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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est le 11 juillet 1906 que le conseil municipal de Paris vota le transfert du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital à Brancion, nouveau marché ouvert depuis 1904.


Dans la nuit du 5 avril 1579, la Bièvre provoqua de si graves dévastations que le peuple appela cette inondation le « déluge de saint Marcel ».


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1858

Un nouveau boulevard pour le 12e arrondissement ?

Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Vengeance d'amazone. - 1905

Vengeance d'amazone.

Le Rappel — 8 juin 1905

Une ménagère, Mme Mélanie Compagnier, demeurant 58, rue Clisson, en voulait depuis un temps immémorial à une couturière, Mme Louise Leprince, 21 ans, domiciliée dans la même maison. Hier. matin, vers 2 h., comme la couturière rentrait chez elle, la vindicative femme, qui la guettait dans l'escalier, se précipita sur elle et la frappa de quatre coups de couteau dans la poitrine. La blessée, dont l'état parait des plus graves, a été transportée à Cochin. La coupable à réussi à prendre la fuite.


 Macabre découverte - 1880

Macabre découverte

Le Gaulois— 6 juin 1880

M. Moller, commissaire de police du quartier Croulebarbe, vient d'ouvrir une enquête au sujet d'une mort qui semble mystérieuse. On a retiré du puits de la maison sise avenue de Choisy, numéro 92, le cadavre d'une locataire, la dame C. âgée de trente-cinq ans.

La mort remontait à environ huit jours. L'enquête s'attache à rechercher quels peuvent avoir été les motifs qui auraient poussé cette malheureuse au suicide; or, jusqu'à présent,il semble établi que la dame C… vivait heureuse, et n'avait nulle raison d'attenter à ses jours.

L'instruction se poursuit.

MONSIEUR LECOQ.

Faits divers

 Mutilé par son amie- 1914

Mutilé par son amie

Le Journal ― 27 avril 1914

Malgré cinq ans de vie commune, Émile Daucourt, polisseur, âgé de trente ans, et sa maîtresse, Marie Pécret, une forte femme de trente-cinq ans, ne formaient pas un couple parfait. Une discussion plus violente encore que celles qui fréquemment troublaient le petit logement où, ils s'étaient installés, 95, rue Broca, éclatait samedi soir entre eux. La querelle, cette fois, se termina par le départ de Marie Pécret.

Resté seul, le polisseur, ne pleura guère son abandon ; il se coucha tranquillement et s'endormit sans autre souci. Hier matin, il devait avoir un triste réveil. Vers 5 heures, une douloureuse piqûre à la cuisse gauche l'arrachait, en effet, à son sommeil, et le spectacle de sa compagne, revenue insidieusement et penchée sur lui, une paire de ciseaux à la main, ne fut pas pour calmer son émoi ; il se débattit et saisit la mégère au chignon. Mais une souffrance, terrible lui fit bientôt lâcher prise. A l'aide de son arme sa maîtresse venait de lui infliger une mutilation aussi douloureuse qu'humiliante.

Des voisins, des agents accoururent ; on transporta d'urgence le blessé à l'hôpital

Cochin, et l'on entraîna sa compagne au poste de la rue de la Butte-aux-Cailles.

Interrogée au cours de la matinée par M. Delanglade, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, Marie Pécret assura, en sanglotant, qu'elle n'avait jamais eu l'intention de frapper aussi cruellement son amant. A l'en croire, elle serait revenue au domicile de ce dernier — trop facilement prodige de ses écus — pour lui enlever le montant de sa paye hebdomadaire. Émile Daucourt ayant conservé son pantalon et son porte-monnaie dans sa poche, elle avait tailladé l'étoffe pour prendre l'argent ; un coup de pointe malhabile avait éveillé le dormeur. En se débattant, au cours de la scène qui suivit, elle avait alors par accident blessé si, malheureusement son compagnon !...

Le blessé, par contre, jura, en la maudissant, que sa maîtresse avait prémédité et voulu l'odieuse mutilation.

Lui s'en tirera, espère-t-on, à la suite d'une heureuse opération de suture, avec quelques semaines d'hôpital. Quant à sa terrible compagne, elle a été envoyée au Dépôt.


Communiqué

DE LA MOUSSE CONTRE DU FEU

On a enfin trouvé en France le ,vrai moyen de se sauvegarder contre le feu. Les appareils employés projettent dix fois leur contenu en une. mousse qui recouvre instantanément tout foyer et arrête toute combustion. Ils s'imposent partout et, sont fabriqués par la Société « Le Parfait », R Bonnet et Cie, • 30, rue Marjolin, à Levallois-Perret. Catalogue B franco.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

La voiture de la Mie de Pain

Souvent nous avons parlé de cette gentille œuvre la Mie de Pain, qui a rendu depuis six ans de si grands services aux pauvres de la Maison-Blanche. (1897)

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Les travaux à réaliser dans le XIIIè

La revue "Les Annales industrielles" a dressé la liste des travaux de voirie à réaliser dans le XIIIè arrondissement (1893)

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Les prochains grands travaux de Paris

Sur l'emprunt de 900 millions, dont la majeure partie doit servir à exécuter dans Paris de grands travaux de voirie (ce qui n'exclut pas ceux qui ont été décidés antérieurement à l'adoption de ce vaste plan de campagne), les quatre quartiers du treizième arrondissement auront une assez forte part. (1910)

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La crue persiste

Au service hydrométrique, on escompte la cote de 5m. 20 à Paris-Austerlitz d'ici
à lundi matin et on espère qu'elle ne sera pas sensiblement dépassée. (1910)

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Faits divers

L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Un bien triste individu - 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard.

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Un coup raté - 1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

Un inconnu abordait, hier soir, vers quatre heures trois quarts, dans la rue Nationale, le sous-brigadier des gardiens de la paix Honoré Mariton, du treizième arrondissement, et lui déclarait : Je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc. Conduisez-moi en prison.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

L'homme qui, la veille, avait étranglé, cité Jeanne-d'Arc, le journalier Jean Guérineau, a consenti à dévoiler enfin son identité.

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Haustrate aux Assises -1907

Le 7 avril dernier, dans l'après-midi, le sous-brigadier Mariton, de service rue Nationale, voyait venir à lui un individu en proie à une violente émotion et qui lui déclara :
— Conduisez-moi au poste, car je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1895

Depuis quelque temps, le quartier des Gobelins était infesté d'individus suspects, gens sans aveu qui, le soir venu, s'attaquaient aux passants, dévalisaient les ivrognes endormis sur les bancs et pratiquaient l'occasion le coup du « père François ».

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Un drame boulevard de l'Hôpital - 1897


Un jeu dangereux - 1897


Un héros de Gaboriau - 1901


Une bande d'aigrefins - 1897


Une singulière hallucination - 1901


Le cochon en ribotte - 1897


Les roulottiers - 1906


Les escroqueries d'une jolie fille - 1897


Drame de la jalousie - 1905


La traite des blanches - 1923


Un meurtre boulevard de la Gare - 1897


Le crime de l'avenue d'Italie - 1897


Attaqué par un lion - 1897


Le crime de la rue des Cordelières - 1879


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