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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Abel Hovelacque, député du 13ème arrondissement, dont le nom a été donné à la rue de Gentilly en 1899, fut le promoteur de l'Ecole Estienne qui ouvrit le 20 novembre 1889. Cette école occupe ses locaux actuels depuis le 1er juillet 1896. Abel Hovelacque ne vit pas cette installation car il mourut le 22 février 1896 à l'age de 53 ans.


Le moulin de Croulebarbe qui disparut en 1840, avait une existence attestée depuis 1214.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1877

La Butte-aux-Cailles

Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Enfant blessé - 1911

Enfant blessé

Le Petit Parisien — 29 mars 1911

A onze heures du matin, boulevard Auguste-BIanqui, le jeune Marcel Buis, âgé de douze ans, demeurant chez ses parents, 36, rue de Reine-Blanche, est tombé sous un camion. Deux roues l'ont grièvement blessé. On l'a transporté à l'hôpital Cochin ; son état est inquiétant.


 Sanglante querelle - 1911

Sanglante querelle

Le Petit Parisien — 2 janvier 1911

Avenue des Gobelins, vers cinq heures et demie du matin, deux ouvriers âgés de vingt-sept et de vingt-neuf ans, Maurice Lindet et Armand François, demeurant, le premier, 4, rue Jonas, le second 46, rue des Cinq-Diamants, se prirent de querelle, on ne sait pour quel motif, avec des inconnus.

La disputé tourna tien vite au tragique et les couteaux se mirent de la partie.

Quand, attirés par le bruit, des gardiens de la paix intervinrent, ils aperçurent plusieurs individus qui fuyaient à toutes jambes, et trouvèrent étendus sur le sol, grièvement blessés, Armand François et Maurice Lindet.

Celui-ci avait la joue gauche traversée d'un coup de couteau son camarade avait été atteint à la tête et au côté gauche.

Transportés à l'hôpital de la Pitié où M. Yendt, commissaire de police, alla les interroger, les deux blessés n'ont pu donner qu'un signalement assez vague de leurs agresseurs.


Faits divers

 Un bien triste individu - 1896

Un bien triste individu

Le Petit-Parisien — 5 février 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard. Les agents s'élancèrent dans la direction d'où partaient les appels désespérés ils aperçurent sous une porte cochère un individu qui, un genou sur la poitrine d'une jeune femme qu’il tenait terrassée, la rouait de coups de poings avec une brutalité inouïe.

Les gardiens de la paix s'emparèrent de l'homme, puis relevèrent sa victime qui, le visage inondé de sang, avait perdu connaissance ; ils la transportèrent au poste, où l'infortunée reçut les soins nécessaires à son état et reprit ses sens.

Conduite hier matin, après avoir passé la nuit au poste, au commissariat de M. Rémongin, elle a fait au magistrat la déclaration suivante :

« Je me nomme Joséphine Riquam, âgée de vingt-cinq ans. Je suis cartonnière mais une maladie, dont je relève à peine, m'ayant obligée d’entrer à l'hôpital, quand j'en suis sortie, il y a quelques jours, j'ai vainement cherché de l'ouvrage. J'avais loué une modeste chambre, rue des Malmaisons, pour la somme de 50 centimes par jour, à payer chaque soir.

Hier, comme je n'ai pu acquitter le prix de la location, le logeur a refusé de me recevoir. Je n'avais pas mangé depuis le matin et j'ai dû errer malgré le froid dans les rues du quartier. N'y tenant plus, je résolus de tendre la main au premier venu. Cependant je rencontrai plusieurs personnes, sans oser me décider à implorer une aumône.

J'étais exténuée lorsque je fis la rencontre de celui que les agents ont arrêté, Il m'adressa la parole pour me demander où j'allais. Je lui fis alors le récit de mon infortune en quelques mots.

— Je veux bien vous faire la charité, me répondit-il en riant, je vous donnerai même cinq francs, mais à la condition que vous me suiviez dans un hôtel.

Je refusai d'abord, mais que voulez-vous ? J’avais froid et faim, poursuivit en pleurant la pauvre femme, et je me laissai teinter. Je sais que c'est mal, mais étais si malheureuse !...

Je me laissai donc conduire dans un hôtel de la rue Gérard. Celui qui m'accompagnait me remit en effet cinq francs, mais quand nous nous trouvâmes de nouveau dans la rue, il me somma de les lui rendre.

Je ne pus m'empêcher de lui dire tout ce que sa conduite avait d'odieux. C'est alors qu'il se rua sur moi, me jeta par terre et me roua de coups. Sans l'intervention des agents, il m'aurait sans doute étranglée.

La malheureuse portait en effet des marques de violence autour du cou.

Le triste individu qui se nomme Cyrille Renny, âgé de vingt-neuf ans, manouvrier, demeurant à Bicêtre, a été maintenu à la disposition du commissaire de police.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

L'ancienne nécropole Saint-Marcel

Une large tranchée est actuellement creusée, pour l'établissement d'une conduite cimentée, sur le trottoir, à l'extrémité du boulevard St-Marcel, près de l'avenue des Gobelins. (1913)

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La reconstitution des Gobelins

On sait que la reconstitution partielle des Gobelins fut entreprise, il y a près de deux ans, sous l'habile direction de MM. Formigé et Jossely.
La façade du nouveau, bâtiment est déjà en partie débarrassée, de ses échafaudages. (1913)

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La passerelle de la Maison-Blanche

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre. (1907)

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Une masure s'effondre au « Camp marocain »

À deux pas de la porte d'Italie, dans un grand espace situé rue Bobillot, se trouve une succession de masures misérables qui furent habitées, il y a une vingtaine d'années, par des nomades africains, prompts à jouer du couteau. (1910)

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Faits divers

Le drame de la rue Corvisart - 1905

Un drame particulièrement navrant s'est déroulé hier, rue Corvisart, 4, dans le quartier Croulebarbe.

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Tentative d’assassinat - 1903

Il est certains quartiers excentriques de Paris où il est dangereux de s'aventurer passé minuit. Les rôdeurs et malfaiteurs de toute espèce s'y conduisent comme en pays conquis ils dévalisent sans vergogne le passant attardé et, si celui-ci leur oppose la moindre insistance, ils ont vite fait de lui imposer silence en le frappant avec leurs armes.

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Un mari meurtier - 1903

Un employé la recette principale des postes, Pierre Jamais, âgé de quarante-huit ans, demeurant 19, rue Croulebarbe, avait de fréquentes querelles avec sa femme, de dix ans plus jeune que lui.

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Précoces Criminels - 1895

Une tentative criminelle que ne renieraient pas des scélérats endurcis a été commise par trois gamins de douze à treize ans contre un autre enfant, le jeune Lucien Delagne, âgé de douze ans, écolier, demeurant chez ses parents, honnêtes ouvriers, rue du Champ-de-l’Alouette.

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Le perroquet enlevé - 1896

Dans le quartier Croulebarbe vit un perroquet centenaire, nommé Jacquot, magnifique ara gris, à queue rouge-pourpre, comme la trame d'un cardinal. Ce vénérable personnage habite depuis plus de quatre-vingts ans au sein de la même famille.

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Une scène scandaleuse - 1894

Une scène scandaleuse s'est passée, avant-hier soir, vers cinq heures, sur la ligne du chemin de fer de Ceinture, dans la gare de la Maison-Blanche.

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Une mère tue sa fillette et tente de se suicider - 1912

Un drame navrant, stupide, cruel, a douloureusement ému, hier, le quartier Croulebarbe. Dans la paisible rue de la Reine-Blanche vivait, depuis dix mois, au numéro 28, la famille Vaissair, composée du père, de la mère, et d'une fillette de trois ans.

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La lune de miel fut de courte durée - 1923


Un pickpocket - 1885


La bagarre de la cité Jeanne-d'Arc - 1902


Une femme étranglée - 1898


Le drame de la Cité Jeanne-d'Arc - 1865


Étrange fait divers - 1890


Le drame de la rue Mouffetard - 1875


Un ménage devenu la terreur des environs - 1875


Mauvaise surprise - 1875


De chute en chute - 1895


La chasse aux indésirables - 1938


Champion de boxe - 1916


Un nouveau crime dans le 13ème? - 1879


Les maraudeurs du 13ème - 1870


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