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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le rue Esquirol s'appela Grande-Rue-d'Austerlitz. Son nom actuel lui fut donné en 1864 en souvenir de Dominique Esquirol, médecin aliéniste (1773-1840).


La galerie de la manufacture nationale des Gobelins située sur l'avenue du même nom est l'oeuvre de l'architecte Jean Camille Formigé (1845-1926).


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1933

Inauguration d'habitations à bon marché dans le XIIIè arrondissement

L'Office public des habitations de la Ville de Paris a entrepris, il y a quelques années, la construction de plusieurs groupes d'habitations à bon marché dans divers quartiers populeux de la capitale.
L'un de ces groupés, sis dans le XIIIè arrondissement et dont la construction a été commencée en 1930, vient d'être terminé.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident de la rue - 1931

Accident de la rue

Le Petit-Parisien ― 7 janvier 1931

Circulant à motocyclette porte d'Italie, le garçon de café Georges Waster , trente-trois ans, demeurant 11, rue du Moulinet, renverse le brigadier d’octroi Robert Charles, quarante-sept ans, demeurant 15,  rue des Cinq-Diamants, qui, grièvement blessé, succombe deux heures après son admission à la Pitié.


 Un jeune héros - 1895

Un jeune héros

Le Petit-Parisien ― 6 février 1895

Une dizaine d'écoliers s'amusaient, hier après-midi, dans le bas de la rue des Tanneries, à faire des glissades sur la glace qui recouvre la Bièvre, très profonde en cet endroit.

Soudain le jeune Émile Brajus, âgé de onze ans, demeurant chez ses parents, rue des Cordelières, 38, s'étant aventuré au milieu de la rivière, poussa un cri de désespoir.

La glace venait de se rompre; le malheureux enfant disparut sous l'eau.

Aussitôt un de ses camarades, Émile Berne, âgé de treize ans, plongea résolument à trois reprises différentes et fut assez heureux pour saisir son camarade par ses vêtements.

Néanmoins, l'intrépide écolier, bien qu'il fût excellent nageur, était épuisé. Le froid engourdissait ses membres.

Eugène Billion, âgé également de treize ans, se porta à son tour au secours de ses petits amis; il se coucha à plat ventre sur la glace et tandis que les autres gamins le retenaient par les pieds, il aida Berne, qui n'avait pas abandonné Brajus, à sortir de l'eau.

Dans la soirée, M. Perruche, commissaire de police du quartier, est allé rendre visite à victime et à son brave sauveteur.


Faits divers

 Un Agent parachute - 1894

Un Agent parachute

Le Petit Parisien — 5 juin 1894

La jeune Louise Cardon, âgée de quatre ans, demeurant chez ses parents, rue Broca, 75, au quatrième étage, était montée, malgré la défense de sa mère, sur une chaise appuyée à la fenêtre pour jouer avec des fleurs plantées dans une petite caisse.

Tout à coup, l'imprudente, s'étant trop penchée au dehors perdit l'équilibre et fut précipitée dans le vide.

Par un merveilleux hasard, la petite fille tomba sur l'épaule d'un gardien de la paix du treizième arrondissement, qui passait ce moment.

La chute fut amortie de ce fait, et quand l'agent, ahuri du choc qu'il avait reçu, releva la fillette il s'aperçut qu'elle était saine et sauve.

Conduite, néanmoins, la pharmacie Ravaux, boulevard Arago, 31, on constata qu'elle n'avait reçu que des contusions sans gravité.



Communiqués

L'affluence du public a été considérable dimanche aux deux représentations du Nouveau Cirque  de la rue Saint-Honoré.

Les enfante ont voulu revoir cette amusante folie nautique la Noce de Chocolat, d'une gaieté si prodigieuse.

Les deux clowns Footit et Chocolat ont un entrain endiablé.

Ce n'a été qu'un long éclat de lire d'un bout à l'autre de la pantomime.


ENTRE AUGURES

A la suite d'une séance du dernier congrès de chirurgie, le docteur X... une des célébrités médicales de New-York, s'entretenait avec quelques médecin français du traitement des hémorroïdes. On discutait le meilleur mode à suivre en pareil cas, de la dilatation forcée ou de la cautérisation au fer rouge. ― Il y a bien longtemps, dit l'Américain, que Je ne fais plus opérer les hémorroïdaires je me contente, à leur grande satisfaction, de les guérir avec les sucs d'une plante qui pousse dans nos pays et qu'on appelle l'hamamelis virginica. ― En cela vous avez raison, reprit le professeur X…  Je fais de même depuis que j'ai essayé sur mes nombreux malades une nouvelle préparation bien française, l'Élixir de Virginie, qui non seulement contient de l'hamamelis, mais me parait  bien supérieure à vos préparations américaines par les plantes hémostatiques de France, stomachiques et dépuratives qu'elle renferme, aussi bien que par le capsicum, qui en est également une base et dont vous connaissez certainement mieux que moi les vertus souveraines contre toutes les maladies du système veineux. Aussi l'Élixir de Virginie réussit-il merveilleusement, et contre les hémorroïdes, dont la guérison est relativement facile, et contre les autres maladies bien plus rebelles du système veineux, varices, varicocèles, phlébites et enflures persistantes qui leur succèdent. Pour les mêmes raisons, ce médicament fait encore disparaître, comme par enchantement, les hémorragies, les congestions douloureuses, les vertiges, le.. étouffements, la tendance aux coups de sang et tous les troubles nerveux qui empoisonnent la vie de tant de femmes aux approches de l'âge critique.  ― S'il eu est ainsi, conclut l'Américain, je ne manquerai pas de préconiser l'emploi de votre élixir et de le taire connaitre à mes confrères  et à mes élève» à mon retour eu Amérique. L'Élixir de Virginie trouve chez Moride. 2. rue de la Tacherie, Paris. Le flacon, 4 fr.50 franco. Envoi gratuit de la brochure explicative.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique. (1878)

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Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point. (1882)

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La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone. (1932)

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Les jardins des Gobelins menacés ?

Les jardins des Gobelins forment dans un quartier populeux une oasis de fraîcheur et de verdure. Ils couvrent près de trois hectares et constituaient naguère une île entre deux bras de la Bièvre. (1933)

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Menu faits divers

Faits divers

Mystérieuse affaire - 1887

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La veillée tragique - 1915

Les gardiens de la paix Savineau et Grassi étaient de service hier matin vers cinq heures, rue de Tolbiac, lorsqu'ils virent apparaître, échevelé et les yeux hagards, l'ouvrier cordonnier Hippolyte Delmas

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Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899

Un crime dont les mobiles restent encore mystérieux a été commis hier soir, à six heures et demie, au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique habitée par un brocanteur, âgé de soixante-trois ans, nommé Estault.

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Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925

Les époux Sallandre, demeurant 36, rue des Moulinets, quartier de la Maison-Blanche, ne s'entendaient guère.

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Agression contre un encaisseur - 1912

Un jeune homme de dix-huit ans, M. Louis Hédoux, encaisseur, demeurant rue de la Colonie, passait avant-hier soir avenue d'Italie...

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Sur les bords de la Bièvre - 1874

Il y a entre la place d'Italie et le parc de Montsouris, tout un quartier inconnu plus étranger aux Parisiens, que la Sibérie ou la Chine. Les rues y sont irrégulières, montueuses, peu ou mal pavées, absolument privées de gaz. À peine, la nuit, de distance en distance, la lueur fumeuse d'un antique réverbère, perce-t-elle le brouillard de la Bièvre, qui y roule sinueusement ses eaux puantes et noires.

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L'amoureux a la « guigne » - 1911

Palmyre est une grande brune, assez bien de sa personne, qui tous les soirs arpente l'avenue de Choisy en quête de clients généreux. Adolphe Verrier, chauffeur dans une usine de banlieue, la connaissait bien de vue, mais jamais il n'avait osé l'aborder.

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Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902


Thomas père perd patience - 1913


Une arrestation mouvementée - 1911


Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894


Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934


Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


Inondation boulevard Kellermann - 1901


Une femme tue son amant - 1911


Un brigadier de police tue sa femme dans un accès de fureur et disparaît - 1932


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