Hôpital pour les quartiers de la Salpêtrière et de la Gare.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1934

L'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc

Au cours de sa dernière session, le Conseil municipal a été unanime à approuver le projet présenté par le préfet de la Seine relatif à l'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Réunion tumultueuse - 1905

Réunion tumultueuse.

Le Matin — 10 mai 1905

Une réunion privée, organisée par le comité catholique du treizième arrondissement, avait lieu, hier soir, I'Alcazar d'Italie [190] avenue de Choisy.

Des membres des groupes socialistes et libertaires, ayant réussi à se procurer des cartes, sont entrés dans la salle, et une bagarre violente eut lieu, au cours de laquelle plusieurs personnes ont été contusionnées.

À la sortie, grâce à un imposant service d'ordre, aucun incident ne s'est produit.


 Une journée sanglante - 1895

Une journée sanglante.

Le Matin 25 mars 1895

C’est ainsi qu’on pourrait nommer la journée d’hier, au cours de laquelle il n’a été question que de coups de revolver et de coups de couteau.

Un sujet belge, Mime, se trouvant en état d’ivresse, cherche noise, rue de la Butte-aux-Cailles, à un sieur Beaucheron. Les agents Rostan et Carpentier interviennent. Mime décharge un- revolver sur le groupe et blesse Beaucheron au-bras gauche.

Le meurtrier qui s’enfuyait a pu être arrêté.


Faits divers

 1897 - Un jeu dangereux - Petit Parisien 7 janvier 1897 - P13

Un jeu dangereux

Le Petit Parisien - 7 janvier 1897

Il est un jeu singulier auquel se livrent les enfants et qui rappelle un peu le supplice de Régulus, moins le tonneau rempli de reptiles.

Ce jeu que les gamins appellent « bourdouler » consiste se laisser rouler le long d'un talus.

Une dizaine d'enfants se livraient hier après-midi, vers deux heures, à ce divertissement au bord de la Bièvre, du côté de la rue Barrault. Là se trouve un plan fortement incliné haut de huit mètres environ, dont la base n'est séparée du cours d'eau que par une langue de terrain large tout au plus de deux mètres.

Le jeu allait bon train, lorsque le jeune Paul Caddoni, âgé de dix ans, demeurant avec sa famille rue des Cinq-Diamants, trouvant que son tour n'arrivait pas assez vite, voulut se laisser « bourdouler » à côté de l'emplacement choisi. Soudain, comme il arrivait au milieu du trajet, ses camarades l'entendirent pousser un cri. Le pauvre enfant avait donné de la tête contre une pierre tranchante et s'était évanoui.

Entraîné par la vitesse acquise, l'infortuné franchit la langue de terre dont nous avons parlé et disparut dans la Bièvre.

Tandis que ses amis se lamentaient, le plus âgé de la bande eut la présence d'esprit de remonter le talus et d'aller chercher du secours.

Deux ouvriers maçons, qui travaillaient non loin de là, accoururent, porteurs de longues perches, il l'aide desquelles ils réussirent, après quelques minutes de recherches, à ramener l'enfant sur la berge.

On transporta le jeune Caddoni dans une pharmacie, où le docteur Laurent vint lui donner des soins. Ce n'est qu'après trois quarts d'heure que l'enfant reprit ses sens.

La blessure très grave qu'il a au crâne a nécessité son transport à l'hôpital des Enfants-Malades.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

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Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

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Le monument d'Ernest Rousselle

L'inauguration du monument élevé à la mémoire de M. Ernest Rousselle, qui fut président du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine, a eu lieu hier dans le jardin du dispensaire de la Maison-Blanche. (1901)

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Décentralisation artistique

Peu de lecteurs du Journal soupçonnaient qu’une exposition rassemblât, à la mairie du treizième, des œuvres exquises de fraîche beauté. Qu'ils fassent voyage. Ils connaîtront un vieux quartier de Paris dont il est aisé d'apprendre le charme. (1912)

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Menu faits divers

Faits divers

Le drame de la rue de Patay - 1892

Hier après-midi, un homme d'une quarantaine d'années s'affaissait sur le trottoir de l'avenue d'Ivry.

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Le drame de la rue Duméril - 1888

Le nommé Désiré Caritey, journalier, âgé de quarante ans, demeurant rue Duméril, 17, marié et père de trois enfants, avait avec sa femme, avant-hier soir, une vive discussion pour un motif bien futile.

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Les crimes d'un alcoolique - 1898

La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

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Esclave de sa Colère - 1895

Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Un bien triste individu - 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard.

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Un coup raté - 1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


Haustrate aux Assises -1907


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


Un drame boulevard de l'Hôpital - 1897


Un jeu dangereux - 1897


Un héros de Gaboriau - 1901


Une bande d'aigrefins - 1897


Une singulière hallucination - 1901


Le cochon en ribotte - 1897


Les roulottiers - 1906


Les escroqueries d'une jolie fille - 1897


Drame de la jalousie - 1905


La traite des blanches - 1923


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